jeudi 2 décembre 2010

Le Blackberry Empathy : le smartphone qui dévoile nos sentiments

Le rapport entre un Blackberry et son utilisateur est souvent passionnel, c’est un rapport quotidien et intense. L’utilisateur connait parfaitement son téléphone, dans les moindres détails. C’est pourquoi les deux designers Kiki Tang et Daniel Yoon du « Art Center College of Design » ont décidé d’inventer un téléphone qui sentirait nos émotions, nos sentiments. C’est pour aller plus loin dans l’interactivité, l’intuitif et l’émotif que le concept de ce Blackberry Empathy est né.

Le design est très moderne, en veille le téléphone est transparent et devient opaque lors de son utilisation. Le smartphone est double face, l’une entièrement tactile et l’autre avec un clavier physique. Mais la révolution de ce concept est sans conteste la bague qui l’accompagne, un anneau biométrique qui permet de récolter des informations, ici se sont les sentiments et les émotions qui sont captés par cette bague. L’anneau est l’intermédiaire entre l’utilisateur et son téléphone, il transmet les émotions de l’utilisateur au smartphone.

Cet anneau n’est pas uniquement fait pour le propriétaire du téléphone mais aussi pour son entourage, et ce pour mieux capter les sentiments et les humeurs des personnes qui nous entourent. Ce téléphone va encore plus loin dans le principe du réseau social, l’interactivité est totale.

Ce concept est un brin illusoire, mais pourquoi pas…




Source : Begeek

INNOVATION – Lufthansa volera aux biocarburants en 2011

Lufthansa vient d’annoncer sa décision d’utiliser des biocarburants sur des vols commerciaux. Cette première mondiale devrait débuter en avril 2011 sur des vols Airbus A321 reliant Hambourg à Francfort.
La compagnie allemande lancera en avril 2011 une campagne d’essai grandeur nature de 6 mois avec un Airbus A321 sur les vols commerciaux entre Hambourg et Francfort. Encore cours de certification, l'un des moteurs de l'avion utilisera un mélange à 50% de kérosène issu de biocarburants et 50% traditionnel.
L'objectif du projet baptisé "burnFAIR" est de mener un essai à long terme pour étudier l'effet des biocarburants sur la maintenance des moteurs et de vie du moteur. Lufthansa anticipe une économie d’environ 1.500 tonnes d'émissions de CO2, a précisé Wolfgang Mayrhuber, patron de la compagnie allemande

SOURCE : Enviro2B

Russian Search Giant Yandex Partners With Local Facebook-clone VKontakte

3 hours ago

Yandex, the Russian juggernaut of a search engine that is thought to be considering an IPO for up to $1.5 billion, has partnered with VKontakte, which is the largest social network in Russia. How big? The so-called Facebook-clone accounts for more than half of web traffic in the CIS region.

Under the arrangement, the public-facing elements of VKontakte user profiles will show up in Yandex searches in realtime. So far, this has resulted in Yandex indexing over 25 million user profiles, essentially creating a people search engine since results, where publicly available, will link to and/or display a person’s date of birth, place of birth, university or place of work.

Source: Techcrunch

lundi 29 novembre 2010

Combiner les capteurs améliore la détection de places libres

Pour diminuer la marge d'erreurs potentielles, les systèmes de détection d'emplacements de parking doivent utiliser simultanément technologies optique et magnétique.

Afin d’améliorer les systèmes de détection en temps réel des places libres dans les parking, une équipe de scientifiques de l’université polytechnique de Catalogne (EETAC) propose un système qui combine capteurs optiques et capteurs magnétiques. Le dispositif, qui prend la forme de petits boîtiers (quatre centimètres sur treize), est directement intégré dans le trottoir, au niveau des places de parking. Le capteur optique détecte le changement brusque de luminosité qui se produit lorsqu’un véhicule se gare à cet emplacement. Et pour s’assurer que l’ombre produite provient bien d’un véhicule, le système active alors un second capteur.

Un capteur magnétique effectue une seconde vérification

Celui-ci analyse la légère perturbation du champ magnétique sensée advenir quand une telle manœuvre est effectuée à cet endroit par un conducteur. Deux précautions valant mieux qu’une, selon les responsables du projet. Les deux capteurs sont par ailleurs connectés à un microcontrôleur qui fait procéder des algorithmes pour déterminer si un véhicule est présent ou non, en fonction des données récoltées. Point important : seul le capteur optique est activé en permanence, et il a l’avantage de consommer peu d’énergie. A partir du moment où le véhicule est détecté, un signal est envoyé par RFID à un émetteur/récepteur.

Une consommation moindre en énergie

Ce dernier le transmet à une base de données ou un centre de contrôle en quelques secondes (en utilisant une connexion Wi-Fi ou GPRS). Les services municipaux ou les opérateurs de parking peuvent ainsi recevoir à leur tour l’information, en quasi temps réel. D’autres clients pourraient également être mis au courant, en recevant un message sur leur mobile, par exemple. A noter : le système est actuellement testé, et sera à terme mis en place dans un quartier de Barcelone.

Source: L'Atelier

vendredi 26 novembre 2010

Les jeunes entreprises innovantes risquent de s'exiler

Le statut de jeune entreprise innovante permet à une PME âgée de moins de huit ans de bénéficier d'une exonération des charges sociales pendant huit ans sur les salaires de ses collaborateurs qui participent à des projets de recherche.
Neuf associations dénoncent de mesures prises par le gouvernement et les parlementaires qui vont augmenter de 30 à 40% le coût de la masse salariale des PME employant des ingénieurs et des chercheurs.
http://www.lefigaro.fr/icones/coeur-.gif

Chasser les niches fiscales tout en déclarant vouloir encourager l'innovation est un exercice difficile. Des mesures du projet de loi de finances 2011 défendues par des parlementaires et le gouvernement provoquent la colère de plusieurs associations professionnelles.

France Biotech, CroissancePlus, le comité Richelieu, Esprits d'Entreprises, le Medef, le syndicat national du jeu vidéo, l'association française des éditeurs de logiciels, le Leem, l'association des entreprises du médicament, et le pôle de compétitivité Cap Digital dénoncent les menaces qui visent les 2200 start-up et PME ayant le statut de «jeune entreprise innovante».

Ce statut permet à une PME âgée de moins de huit ans de bénéficier d'une exonération des charges sociales pendant huit ans sur les salaires de ses collaborateurs qui participent à des projets de recherche.

«Je suis surpris et choqué par la réforme envisagée. Le gouvernement vide de son sens le statut de la jeune entreprise innovante alors qu'il a été créé il y a seulement six ans et est efficace. Il aurait fallu ne rien changer car une start-up sur un marché innovant comme les biotechnologies ou les énergies nouvelles a besoin de 8 à 12 ans pour lancer ses produits sur le marché» explique Philippe Pouletty, président d'honneur de France Biotech. La réforme du statut et les mesures votées par les parlementaires qui réduisent le crédit impôt recherche «vont augmenter au premier janvier de 30 à 40% le coût de la masse salariale des chercheurs des start-up innovantes. Si de telles mesures étaient appliquées aux cafés restaurants ou chez France Télécom, ce serait la révolution», poursuit Philippe Pouletty.

À Bordeaux, les fondateurs de la start-up Libcast spécialisée dans l'Internet qui emploie 8 personnes, cherchent une parade. «Cette décision nous oblige à de sérieux ajustements. Nous devons revoir notre business plan et notre stratégie mais pas de fond en comble», témoigne Sandrine Mayoux, l'une des trois associés. La jeune entreprise qui vise 300.000 euros de chiffre d'affaires cette année, pourrait aller s'installer à Londres. «L'Ambassade de Grande-Bretagne à Paris nous a contactés. Les Anglais souhaitent attirer de petites entreprises innovantes comme la nôtre», observe Sandrine Mayoux.

En région parisienne, l'entreprise Theraclion hébergée à l'hôpital Cochin travaille sur le scalpel du futur. «Notre société est la première au monde dans son domaine. Nous nous attaquons à un problème de santé publique. Notre produit va permettre de soigner entre autres l'ostéoporose, une maladie qui coûte de 12 à 15 milliards d'euros par an à l'Europe et qui touche 75 millions de personnes dans le monde», raconte le docteur Ismaël Nujurally, directeur général de Theraclion. La start-up qui emploie 10 personnes dont 9 ingénieurs et docteurs diplômés bac plus 5, va prendre du retard dans ses projets. «Il est incompréhensible de changer les règles du jeu. Je m'apprête à mettre l'entreprise en bourse. Convaincre des investisseurs privés va prendre plus de temps car la masse salariale va augmenter», poursuit le docteur Ismaël Nujurally. Je regrette que le développement des sociétés innovantes soit freiné. C'est une incitation à aller ailleurs si la recherche devient trop chère en France».

Aldebaran Robotics qui conçoit des robots personnels et emploie 100 salariés dont la moitié de chercheurs, ingénieurs et polytechniciens, étudie elle aussi comment s'adapter. «Les mesures envisagées qui touchent les jeunes entreprises innovantes et le crédit impôt recherche, auront un impact de 500.000 euros sur notre trésorerie dès le premier janvier. Comme la société n'a pas ces 500.000 euros en caisse, nous devrons soit baisser nos efforts de recherche soit délocaliser notre recherche à Taiwan où elle coûte moins cher», affirme Fabien Bardinet, directeur général adjoint d'Aldebaran Robotics.

Ce changement de cap déclenche des réactions d'autant plus fortes que les grandes entreprises échappent aux coupes claires. «Christine Lagarde a pris cette semaine au Sénat la défense du crédit impôt recherche pour les grands groupes. J'espère aussi l'entendre dire que l'économie de 54 millions prévues par la réforme du statut de la jeune entreprise innovante n'est pas justifiée eu égard aux 2 milliards d'euros de recherche investis chaque année par les PME», conclut Philippe Pouletty.

Source: Yann le Galès, Figaro

City dwellers enlisted & rewarded for delivering DHL packages

We've seen numerous efforts to reduce the energy used and urban congestion created by the small-package delivery industry, including both neighbourhood pickup spots and a ride-sharing program for packages. Combining a little bit of both ideas, bring.BUDDY is a program that will soon be tested out by DHL to recruit city dwellers to deliver packages along urban routes they'd be taking anyway.

Created last year for DHL by a team of students at the HPI School of Design Thinking at Germany's University of Potsdam, bring.BUDDY taps all the consumers moving through a city each day, whether via bike, public transport or on foot. Interested participants indicate their travel route for the day using a downloadable smartphone app; a text message then lets them know of any packages needing delivery along the way. When there is such a package, the participant picks it up from the local kiosk where it's waiting and delivers it as they go about their daily business. In exchange for their help, the program rewards them with points that can be redeemed for free train tickets, merchandise coupons or CO2 credits. A .pdf brochure and a video on YouTube both explain bring.BUDDY in more detail.

As part of an effort to reduce its own carbon emissions, DHL will reportedly begin a pilot test based on bring.BUDDY and its network of DHL Packstation kiosks later this year. As with any service like this, of course, trust issues will have to be overcome. Nevertheless, the project's potential to make dedicated delivery vehicles superfluous, at least in urban areas, is nothing if not compelling, with benefits including less congestion, lower delivery costs and reduced emissions. One to watch, try out or get involved in...?

Website: www.d-school-blog.hpi-web.de
Contact: office-d-school@hpi.uni-potsdam.de

Source: Springwise

Une Histoire : Créer sa propre histoire en vidéo sur Google

Google Une Histoire

Google lance une campagne publicitaire assez spéciale et originale qui plaira certainement aux internet.

« Une Histoire » permet de créer une vidéo automatique de sa propre histoire à l’aide du moteur de recherche.

Comment ca marche ? Vous entrez 7 mots-clés relatifs à l’histoire que vous voulez raconter en associant chacune des expressions à une recherche google web, actualités, images, cartes, blogs, livres ou produits. Google s’occupe de faire le montage de votre vidéo, vous choisissez la musique d’accompagnement de votre oeuvre de cinéaste parmi celles proposées et c’est parti!

Un exemple avec « Rêve d’enfant » :`

via le blog de google france

Source: Vincent Abry