samedi 30 octobre 2010

Construction du plus grand complexe d'énergie solaire au monde

Le gouvernement américain a annoncé, lundi 25 Octobre, son accord pour le lancement d'un projet visant à construire en Californie le plus grand complexe d'énergie solaire au monde.



Ce projet, mené par une filiale de la firme Solar Millenium, Palo Verde Solar I, prévoit une production de près de 1 000 mégawatts grâce à quatre centrales solaires (de 242 mégawatts chacune), soir un total annuel de 2,200 gigawattheure. Cette production suffirait à alimenter plusieurs centaines de milliers d'habitations (la société annonce entre 300 000 et 750 000 habitations).



L'installation prévue ne nécessite pas moins de 2 842 hectares de surface (environ 4 000 terrains de football). Ce projet devrait créer un millier d'emplois pendant la construction, puis 300 ensuite. Le coût de réalisation s'élève à 6 milliards de dollars (4,34 milliards d'euros), mais le ministère américain de l'énergie fera bénéficier la firme d'un prêt de 1,9 milliards de dollars. Dans un premier temps, le ministère donne à la firme le droit d'utiliser ces terrains pendant une durée de 30 ans (sous réserve que les loyers, ainsi que les autres conditions soient remplies). Le début des travaux devrait commencer dès le mois de Novembre.





Centrale solaire thermique - Illustration: Wikimedia Commons/Sandia National Laboratory



La firme a l'intention d'utiliser la technique nommée "solaire à concentration thermodynamique" (ou encore "héliothermodynamique"). Cette technique, différente du photovoltaïque, consiste à utiliser des miroirs permettant de capter l'énergie solaire, et de la stocker dans un tube contenant un fluide qui est ainsi chauffé. Cette chaleur produite forme de la vapeur d'eau, qui entraîne une turbine couplée à un alternateur afin de produire de l'électricité. L'avantage principal de cette technique réside dans le fait que la chaleur peut être stockée dans des sels fondus, ce qui permet aux centrales d'être en capacité de produire de l'énergie la nuit.



Cette autorisation, annoncée par Ken Salazar, ministre des affaires intérieures, fait suite à cinq projets déjà accordés depuis ce mois d'Octobre. Tous sont des projets d'énergie renouvelable, réalisés sur des terres publiques en Californie et au Nevada. Les cinq projets déjà accordés, proposés par Chevron Corp. et Tessera Solar, représentent une capacité totale de 1 800 mégawatts d'électricité. Il s'agit, en Californie, du projet solaire "Imperial Valley", du projet "Calico", dusystème solaire d'Ivanpah, ainsi que du projet de vallée solaire de "Chevron Lucerne". Au Nevada, il s'agit du projet solaire de "Silver State Nord".



Auteur de l'article: Cédric DEPOND
Source: Technoscience, 30/10/01

vendredi 29 octobre 2010

Les bénéfices des outils collaboratifs reconnus pour la productivité

Pour les cadres, messagerie instantanée, mobile et portail web permettent d'améliorer leur capacité de travail et sont déjà massivement utilisés pour communiquer. La téléprésence et la vidéoconférence suivront.

Dans près de la moitié des cas, les entreprises voient dorénavant dans les outils de collaboration un moyen d'accroître leur productivité et de limiter les déplacements physiques, explique Frost & Sullivan dans une étude. Tandis que pour plus d'un tiers des personnes interrogées, cela est fait en vue de limiter les coûts et de suivre les avancées technologiques. Un engouement qui se traduit en règle générale par une adoption de ces solutions : les cadres dirigeants utilisent en moyenne quatre à cinq outils de collaboration par jour selon l'étude. En tête de liste des solutions plus populaires, c'est sans grande surprise la messagerie instantanée qui prime pour les trois quarts des personnes interrogées. Suivie par le mobile (un peu plus de 70 %) et le portail web de l'entreprise (environ 60 %). "Face au bon retour sur investissement, les entreprises envisagent de developper l'utilisation d'outils spécifiques", expliquent les spécialistes.


Hausse du budget pour les conférences virtuelles et les messageries instantanées

Plus d'un tiers souhaite adopter des outils de téléprésence et plus de deux tiers des solutions de visioconférence. En terme de budget : près de la moitié des personnes interrogées prévoit d'augmenter le budget alloué à ces outils au cours des douze prochains mois. Même constat chez les sociétés qui prévoient d'attribuer davantage de budget pour les conférences virtuelles et les messageries instantanées. Un budget d'ores et déjà conséquent, puisque 65 % des entreprises attribuent jusqu'à 30 % de leur dépense totale au secteur de la télécommunication et de l'informatique, dont 20 % est entièrement destiné aux nouvelles technologies et aux services.


Un avantage concurrentiel

Dès lors et compte tenu de l'adoption croissante et rapide de ces solutions de communication et de collaboration au sein des entreprises, "ne pas les introduire reviendrait à un désavantage concurrentiel", précisent les analystes de Frost & Sullivan. Toutefois "s'il s'opère une véritable prise de conscience de l'enjeu de ces outils collaboratifs, leur utilisation reste très fragmentée", constate Dorota Oviedo, analyste pour le cabinet. Et d'ajouter "il n'y a pas de leader du secteur". Pour preuve, la plupart des entreprises utilisent plus d'un opérateur de télécommunication et plus de 40 % d'entre eux en utilisent au moins quatre selon l'étude.

SOURCE : L'Atelier

Serendipitor favorise la rencontre avec l'espace public

L'application géolocalise l'utilisateur et lui indique des lieux à découvrir tels que des espaces culturels ou commerciaux et des actions à entreprendre sur le vif pour entrer en contact avec ses pairs.



Les guides urbains sur mobile ne doivent pas uniquement localiser et renseigner mais aussi proposer et surprendre. Et surtout, faciliter le contact avec ses pairs dans l'espace public. Parti de ce principe, Mark Shepard, de l'université de Buffalo, a mis au point une application qui combine indication d'itinéraire - elle intègre l'API de Google Maps - avec un système de recommandations actualisées en temps réel. Cela afin de découvrir des lieux inédits entre un point A et un point B. Mais pas seulement : le dispositif, baptisé Serendipitor, vise aussi à lancer des défis à l'utilisateur. "Le but est de retrouver le goût de la dérive, de trouver quelque chose en cherchant quelque chose d’autre", explique le chercheur. Mais aussi de démontrer que le téléphone portable n'isole pas forcément les individus quand ils l'utilisent dans l'espace public.

Itinéraire GPS mobile



L'application suggère à l'utilisateur des actions le long de son parcours



Dans la pratique, l'utilisateur télécharge l'application sur son appareil. Puis il entre un point de départ et une destination. L'utilisateur peut laisser l'application les choisir pour lui. Dans les deux cas, elle trace un itinéraire entre les deux points, dont la personne peut augmenter ou réduire la complexité en fonction du temps dont elle dispose. Durant le parcours, l'application géolocalise l'utilisateur, de sorte à lui suggérer au fur et à mesure de son périple des actions à faire à des endroits définis tels que suivre une personne sur quelques pâtés de maison, s'arrêter chez le fleuriste à droite, acheter une rose et l'offrir au premier venu, ou plus classiquement découvrir le musée contemporain à gauche.





Un second projet sur la topographie sonore de l'espace public urbain



L'application est l'un des sept projets retenus pour le Transmediale Award 2011. A noter qu'en terme d'interaction avec l'environnement urbain, l'architecte a également développé un second projet : une plate-forme collaborative sur l'élaboration d'une topographie sonore de l'espace public urbain. Cette dernière permet à un utilisateur de télécharger des sons à un endroit bien précis. Les autres membres du réseau pourront en profiter lorsqu'ils passeront à proximité. Le tout par le biais d'un appareil compatible avec le Wi-Fi : PDA, ordinateur portable, téléphone mobile.



SOURCE : L'Atelier

HOW TO: Optimize Your Social Media Marketing Strategy

Josh Peters is a social media and Internet marketing consultant and the co-author of Twittfaced. He blogs at Shuaism and can usually be found hanging out on Twitter, Facebook or LinkedIn.

There’s nothing like the basics to help bring things back into focus when you feel lost. In “Marketing 101,” the acronym AIDA stands for Awareness, Interest, Desire and Action. This is the most simple and rudimentary of sales and marketing funnels and is still incredibly relevant today when it comes to social media and Internetmarketing strategies.

Each section of AIDA represents a section of your sales and marketing process and can help you set your expectations, decide what to monitor, and visualize the relationships between each part. Understanding the flow of the tools and tactics will also help you get your measurements and analytics in line with your goals.

Here’s a closer look at the breakdown of this marketing funnel, some tips on how to apply it to your social media strategy, and a look at how the model is evolving in the social media age.

Awareness
Awareness is social media’s bread and butter. Twitter, LinkedIn, Facebook, YouTube and other networks are built for this. You can’t easily display your inventory via Twitter, set up a shopping cart on LinkedIn, or fill orders through YouTube. These networks are not going to be your point of sale. Instead, they are your communication and outreach tools — the spokes that lead back to your hub (sales page, blog, site, etc.) where you will be making your conversions.

Awareness can take many forms, but its main goal is getting people to know you exist and that you can solve a problem they might have. At this level, conversations, interaction and content are king. A few metrics you might want to measure around your brand are conversation frequency, increased mentions and sentiment.

Interest
Now that you have their attention, you need to get customers interested in your product. You can bolster interest with offers and compelling reasons why you’re better than the competition, and how you can solve customers’ problems. Features and benefits weigh heavily in this level, and social media can help you kick their interest into high gear.

If you’re running a pay-per-click (PPC) campaign and have some targeted landing pages set up for your products or services, those are what you want to link to — not your homepage. Even if you’re not utilizing paid ads, the same strategy of linking to targeted pages through social media is applicable. A few of the metrics you will want to look at here are CTR (click through rate), retweets (of deals and links), and conversations about specific products.

Desire
Social media can help bolster desire through communication and engagement, but to fully satisfy someone’s desire to buy, you need to have a site that is streamlined and optimized. Recently, I tried using a popular car rental site to make a reservation, but it was so difficult to navigate that I gave up, despite having a great discount code. The unmanageable user interface killed my desire in two minutes flat, and my business went straight to the competition. Your site makes a huge impression, and people will judge your company by it.

Take the time to go through your site and optimize the presentation and the shopping cart experience. Testimonials gathered from linkable social profiles are a great asset.

Take the customer from interest to desire with a clean, easy to navigate, info rich, and functional site. Some of the metrics that matter at this level are bounce rate, time on site, pages viewed and incoming links.

Action
Now that your customers are itching to buy your product, and their money is burning a hole in their PayPal pocket, you need to seal the deal. At this point, your site is your number one tool, and while social media can influence the action through the previous levels, it’s not going to have the same influence here. You need to make it easy and obvious for your customer to complete your desired action (purchase, sign up, lead form, etc.).

The action is also where you can finally calculate some of your end metrics, like conversion rate and ROI. This is where you can see how everything is performing and the final impact your work is having. Often, these are the metrics that your boss (and your boss’s boss) are looking for.

New Additions to the Marketing Funnel
Over the years, the traditional AIDA has evolved and added two extra levels. These levels represent not only a shift in the technology and methods that are used to market, but the people behind it.

Loyalty
How are you getting your customers to buy from you again? One very simple way to stave off any buyer’s remorse is to follow up via the same social media you used to get customers in the first place. If you know they purchased via a link on Facebook, send them a Facebook message saying “thanks,” and provide them with your customer service contact info.

Perform customer service on Twitter. Monitor the online conversations around people who are already using your product and see if they have any questions or problems that you can resolve quickly. You can build social loyalty programs and use the communities you create to keep customers coming back. This is where CRM (Customer Relationship Management) can play a leading role, and many social CRM solutions are emerging to fill that need. A few things you might want to monitor here are repeat buyers, the use of loyalty codes, sentiment of mentions post-purchase and sentiment of specific products.

Advocacy
Advocacy is the dream of any marketer. It’s the “sweet spot,” where your customers do your marketing for you. It’s when customers love your products, brand, services and people so much that they can’t help but talk about you. This is why you want to make it easy for people to share your brand. Any hindrance to this — be it a bad website interface or an anti-social company ethic — will really discourage this extremely valuable source of traffic and interest.

If it’s an option, I’m far more inclined to click on a “Tweet This” or “Like” button than I am to take the link, shorten it in bit.ly, and post it to my various social networks. Remove any barriers to advocacy and then both encourage and reward it. Some metrics to look at here are mentions, conversations and referrals.

The problem with AIDA
As you can see, the levels of our old friend AIDA can get a bit muddy, especially when it comes to the areas of awareness and interest. This has given birth to dozens, probably even hundreds, of fresh interpretations. The main thing to remember is how the funnels flow and to set your measurement and expectations accordingly.

You also don’t need to live and die by this funnel. People can easily skip a level or go through multiple levels at once. It’s not a perfect model, but then nothing is. But keep AIDA in mind as you shape your social marketing strategy. It should help you focus and prioritize your goals for success.

SOURCE : Mashable.com

Apple, Gemalto working on integrated SIM for next iPhone?

Moving from regular SIMs to micro SIMs for the iPad and iPhone 4 was a fairly user-hostile move on Apple's part, seeing how it made moving between an iPhone and virtually any other GSM device quite a bit more difficult; the official explanation (for the iPhone 4, anyway) was that there simply wasn't room for a regular SIM, but that seems unlikely considering that you're only saving 10mm of length, 3mm of width, and 0mm of thickness. A more plausible scenario is that Apple viewed micro SIMs as a way to get ahead of the industry curve a bit and make it unpleasant for users to try to share an iPhone line with other devices, a concept that gets at the core of Apple's mantra of owning the entire ecosystem from end to end.

But could they be trying to take that concept another step further? GigaOM is reporting a rumor today that Apple is working tightly with security firm Gemalto -- you know, the SIM guys -- to integrate software-reconfigurable SIMs right into European iPhones that would be activated on the carrier of your choice using an App Store download. Why European models? Multiple carriers offer the iPhone in a number of European countries, so distribution is a bit more complicated there than it is in the US, though it's a reasonable leap to suggest that the same integrated SIMs would be use on new North American iPhones as well. From Apple's perspective, it's a win-win: trying to use your iPhone line with another device would be akin to pulling teeth, and more importantly, Apple wouldn't need to worry about bundling carrier-specific SIMs with devices. In fact, the move would make Apple's (and the consumer's) interactions with the carrier entirely virtual, all the way from manufacture to activation. Seems like the plan would require an extraordinary amount of buy-in from carriers who've become increasingly suspicious of Apple's goals lately -- but then again, they managed to get carriers to suddenly and rapidly deploy micro SIMs en masse, and if anyone could pull this off, it'd be Steve's boys and girls.

SOURCE : GigaOM

Apple et Gemalto voudraient contourner les opérateurs télécoms

PARIS (Reuters) - Apple s'est associé avec le fabricant français de cartes à puce Gemalto pour proposer un téléphone mobile avec une carte à puce intégrée qui permettrait de court-circuiter les opérateurs téléphoniques classiques, rétrogradés au rang de simples fournisseurs de réseaux, lit-on vendredi dans les Echos.

Le groupe français Gemalto, qui fournit actuellement les opérateurs, a bâti une plateforme qui lui permettrait de gérer lui-même les fonctions de la carte SIM.

"Apple vendrait ses terminaux en direct via sa boutique en ligne iTunes, avec les abonnements", souligne Les Echos.

"Devenu en quelque sorte un opérateur mobile virtuel (MVNO) mondial, il serait également capable de gérer le passage d'un réseau à un autre en fonction des tarifs offerts par ces derniers. L'équipementier pourrait 'porter' lui-même les numéros", ajoute-t-il.

Le quotidien précise que Gemalto et SFR, l'un des trois grands opérateurs français, n'ont pas souhaité commenter ses informations.

En concevant la carte SIM du futur, qui serait entièrement dématérialisée, Gemalto risque de se mettre à dos ses clients traditionnels et de canaliser ses ventes de cartes SIM, fait observer le quotidien.

"Selon nos informations, le fabricant est d'ailleurs déjà sous la menace d'arrêt de commandes des opérateurs européens", écrit Les Echos. "Gemalto US, qui porte le projet, est enthousiaste. En revanche, la branche Europe pousserait à ne pas indisposer davantage ses clients traditionnels, les opérateurs", souligne-t-il.

Selon le quotidien, Apple aurait convoqué dans le plus grand secret Orange, SFR (groupe Vivendi), et d'autres grands noms tels que AT&T Inc, Verizon, Deutsche Telekom, Vodafone, Telefonica à son siège de Cupertino pour leur exposer cette stratégie.

SOURCE : Nouvel Obs

jeudi 28 octobre 2010

Les mobinautes amateurs d'informations santé

Un nombre croissant d'utilisateurs consulte du contenu médical depuis un téléphone portable, et les applications mobiles concernant le domaine gagnent en popularité.

Index touchant un smartphone

De plus en plus d’informations concernant les questions de santé sont consultées sur la Toile via un téléphone portable, et un nombre important d’individus téléchargent désormais des applications dites "médicales" sur leur mobile, constate le Pew Research Center. Selon l’institut, près de 20 % de mobinautes effectuent des recherches sur des questions de santé à partir de leur appareil mobile. Et ce chiffre avoisine les 30 % chez les 18-29 ans. Par ailleurs, près d’un utilisateur sur dix possède des applications mobiles qui lui permettent de gérer ou de suivre son état de santé sur son appareil portable.

Un intérêt grandissant de la part des mobinautes

Pour les analystes, cela démontre un intérêt grandissant des mobinautes pour ce domaine en particulier. A mettre en relation avec un usage qui se développe plus largement sur la Toile. Près de 80 % des internautes ont en effet pris l’habitude d’effectuer des recherches en ligne, sur ce sujet. Les analystes précisent toutefois que la plupart des individus privilégient encore le off line pour s’informer sur les traitements médicaux.

Des chiffres à relativiser

Et continuent de faire appel en premier lieu à leur cercle familial ou amical. Autre nuance importante : certains usages sont encore beaucoup plus développés sur le mobile. Les trois quarts des possesseurs d’ordiphone prennent par exemple des photographies avec leur appareil. Et sept sur dix échangent des messages texte. L’étude a été menée par téléphone entre août et septembre 2010, sur un échantillon de plus de 3 000 personnes, âgées de 18 ans et plus.

Source: L'Atelier