lundi 27 septembre 2010

Les 100 startups les plus profitables du monde

Le site « Silicon Valley Insider » vient d’élire les 100 startups les plus profitables du monde. Sans surprise, la majeure partie se trouvent en Silicon Valley (comme par exemple 7 du « Top10″).
http://www.businessinsider.com/digital-100?utm_source=Triggermail&utm_medium=email&utm_term=Silicon+Alley+Insider+Select&utm_campaign=SAI_Select_092410

vendredi 24 septembre 2010

GE parie sur l’ambitieux projet de Better Place

GE et Better Place viennent d’annoncer mercredi la signature d’un accord de partenariat technologique et financier, dans le développement des infrastructures pour véhicules électriques. Le géant américain apporte sa puissance financière pour soutenir et participer à l’ambitieux projet de Shai Agassi, actuellement en cours de mise en place en Israël et au Danemark.

« Ce partenariat réunit d’une part, le savoir-faire technologique de GE à l'échelle mondiale, son expertise dans le domaine des réseaux de distribution d’électricité intelligents et son nouveau chargeur de voitures électriques WattStation et d’autre part, l’offre de services et d’infrastructure de Better Place » affirme les deux groupes américains. Avec le soutien, pour l’heure non chiffré, de General Electric, le premier opérateur de services dédiés aux véhicules électriques (VE) devrait disposer des moyens de ses ambitions.

Comptabilité de la borne WattStation

Destinée à accélérer le déploiement à l’échelle mondiale des infrastructures pour VE de Better Place, cette collaboration porte sur 4 axes fondamentaux : le développement d’une technologie standard, le financement des batteries, le programme conjoint d’électrification de flottes automobiles et la sensibilisation du public. S’agissant de l’aspect financier, pour l’heure non chiffré, ce partenariat devrait permettre de financer l’achat par Better Place d’un premier stock de batteries de 10 000 batteries électriques, permettant d’équiper le parc de 10 000 voitures électriques prévu en Israël et au Danemark.

Techniquement, GE va rendre ainsi sa toute nouvelle borne, la "WattStation", compatible avec le réseau de Better Place. Car le modèle développé par la start-up californienne créée par Shai Agassi consiste à faire payer aux automobilistes la location par abonnement des batteries électriques, qu’ils pourront recharger à des bornes dédiées dans ses stations d’échange rapide de batteries vides contre des batteries rechargées. En dissociant la propriété de la voiture et celle de la batterie, Better Place permet aux automobilistes de ne pas supporter le coût élevé d’achat de la batterie.

Ce partenariat permettra aux automobilistes ayant opté pour le réseau Better Place de recharger aisément leur véhicule en utilisant les WattStation de GE. En standardisant les infrastructures de recharge mises à la disposition des conducteurs, ce partenariat leur garantit de pouvoir se rendre indifféremment d’une borne de recharge à une autre, pour une utilisation plus flexible et une recharge plus rapide.

Déjà 1 000 bornes installées

Au-delà de l’aspect technologique et financier, cet accord prévoit également une union des deux groupes dans le développement global et marketing du modèle de Better Place. Ainsi, les deux partenaires entendent proposer ensemble aux propriétaires de flottes automobiles (entreprises, organismes publics) des services complets (fourniture des véhicules, financement des batteries, bornes de recharge...) pour les inciter à passer aux voitures électriques, en démarrant par des grandes villes nord-américaines mais aussi d'Europe, d'Asie et d'Australie.

Pour l’heure, Better Place annonce le cap des 1 000 bornes installées en Israël et au Danemark. L’entreprise assure que son réseau de stations d'échange de batteries sera opérationnel d'ici octobre 2011 dans ces deux pays.

SOURCE : Enviro2B

Business Ideas from the Crowd

The women had gathered where the market's largest sugar distributor was giving generous bulk discounts. It was a typical African open market, where people bring their goods for sale and afterwards take the remainders home. Late in the evening, the distributor observed that one of his trucks had broken down. He couldn't bring everything home. He quickly started a promotion with even deeper discounts on bulk purchases.

The women formed themselves into a crowd and pooled their meager individual resources. They bought a large quantity and shared the inexpensive goods among themselves. It was a magical experience: a crowd of like-minded people, congregating to get a bargain, on the spot.

Such energy of the crowd is not new. Companies have always looked at ways to tap the imaginations of the masses and profit from them. However, the astonishing advances in social networking and communication technologies have provided a high level of interactivity and connectivity, making it possible for people to connect more easily. And brands are finding that the crowd offers great opportunities for business innovation.

Last year, Netflix awarded $1 million to a team that improved its prediction accuracy to link people to the movies they want. General Electric, in partnership with four venture capital firms, is awarding $200 million to the best clean-technology ideas entered in its GE Ecomagination Challenge.

The Netflix and GE contests are examples of programs sponsored by companies casting wider net for new business ideas. These programs involve outsourcing activities traditionally done by staff or contractors to a large group of people through open contests. The contests bring fresh ideas and help firms improve their business processes and tools.

As the global economy recovers from recession, the concept of tapping into the crowd for insights will become even more attractive. Netflix and GE are not alone: L'Oreal turned to Current TV, a cable outlet that dedicates much of its airtime to user-generated content. By tapping the crowd, L'Oreal paid $1,000 for a 30-second ad that would have cost $150,000 if produced in-house.

To become a vital business innovation tool, providing quality ideas, a crowdsourcing campaign should follow the following guidelines:

Be specific: In clear, simple terms, define what the problem is. Netflix wanted an algorithm that beat its current one by 10%. If the problem definition is vague, the answers will be, too.
Target the right crowd: To get the best out of crowdsourcing, firms must know where the right crowd is. A campaign on nanotechnology will better seek technical universities, not the masses across Facebook.
Define the IP rights: To avoid legal problems on solutions provided by the crowd, unambiguously state ownership of all ideas submitted to the contest. This will save you intellectual property-related lawsuits in the future.
Nurture the network: Besides the cash, think about other ways to motivate the crowd. The L'Oreal campaign was structured in a way that got most participants interested due to their passion for the brand. Brand loyalists contributed so they could shape the products they already use. Point redemption for products, invitations to corporate events, among others, could appeal to many people in the crowd.
Promote the campaign: Posting the problem on the web is only a step in the campaign. To make it successful, promote the campaign to alert scientists, hobbyists, universities, and even the unemployed.
Engage the solution providers: Many solution providers exist to help firms get the best out of crowdsourcing. Companies like InnoCentive and IdeaConnection provide services that help firms reach top talents in the crowd. They do this by entering into partnerships with universities and trade associations, through which expand access to the right crowd.
Have an in-house plan: The crowd will not save your business every time.

Garnering business ideas from the crowd is not simple. It carries risks. Companies can unknowingly provide leads to their competitors on product development strategy. There is also the challenge of intellectual property leakage as data is shared with the crowd. (Netflix provided data for the campaign it sponsored.) Despite the intellectual property risks, for many, tapping into the wisdom of the masses could provide invaluable insights on a brand.
Ndubuisi Ekekwe is the founder of non-profit African Institution of Technology. He recently edited Nanotechnology and Microelectronics: Global Diffusion, Economics and Policy.

SOURCE : Harbard Business Review

"On va voir se développer une sorte de Store Engine Optimization" dans le mobile

Benoît CorbinBenoît Corbin est président de la Mobile Marketing Association en France. Cette association, qui regroupe 750 acteurs, dont 70 en France, comptait une quinzaine de représentants sur le salon e-commerce 2010 de Paris. C'est la seule association exclusivement dédiée à l'usage du mobile à des fins marketing. Elle tente de répondre aux questions de déontologie, de format de bannières, et de pédagogie sur le marketing mobile. Benoît Corbin était présent sur le salon e-commerce, et a brossé pour nous un état des lieux du marketing mobile en 2010.


Bonjour Benoît Corbin. Quand on évoque le marketing mobile comme tendance forte, à quels marchés se réfère-t-on ?

On parle en fait de trois marchés différents, avec des tailles très variées. La tendance mise en avant par beaucoup d'éditeurs de solution, qui parfois ajoutent une simple photographie d'iPhone sur leur stand, est celle des applications mobiles. Il y a une véritable explosion depuis juillet 2008, date de sortie de l'iPhone. Même si rien n'a vraiment été inventé il y a deux ans - les téléphones sur Windows Mobile proposaient déjà les types d'applications qu'on retrouve aujourd'hui sur les smartphones - on peut parler d'une diffusion élargie et d'une démocratisation. Les chiffres sont là : une nouvelle application toutes les quinze secondes dans l'AppStore. De plus en plus de marques ont une ou plusieurs applications, et la tendance est incontournable dans les médias, où la consultation atteint les 20 à 25% minimum.

Ensuite, il y a l'Internet mobile. Ce marché connait une croissance de 20% par an depuis cinq ans. L'iPhone, puis les smartphones Android, et bientôt Windows 7 Mobile, ont permis cette application. Mais le marché le plus important, et dont on parle paradoxalement le moins, c'est celui des SMS. C'est le premier marché, et il génère un retour sur investissement très important.

Vous confirmez donc une croissance forte ?

Oui. Des chiffres, certes peu fiables, mais qui donnent une idée des tendances, indiquent que le commerce mobile compte pour 1% de l'e-commerce aux Etats-Unis. Lors de la conférence à laquelle j'ai participé sur le salon, l'un des participants a expliqué que si l'e-commerce avait vidé les magasins, le M-commerce allait les remplir à nouveau. C'est une tendance importante, car on est plus proche des modèles de distribution des magasins avec le commerce mobile.

Avec des limites cependant... Le débat entre les applications et le web mobile est-il résolu ?

C'est le vrai débat de l'année 2010. C'est en fait très lié à la capacité des réseaux mobiles. L'une des vraies forces de l'application, c'est que ça consomme beaucoup moins de bande passante. Toute la couche de présentation est dans le téléphone, il n'y a plus qu'à récupérer les contenus par un flux. De plus, ça apporte une expérience utilisateur très différente par rapport au web classique. Essayez de diffuser un son ou une vidéo sur un site mobile... C'est un enfer.

Donc aujourd'hui l'application prend le dessus, mais on verra ce qui ressortira plus tard. Le vrai débat, ça va aussi être le LTE : le haut débit en 4G va-t-il permettre de donner une fluidité suffisante aux sites web mobiles, pour qu'ils reviennent dans la course face aux applications ? A voir, car pour l'instant, la navigation et le branding sont bien meilleurs sur une application que sur un site web mobile.

Tout ce qu'on peut dire pour l'instant, c'est que le M-commerce ne sera pas une transposition de l'e-commerce sur mobile. Il a des spécificités.

Autre grande tendance, la géolocalisation. Des perspectives intéressantes, mais comprenez-vous les craintes de flicage par exemple ?

La Mobile Marketing Association est pragmatique sur ce point. Il ne faut pas freiner complètement sur la géolocalisation. Il faut poser des règles de déontologie fortes, et nous y travaillons actuellement, mais il ne faut pas passer à côté des bénéfices qu'on pourrait en tirer. Tout d'abord, il faut savoir de quoi on parle. Du push ? C'est une méthode certes plus intrusive, qui permet d'afficher d'envoyer des informations ou des promotions sur un téléphone quand il passe près d'un magasin par exemple. Ou du display, qui est une simple adaptation des bannières de publicité à la localisation géographique de l'utilisateur ?

La frontière est certes très fine entre les deux, et c'est pourquoi nous devons poser des règles fortes. Mais une fois ces règles définies, il y a des choses extraordinaires à faire avec la géolocalisation. Nous sommes très enthousiastes sur son potentiel, contrairement à beaucoup de titres généralistes de la presse, qui nous la présentent uniquement comme Big Brother.

Si tout est verrouillé, il ne se passera plus rien. Et la France va une fois de plus passer à côté d'une technologie importante. Notre association partage l'avis de la CNIL (Commission nationale informatique et libertés, NDLR), qui estime que la publicité est le carburant de l'économie numérique. L'année prochaine marquera l'apparition de régies publicitaires dédiées à la géolocalisation. Les intermédiaires vont tenter d'organiser le marché, et c'est un sujet bien plus passionnant que l'entretien de la peur du flicage.

Quelle est la principale question que se posent les services marketing aujourd'hui ?

Faut-il faire une application ou un site web ? Deux applications ? Cinq applications ? Tout dépend de la stratégie. Il y a des applications dédiées à des marques, des applications de communication du groupe, des applications promotionnelles, des applications de services... On n'en est qu'au début, sur ces questions. Comme il y a le SEO sur le web traditionnel, on va sans doute voir se développer une sorte de Store Engine Optimization, pour savoir quelles pratiques adopter vis-à-vis des stores d'applications.

La façon de gérer chaque application par rapport aux autres : comment positionner une application purement marketing par rapport aux applications de services, par exemple, est un sujet extrêmement intéressant aussi. Tout ça va à grande vitesse, et même si ce n'est que le début, des entreprises se créent autour de ces problématiques. Les enjeux sont très importants. Il n'y a qu'à voir le rachat d'AdMob par Google, qui n'est motivé que par ces questions, pour se rendre compte de l'ampleur de l'enjeu.

Merci, Benoît Corbin.
Publiée par Antoine Duvauchelle le Jeudi 23 Septembre 2010

Source: Clubic

jeudi 23 septembre 2010

Chine et Inde friandes de banque et commerce sur mobile

Les puissantes émergentes comptent désormais parmi les plus fervents adeptes d'échanges financiers et commerciaux sur téléphone portable. La percée est plus lente dans les autres pays.

Banque et commerce sur mobile attirent : le nombre de consommateurs déclarant utiliser le téléphone portable pour faire du shopping est passé de 10 à près de 30 % en 18 mois, indique KPMG dans un rapport. S'agissant des opérations bancaires réalisées, la progression est encore plus spectaculaire, puisque les consommateurs chinois sont désormais près de 50 % à réaliser ce type de transactions, contre un peu moins de 20 % en 2008. Et dans cette nouvelle catégorie ce sont les pays émergents à commencer par l'Inde et surtout la Chine qui se montrent les plus enthousiastes. Plus des trois quarts des consommateurs chinois interrogés - et qui possèdent un téléphone ou un smartphone - pratiquent le m-banking, et près de 45 % le shopping depuis leur mobile.

Les pays du G7 beaucoup plus frileux

Même phénomène en Inde, où plus de quatre utilisateurs sur dix utilisent des services de banque en ligne, et à peu près autant réalisent des achats. "Nous assistons à un développement des usages (…) grâce à l'ergonomie des téléphones et à l'accélération des débits qui favorisent la démultiplications d'offres de plus en plus attractives, particulièrement auprès des jeunes générations", commente Henri Baetz, Associé KPMG responsable du secteur des Télécoms. En comparaison des situations indiennes et chinoises, la percée du m-commerce dans les pays du G7 (États-Unis, Japon, Allemagne, France,Royaume-Uni, Italie, Canada) se fait encore attendre. Sur ces marchés, ils ne sont que 8 % des consommateurs interrogés à se déclarer prêts à faire des achats via leur téléphone mobile. Une exception de taille : la France.

Repousser la culture de la gratuité sur le Net

Même si l'engouement n'atteint pas celui constaté dans la zone Asie-Pacifique, ce sont quand même 16% des consommateurs qui affirment utiliser leur mobile pour des transactions bancaires (consultations de comptes...) et plus de 10 % pour effectuer des achats en ligne. Enfin, peut-être plus symbolique encore de l'évolution des comportements est le nombre croissant (et désormais extrêmement important) de consommateurs qui se disent prêts à payer pour des contenus exclusivement digitaux. Notamment parce que le consommateur se voit maintenant proposer "de réels éléments de consommations courantes à valeur marchande reconnues, repoussant la traditionnelle culture de la gratuité sur le Net", poursuit Henri Baetz. Ils sont plus de six sur dix en Chine et en Inde. Un seuil qui, cependant, ne dépasse que très rarement les 20 % dans les pays européens.

SOURCE : L'Atelier

Les supraconducteurs à l'aube d'une nouvelle ère

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/64532.htm



Un groupe de physiciens de l'Université de Augsburg, en Allemagne, de l'Université de Floride à Gainesville, et de l'Institut Niels Bohr de l'Université de Copenhague a réussi à créer un modèle théorique des défauts microscopiques contenus dans les supraconducteurs, découvrant ainsi les raisons des chutes brutales d'intensité électrique observées expérimentalement. Cette étude a été publiée dans la revue scientifique internationale Nature Physics.



Alors que la discussion bat son plein actuellement dans les sphères scientifiques et politiques sur la crise globale de l'énergie, des recherches sont menées sur des techniques alternatives de production d'énergie et sur les nouveaux modes de consommation d'énergie. Un supraconducteur est basé sur un état quantique complexe, et peut être utilisé pour transporter de l'énergie avec des pertes minimales.



Le phénomène des supraconducteurs est connu depuis près d'un siècle, leur principal handicap étant le fait que leur fonctionnement n'est possible qu'à de très faibles températures, qui sont difficiles à atteindre. Les premiers supraconducteurs avaient par exemple été refroidis à quelque degrés au-dessus du zéro absolu (-273°C). Cela fait seulement 25 ans que l'utilisation des supraconducteurs pour la production d'électricité est apparue comme une possibilité. On découvrit à ce moment-là que les propriétés supraconductrices de certains composés d'oxyde de cuivre pouvaient être améliorées en refroidissant l'air à des températures extrêmes. Aujourd'hui, on travaille à environ -140°C avec les matériaux en oxyde de cuivre.







Cependant, d'autres phénomènes font obstacle à l'utilisation des supraconducteurs : les défauts microscopiques que l'on trouve dans presque chaque matériau. Ces petits défauts affectent le transport de l'électricité dans le supraconducteur. Jusqu'à maintenant, personne n'avait réussi à développer une théorie expliquant ce phénomène, même si ses effets sont bien connus grâce aux expériences faites, et même s'il y a différentes méthodes pour améliorer les propriétés physiques des matériaux. "Nous avons développé un modèle théorique des défauts microscopiques dans ces matériaux et simulé un courant supraconducteur. Nous avons réussi à identifier une charge électrique, accumulée à la limite entre des cristaux orientés de manière défectueuse sur différents axes, comme étant la cause principale de la baisse subite du courant électrique", explique le physicien Brian M. Andersen, de l'Institut Niels Bohr de l'Université de Copenhague.



La compréhension théorique de supraconducteurs à de plus hautes températures peut maintenant être utilisée pour des recherches ultérieures afin de développer des méthodes améliorant le transport de l'énergie dans les matériaux d'oxydes de cuivre, des recherches qui pourraient amener à l'utilisation de supraconducteurs pour l'approvisionnement en électricité.



Pour en savoir plus, contacts :

Niels Bohr Institute, University of Copenhagen - Blegdamsvej 17, 2100 Copenhagen - Gertie Skaarup, chargée de communication - skaarup@nbi.dk





Source :

http://www.nbi.ku.dk

Rédacteur :

Simone Paul-Collinet, chargée de mission scientifique et universitaire,simone.paul-collinet@ambafrance-dk.org



ORIGINE : BE Danemark numéro 28 (22/09/2010) - Ambassade de France au Danemark / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/64532.htm

Windoro de Piro : Une sorte de Roomba pour laver les vitres

Windoro-PiroL’Institut sud-coréen PIRO (Pohang Institute of Intelligent Robotics) a créé un Roomba-like qui lave les vitres.

Windoro fonctionne par le principe des aimants (magnétisme). Il est en fait divisé en deux morceaux qui se mettent de chaque coté de la vitre.

Une idée ingénieuse et qui permet de nettoyer des carreaux de fenêtre de 10 à 25 mm d’épaisseur.

Commercialisation prévue : début 2011.

Source: Vincent Abry