lundi 17 août 2009

Du Web 2.0 chez Dassault Systèmes

La personnalisation est la clé du succès du 2.0 en entreprise

Dassault Systèmes lance un Intranet qui peut être configuré selon les besoins et les expertises de chacun des collaborateurs. Le but est d'amener le plus grand nombre de salariés à s'impliquer.

Publié le 31 Juillet 2009

Pour encourager les collaborateurs à utiliser les outils 2.0 en interne, il est nécessaire de rendre ces derniers adaptés à chacun. C'est en tout cas le postulat de Dassault Systèmes : il vient de lancer un Intranet qui peut être configuré de manière individuelle, selon ses goûts et ses domaines d'expertise. "Plus qu'une collection d'outils technologiques, notre nouvel Intranet est un environnement riche et diversifié totalement personnalisable", explique à L'Atelier Tarik Lebtahi, communication manager chez Dassault Systèmes. La plate-forme va fonctionner à l'instar d'un jeu de Lego : le collaborateur va pouvoir construire son propre Intranet, à partir de briques corporate mais également de communautés.

Un Intranet transverse

Le collaborateur peut rejoindre ou créer une communauté, selon ses centres d'intérêt ou ses projets en cours au sein de l'entreprise. Il a ensuite à sa disposition un certain nombre d'outils pour interagir avec les autres membres de cette communauté : blogs multi-auteurs, partage et échange de vidéos ou de documents 3D, système d'e-questions... Tarik Lebtahi explique : "L'Intranet est profilé selon les besoins des collaborateurs, et non par niveau hiérarchique : il n'existe aucun cloisonnement. Chacun visualise les communautés et peut demander à y participer". Ces espaces de partage sont bénéfiques pour l'entreprise, dans la mesure où l'innovation collective s'en trouve accélérée.

Une participation spontanée

Le savoir, l'expérience de chacun sont capitalisés et les ressources humaines sont plus rapidement mobilisables. "Le collaborateur participe spontanément aux communautés concernant tel ou tel projet d'entreprise", explique Tarik Lebtahi. Ce, même s'il ne s'agit pas d'un projet dans lequel il est impliqué concrètement. La plate-forme, d'abord lancée en version bêta auprès de quelques utilisateurs, est désormais disponible pour les 8 000 collaborateurs de Dassault Systèmes. "Le projet se construit progressivement " précise Tarik Lebtahi.

SOURCE : L'atelier

LabourNet pour que la demande et l'offre de travail se rencontrent

Le "LabourNet" a reçu une subvention de 700 000 euros de la Fondation Bill & Melinda Gates pour déployer un dispositif innovant. Il s'agit d'un marché virtuel du travail qui permet aux entreprises d'atteindre une masse salariale existante mais non organisée, et aux travailleurs d'accéder plus facilement aux offres. Le système se fonde sur les différentes applications mobiles - voix, SMS, système d'information géographique (SIG) ou encore applications GPS pour la mise en contact avec les travailleurs susceptibles de se rendre rapidement sur le lieu de travail indiqué.

Il s'agit certes d'un dispositif de travail précaire mais dans un contexte d'explosion urbaine et de la pauvreté (28 millions d'habitants en 1981 à plus de 60 millions en 2001 dans des bidonvilles).

Un tel dispositif en France, strictement encadré il va de soit, pourrait induire plus de flexibilité dans le marché de l'interim et générer in fine de l'emploi.

Un maximum d'information dans un code-barre, peu coûteux, à grand usage

Pour embarquer le plus grand nombre d'informations dans un seul code-barre, le Media Lab du MIT * propose de s'intéresser aux rayons lumineux. Il a développé un modèle de code à barres, qui remplace les traditionnelles lignes noires rectilignes par une petite capsule de trois millimètres. Soit à peu près la taille du "@" figurant sur le clavier d'un ordinateur. Celle-ci est intitulée Bokode, et ressemble aux images holographiques. L'information est encodée dans les angles créés selon la luminosité. Il suffit d'utiliser l'option de mise au point à l'infini de son appareil photo pour décrypter le tag. L'intérêt d'un tel système, c'est qu'il embarque jusqu'à des milliers de bits d'information tout en étant de très petite taille.

Un code-barre de trois millimètres

Comme il capte la luminosité, il est aisément repérable par l'appareil photo ou la caméra d'un téléphone portable. Et c'est là son autre avantage : il est détectable par un appareil jusqu'à quatre mètres de distance. Techniquement, le système intègre un dispositif composé d'un réflecteur, du code lui-même et d'une diode électroluminescente (LED).Selon ses concepteurs, le premier usage sera de fournir au consommateur un maximum d'informations complémentaires sur le produit qu'il souhaite acquérir : informations nutritionnelles, conseils…Autrement, la technologie pourra servir de support à des travaux scolaires ou à des jeux vidéo qui utilisent des systèmes de captation de mouvements.

Peu coûteux et à grand usage

En effet, les caméras utilisées pour ces dispositifs suivent généralement le mouvement selon des points liés à chaque partie du corps. Le Bokode détectera la position du corps selon l’angle de chaque tag. Ce qui permettra d’enregistrer les informations avec la précision d’un dixième de degrés, expliquent les chercheurs. Ce prototype coûte environ 5 dollars, mais son prix pourrait tomber à 5 cents au fur et à mesure que le volume de production augmentera. A savoir : le nom de Bokode est inspiré de l'effet Bokeh, qui désigne en photographie le flou artistique d'arrière plan permettant à l'image du premier plan de se détacher nettement.



SOURCE : MIT

A quand la régulation des photons par l'ARCEP ?

Des chercheurs de l'Université de Californie ont mis en évidence les capacités de communication de l'éclairage. On imagine aisément une multitudes d'applications dans les lieux publics où les radiofréquences doivent être limitées (hôpitaux, avions...), mais également en ville via le mobilier urbain (informations géographiques...), voire au domicile.

Le spectre lumineux visible offre une plage de fréquences supérieure aux radiofréquences (haut débit), il est a priori peu coûteux et inoffensif (technologie LED).

New LED lights have a bright future for communication

5-year research project called 'UC-Light' will take advantage of communication capabilities of lights

IMAGE: Networking via light could be especially helpful in hospitals, airports and other environments where radio frequencies can interfere with specialized equipment.

Click here for more information.

RIVERSIDE, Calif. (www.ucr.edu) – Imagine a world where bright, energy sipping, cheap, durable LEDs light the world. A world where if you have enough light to see, you are connected.

The University of California, Riverside will lead a multi-campus effort that could reshape the way we communicate and navigate in homes, offices, airports and especially in hospitals, airports and other places where radio frequency communication is prohibited.

The Center for Ubiquitous Communication by Light (UC-Light) will be funded with $3.5 million from the Multicampus Research Program and Initiatives (MRPI) competition within the University of California system.

"PDAs, HDTV, information kiosks, computers and laptops all can be interconnected wirelessly through visible light," said Zhengyuan Xu, a professor of electrical engineering at the Bourns College of Engineering, the principal investigator and director of the new research center.

He will work with researchers with expertise in communication, navigation, transportation, networking, and circuit integration from UC Riverside, UC Berkeley, UC Davis, UC Merced and the Lawrence Berkeley National Laboratory to take advantage of the communication properties presented by LED lights.

The project is anticipated to begin in January 2010 and run for five years.

Xu said the potential impacts of the research are huge. "With a proper data interface to a wired data network such as Ethernet, they make it possible to build very low-cost communication and navigation systems on existing lighting infrastructure."

The research results will likely have implications for current broadband wireless communication, HDTV signals, traffic navigation and directions, retrieving information via cell phones from electronic billboards, or allowing the refrigerator light to transmit information about what is needed on the next trip to the grocery store. Results will be especially important in areas where radio frequencies are limited, such as hospitals and airplanes.

"The visible light spectrum is several orders of magnitude larger than the crowded radiofrequency (RF) spectrum, and thus has huge potential for low cost and high data rate communication," Xu said.

Discoveries will lead to an increase in related intellectual property, which would foster further technology transfer from the university to the commercial world, and could replace or supplement current wireless communication networks.

The Center will establish an advisory board consisting of invited experts and representatives from industry, government and academia. The researchers will consult advisory board members informally throughout the year, and the board will have a formal face-to-face meeting once per year.

Just like centralized heating systems contributed to the proliferations of rooms in a house, the advent of indoor plumbing contributed to the emergence of modern bathrooms and kitchens, and most dramatically the advent of the electric safety elevator allowed architects to design tall buildings; the advent of communication through common light sources could lead to a difference in the way houses and offices are designed.

"We are delighted to have this research center at our college," said Reza Abbaschian, dean of the Bourns College of Engineering. "I am confident this center will make significant advances in next-generation communication technologies."

Researchers affiliated with UC-Light: Center for Ubiquitous Communication by Light

  • Zhengyuan Xu, Professor, Department of Electrical Engineering, UCR
  • Jay Farrell, Professor, Department of Electrical Engineering, UCR
  • Albert Wang, Professor, Department of Electrical Engineering, UCR
  • Srikanth V. Krishnamurthy, Professor, Department of Computer Science and Engineering, UCR
  • Francis Rubinstein, Leader, Lighting Research Group, Lawrence Berkeley National Laboratory
  • Yehuda E. Kalay, Professor, Department of Architecture, UC Berkeley
  • Michael Siminovitch, Professor, Design Program; Director, California Lighting Technology Center; Associate Director, Energy Efficiency Center, UC Davis
  • Konstantinos Papamichael, Professor, Department of Environmental Design; Associate Director, California Lighting Technology Center, UC Davis
  • Roland Winston, Professor, School of Natural Sciences and School of Engineering; UC Merced

Comment mesurer les émissions de CO2

Les objectifs de réduction de CO2 sont généralement revus à l'issue des sommets internationaux (Kyoto, Copenhague...), européens... et clairement affichés en pourcentage. S'il est difficile de dresser le bilan carbone d'une activité ou d'un objet (bilan qui dépend de l'espace, lieu de fabrication par exemple, et du temps, moment de consommation de l'énergie nécessaire à la fabrication...), il n'est pas bien aisé non plus de calculer les émissions de CO2 imputables aux activités humaines.

La NASA's Orbiting Carbon Observatory suggère que cela serait possible depuis l'observation spatiale, piste intéressant pour éviter les débats d'experts au moment des bilans ayant des conséquences politiques et financières.

Methods for monitoring CO2 emissions have limitations, inadequate for international climate treaty

Current methods for estimating greenhouse gas emissions have limitations that make it difficult to monitor CO2 emissions and verify an international climate treaty, says a new National Research Council letter report to the administrator of NASA, Charles F. Bolden Jr.

NASA's Orbiting Carbon Observatory -- which failed to launch in February -- would have offered proof that greenhouse gas emissions could be monitored from space, as well as provided baseline data on CO2 emissions trends from a sample of cities and power plants, the report says. NASA is expected to decide in the coming months whether to launch a replacement observatory.

The observatory was not designed for treaty monitoring and verification, and because of its two-year mission life, it would not by itself have been able to track emission trends. However, no other satellite has its crucial combination of high precision, small footprint, readiness, density of cloud-free measurements, and ability to sense carbon dioxide near the Earth's surface, said the committee that wrote the report.

SOURCES : National Academy of Sciences

Intel investisseur dans les CLEANTECH

Le fonds Capital investit également dans les technologies propres aux mais aussi dans d’autres pays comme la Chine. Ce fonds est doté de moyens très importants : en 2008, il a investi 1,5 milliard de dollars dans 169 opérations (tous secteurs confondus), dont 62% hors Amérique du Nord. Et depuis sa création en 1991, le fonds a investi plus de 9 milliards de dollars dans plus de 1 000 entreprises de 46 pays.

est par ailleurs l’entreprise américaine qui compense le plus ses émissions de CO2, selon une récente étude de l’Agence américaine pour l’environnement (EPA). Il achète pour 1,3 milliard de kWh par an, soit 46% de sa consommation totale d’énergie.

Voici les cinq start up dans lesquelles Capital vient de mettre de l’argent :

- CPower (New York) : premier investissement pour dans cette société qui propose des solutions permettant aux entreprises de réduire leur consommation d’énergie, de leurs locaux et de leurs activités.

- Grid Net (Californie) : remet des fonds pour la troisième fois dans cette entreprise qui systèmes d’exploitation pour les réseaux et compteurs intelligents.

- Powervation (Limerick, Irlande) : nouvelle mise de fond dans cette entreprise qui fabrique des systèmes de contrôle numérique de puissance pour les serveurs.

- Convey Computer (Texas) : deuxième mise de fonds d’ dans cette société qui propose des solutions informatiques pour réduire la consommation d’électricité.

- iControl (Californie) : Intel a suivi une nouvelle levée de fonds de cette start up qui produit des plates-formes IP pour manager la sécurité et l’énergie des maisons à distance.

Source : GreenUnivers

Quel lien entre le social et l'énergie ?

On connaît bien l'incroyable pouvoir de la "communauté" dans la modification des comportements, d'une part dans l'influence d'opinion (effet de modes, de buzz, etc.) mais aussi dans la modification de notre propre comportement. Weight Watcher ou encore les "alcooliques anonymes" utilisent ainsi des leviers communautaires : l'engagement ouvert, le partage des bonnes pratiques, publication des résultats et intercomparaison.

Le consommateur "traditionnel" d'eau ou d'électricité connaît généralement mal ses consommations ou son profil de consommation, ni les leviers d'économie hormis ceux répandus par les médias (exemple caricaturaux, la brique dans la chasse d'eau, la pyrolyse après une cuisson...), et ceux par l'absence de moyens de mesure et d'analyse (lien avec les smartgrids et home automation). Et de toute façon sa facture énergétique ou son sentiment écologique ne justifient pas pour lui un investissement en temps et en argent, sauf lors des travaux de rénovation au moment d'investir dans une installation.

Les temps changent, les comportements aussi avec les éco-citoyens, l'émergence de nouvelles technologies et l'incroyable développement des réseaux sociaux.

Efficiency 2.0 s’appuie sur les informations démographiques et géographiques vous concernant (âge, revenus moyens du voisinage, équipement des foyers comme le vôtre etc.), ainsi que des informations supplémentaires que vous acceptez de livrer, pour vous proposer des recommandations qui doivent tomber le plus juste possible, grâce à un algorithme très sophistiqué.

Efficiency 2.0 propose en outre des outils de socialisation pour essayer d’impliquer tout un voisinage dans des actions d’conomies d’énergie, via une interface type Facebook qui permet de se connecter avec des « amis » voisins pour comparer sa consommation d’énergie. Si vous consommez davantage que vos voisins, votre icône fait la grimace, sinon un grand sourire, l'idée étant de culpabiliser.

L'énergie rentre donc dans le domaine du social, au même titre que la santé, la famille...