jeudi 4 novembre 2010

Le paiement mobile enfin disponible chez Starbucks à New-York

La technologie nous amènera un jour à jeter notre carte bancaire, on le sait depuis quelques temps... Starbucks, notre "cafetier" préféré franchis donc un pas de plus en appliquant le mode de paiement par smartphone à ses quelques 300 établissements de New York et Long Island. Déjà en test depuis quelques temps dans des points de vente pilotes dont San Fransisco et Seattle, son succès a suffit pour convaincre la firme de l'appliquer à grande échelle.

Le paiement mobile enfin disponible chez Starbucks à New-York

Ce système, applicable aux iPhones et Blackberry pour le moment, est simple celui-ci consistant simplement à remplacer votre carte Starbucks par un flashcode directement intégré à votre mobile, à scanner sur une borne spéciale.

Le paiement mobile enfin disponible chez Starbucks à New-York

Selon une étude réalisée en interne, plus de 50% des connections en Wi-Fi dans les Starbucks sont faites par smartphones et que par ailleurs, 71% des consommateurs sont possesseurs d'iPhones ou Blackberry.

Attendons donc patiemment l'arrivée du mode de paiement en France, qui ne saurait tarder vu la rapide évolution de la technologie...



SOURCE : Minutebuzz

mercredi 3 novembre 2010

Matching netbook donors with students in need

A sense of personal connection often plays a key role in motivating charitable donations, as nonprofits are increasingly recognizing. Much the way DonorsChoose lets philanthropists choose a particular school classroom to help with a donation of specific learning supplies, so Belgian YouBridge aims to create a more personally connected version of One Laptop Per Child.

YouBridge seeks to help close the digital divide by offering a transparent online platform whereby donors are connected and involved with the specifics of their computer donation. Potential donors begin by choosing from among more than 100 financially disadvantaged students currently profiled on the site; student locations include Bangladesh, Kenya, Rwanda, Sudan, Tanzania and Uganda. Once donors select one to help, they use YouBridge to pay EUR 190 to donate a netbook, which normally would have a selling price of EUR 350, the organization says. YouBridge has partnered with Close the Gap for distribution to universities overseas; universities pay EUR 25 per netbook and then distribute the computers to students, who may use them until they graduate. Meanwhile, recipient students and donors immediately connect online to “share information, ideas and dreams,” in the site's own words — participating university partners even offer a typing course for help with that, where necessary.

Charitable organizations have long employed letter-writing as a way to connect donors and recipients, but the immediacy and ongoing nature of a direct online link is bound to increase that sense of connection to new heights. How long before this becomes a standard part of the world of giving...? (Related: P2P student loans for the developing worldFighting poverty through microloan guaranteesMicrocharity uses tangibility to target young donors.)

Website: www.youbridge.org

Source: Springwise

Les applications géolocalisées, levier de l’engagement ?

Le badge "I voted" propose de renforcer la motivation des citoyens à l'occasion des élections de mi-mandat. Une initiative ludique mais transposable, dans certains contextes, à l'entreprise.

Bouton vote

Afin d’encourager l’engagement - civique ou professionnel -, les applications géolocalisées ont un rôle à jouer. C’est du moins le pari d’une équipe de responsables politiques américains, qui s’est associée à Foursquare pour ajouter un badge "I Voted" ("j’ai voté") à ceux existant déjà sur l’application mobile. Badge que les électeurs pourront acquérir en se rendant dans l’un des lieux de vote lors de l’élection de mi-mandat du 2 novembre aux Etats-Unis. Et en y effectuant un simple check-in – c’est-à-dire en activant la géolocalisation depuis leur appareil mobile, une fois sur place. Le but des responsables du projet ? Jouer sur le caractère ludique pour favoriser la participation civique.

Les avantages de la géosocialisation

D’autant que chaque localisation permet à l’utilisateur de faire part à l’ensemble de ses contacts de son acte citoyen. Une manière de stimuler l'engagement et la participation qui pourrait être appliquée au sein du monde professionnel ? "Pour les métiers qui nécessitent une grande mobilité, cela peut s’avérer intéressant", explique à L’Atelier Frédéric Domon, de l’entreprise collaborative. "En parvenant à un lieu en particulier, un employé pourrait accéder – via une application mobile de ce type – à des données spécifiques, concernant cet environnement, les personnes qui s’y sont rendues dans le passé, etc.", développe-t-il. Le check-in constituant ainsi une porte d’entrée vers des informations localisées.

Accéder aux profils d’autres utilisateurs

Une solution qui, selon le spécialiste, pourrait être intéressante dans des contextes spécifiques, bien déterminés. Comme c’est le cas pour ce badge lié à un événement : celui d’un jour d’élection nationale. Dans le secteur professionnel, il pourrait s’agir de programmes de formation, ou d’un salon, par exemple. "Pouvoir accéder à des données sur les personnes qui se sont déjà localisées, et entrer en contact avec elles, cela fait sens", note le spécialiste. Avant d’apporter une nuance : "le concept de badge, et plus globalement le caractère ludique de ce type d’application, ne se prête pas forcément au cadre professionnel".

Source: L'Atelier

mardi 2 novembre 2010

Economes ou énergivores ? La note de A à G des logements systématique dès janvier

Les annonces immobilières devront se mettre au vert, et les cabinets de diagnostic énergie peuvent sabler le champagne : le gouvernement a annoncé les modalités de l'affichage de la performance énergétique, qui sera obligatoire pour tous les logements dès l'an prochain. Une mesure annoncée en même temps que la parution au Journal Officiel du décret et de l'arrêtéinstituant la nouvelle réglementation thermique RT 2012, qui définit les contraintes d'économies d'énergie des bâtiments neufs à partir d'octobre 2011 ou de 2013, selon le type de bâtiments.

Mais pour les bâtiments existants, puisqu'aucune réglementation contraignante n'est encore à l'ordre du jour, le gouvernement parie sur la demande et ces nouvelles étiquettes vertes pour mettre la pression sur les propriétaires.

indicateurvert Economes ou énergivores ? La note de A à G des logements systématique dès janvier


La demande devra sanctionner l'offre



Dès le 1er janvier prochain, l'affichage de la performance énergétique deviendra obligatoire pour chaque logement dès qu'ils font l'objet d'une transaction. Comme dans l'électroménager, cette étiquette verte devrait permettre plus de transparence sur la qualité énergétique et thermique du bien immobilier, et permettre une comparaison. L'objectif est d'influencer le choix des acquéreurs et locataires de biens. Les modalités réglementaires concernant cette mesure seront publiées dans les prochaines semaines.



Cette transparence s'appliquera à la location et à la vente, et devra se généraliser dans les annonces immobilières. Si cette obligation n'est pas respectée, des sanctions civiles pourraient être engagées. Et au pénal, la sanction pourra aller jusqu'à 2 ans de prison et 37.500 euros d'amende.



Le marché du DPE voué à exploser



Le diagnostic de performance énergétique (DPE) a donc de beaux jours devant lui. Cette mesure doit devenir l'outil de référence pour évaluer la performance d'un bien immobilier en vente ou en location. Le nouvel affichage énergétique voulu par le gouvernement est censé mettre la pression sur les propriétaires, pour qu'ils fassent réaliser ce DPE, et sur les locataires potentiels, pour qu'ils le demandent. In fine, il sera bien question de réaliser des travaux pour optimiser la qualité énergétique et thermique de la construction, dans le cas où le DPE signalerait de mauvaises performances.



Quatre millions de DPE ont été déjà réalisés depuis 2006 pour un coût variant entre 60 et 150 euros, ce qui porte la facture de l'ensemble des diagnostics obligatoires à 450 euros pour un F3, selon Jean-Pierre Molia, président de la Fédération du diagnostic du bâti (Fneci), interrogé par l'AFP. La moitié des logements figurerait dans les catégories A à D et l'autre moitié de E à G (dont 10% pour cette dernière, la plus "énergivore").



Une mesure pas si anodine



Chaque année, il se réaliserait 600.000 ventes immobilières, soit environ une toutes les minutes en France. Et un million de locations serait signé annuellement, soit presque deux locations toutes les minutes. Tout l'enjeu de l'affichage énergétique est donc de jouer psychologiquement sur ce vivier de transactions, pour impulser un mouvement de fonds.



"C'est une vraie révolution pour le marché immobilier car cette valeur verte va être un élément de négociation du prix de vente et inciter à faire des travaux d'économie d'énergie", affirme le secrétaire d'Etat au Logement Benoist Apparu. Toute la question est de savoir si l'immobilier économe va s'apprécier, ou si c'est le bâtiment traditionnel qui va se déprécier.



Cette brique de plus en faveur du bâtiment économe en énergie va s'ajouter au prêt à taux zéro, mise en place en avril 2009, au crédit d'impôt développement durable, et divers éco-prêts et éco-subventions disponibles.



SOURCE : GreenUnivers

L’Internet des objets promis à un bel avenir

Les objets connectés à la Toile se compteront en milliards dans les dix prochaines années. Notamment en raison de la croissance de l'industrie des systèmes M2M.

L’Internet des objets a toute les chances de se développer sensiblement dans les années à venir, affirme dans une étude* Analysys Mason. Les analystes prévoient ainsi que d’ici à 2020, pas moins de seize milliards d’appareils seront connectés à la Toile. Par “objets connectés”, le cabinet évoque quatre principaux types d’appareils : les équipements informatiques (téléphones portables non inclus), les objets de divertissement, ainsi que ceux qui sont liés aux médias. Les biens matériels du foyer. Et enfin les systèmes de contrôle à distance - systèmes d’air conditionné, chauffage, etc.


Des objets du quotidien connectés à la Toile

Les premiers (équipements informatiques) comptent aujourd’hui pour 75 % des objets connectés à Internet, pour un consommateur moyen. D’ici à 2020, ce chiffre ne représentera plus que 25 %, selon les prévisions du rapport. Par ailleurs, selon les analystes, différents moteurs vont encourager la croissance du marché de l’Internet des objets. En premier lieu, l'industrie des systèmes dits "machine to machine" (M2M) - c'est-à-dire des systèmes qui communiquent sans intervention humaine directe. Systèmes qui sont de plus en plus intègres dans les appareils du quotidien, notamment dans les véhicules. “La conséquence la plus directe de l’Internet des objets, c’est l’arrivée de quantité de données très importantes”, développe l’auteur du rapport.


Les systèmes de machine-to-machine, au cœur de l’Internet des objets

“Dans un environnement hypothétique, chaque objet physique peut avoir une réplique virtuelle dans les nuages”, précise-t-il. A noter que les auteurs du rapport reconnaissent que les chiffres qu'ils donnent ne sont qu'une estimation. Mais ils estiment que les objets connectés vont se compter en milliards, dans tous les cas, d’ici la fin de la prochaine décennie. “Dans dix ans, nous considérons que le nombre de ces appareils sera au maximum de 44 milliards, et au minimum de 6 milliards”, note Jim Morrish, responsable de l’étude chez Analysys Mason. Avant de préciser : “cela correspond à une moyenne mondiale de 0,8 à 5,8 objets connectés pour chaque individu, en 2020”.

SOURCE : L'Atelier

Batteries du futur pour véhicules électriques

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/64909.htm



L'objet de ce document est l'étude de la batterie Lithium-Ion qui équipera bientôt un grand nombre de véhicules.



Cette appellation recouvre un grand nombre de technologies que l'on étudiera en rappelant d'abord les principes généraux d'une batterie. On s'attachera ensuite à recenser les différentes pistes technologiques poursuivies par les laboratoires de recherche et les entreprises du secteur qui se trouvent en Californie.



Dans l'examen de l'optimisation de chacun des composants de la batterie - que ce soit l'anode, la cathode ou bien l'électrolyte - nous avons pu rencontrer un grand nombre de chercheurs et de startups et nous sommes livrés à une analyse des différentes approches. Enfin nous avons étudié le financement de ces startups, pour comprendre où commence et où s'arrête l'interventionnisme de l'administration en poste dans ce domaine. Cela nous amène à des considérations finales quant à l'origine de l'électricité utilisée pour charger ces batteries et des composants pour les fabriquer.



L'ensemble constitue un panorama de l'industrie naissante que représentent les batteries pour véhicules électriques dans un endroit où ces véhicules seront rapidement déployés : la Californie.








ORIGINE : BE Etats-Unis numéro 224 (29/10/2010) - Ambassade de France aux Etats-Unis / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/64909.htm

Vous êtes une créatrice d’entreprise qui répond à un défi sociétal ? et-ou
Votre entreprise suit une stratégie résolument responsable ?
Vous êtes à la recherche de conseils pour répondre à vos enjeux actuels ?


Le dépôt des dossiers de candidature est ouvert du 8 septembre au 7 novembre 2010.

Les critères d'éligibilité:

  • La candidature doit concerner un projet qui a ou aura un impact sociétal à savoir, un impact social ou environnemental (il peut exister à différent niveaux ou différentes étapes de l’activité comme par exemple : la nature du produit ou services, le fonctionnement de l’entreprise, la chaine d’approvisionnement/ le choix des fournisseurs et des sous traitants, le choix et le traitement des effectifs et employés..).
  • Le projet ou l’entreprise doit être à but lucratif (ayant pour objet de dégager des profits).
  • Ce projet ou cette entreprise doit être dans sa phase initiale, à savoir un projet de création ou un projet à un stade de développement initial (dans les 3 premières années d’existence).
  • L’activité doit être exercée à partir de la France et l’entité enregistrée ou enregistrée dans un avenir proche
  • Ce projet ou cette entreprise doit être mené par une femme, la candidate, accompagnée ou non d’une équipe. La candidate doit être fondatrice ou co-fondatrice et doit avoir un rôle prépondérant dans l’entreprise ou le projet.
  • Cette femme doit être majeure.
  • L’entreprise ou le projet n’a pas de besoins de financement qui ne soient pas déjà pourvus à court ou à moyen terme. Le projet peut être financé par des amis, la famille, des banques, les fonds d’investissement ou de capital risque, business angels ou par micro-crédit.
Plus d'infos sur: http://www.prixentrepreneureresponsable.epwn.net/

Participez à la première édition de ce Prix, pour gagner un an d’accompagnement par une « dream team » adaptée à vos besoins !

Source: EWPN