lundi 4 octobre 2010

Les start-up françaises à la conquête de TechCrunch Disrupt !

Ça y est, la deuxième édition de TechCrunch Disrupt est arrivée ! La fameuse conférence qui réunit les personnages les plus connus du monde hi-tech a commencé pile à 9h aujourd’hui (soit à 18h en France) à San Francisco. Certains de nos lecteurs ont même gagné une réduction de 500 $ sur les places. Mais le plus important, ce sont les start-up qui vont représenter l’Hexagone !

L’année dernière, Stribe, la start-up parisienne qui permet de créer facilement un réseau social lié à votre propre site, a fait un gros buzz avec sa présentation et a été classée parmi les meilleures start-up de TechCrunch 50 – le prédécesseur de TechCrunch Disrupt. Souvent comparée à Ning, Stribe a également été reconnue à la conférence LeWeb en décembre. Bref, la jeune boite française a séduit le monde tech dès son lancement et nous avons entendu dire que l’équipe sera probablement présente à l’événement cette année.

Une autre boite tricolore qui est partie à San Francisco pour Disrupt est Wozaik, l’un des deux gagnants français d’Innovate100. ”La nouvelle génération de favoris” fournit un outil très bien conçu, qui permet de découper du contenu riche venant de n’importe quel site et de ressembler tous les meilleurs morceaux du web sur une page personnalisée. Le résultat fait penser au produit d’une autre start-up française connue, Netvibes, ou même Posterous, qui a bien développé la partie sociale de son outil.

Ensuite, nous avons Dismoiou (Tellmewhere), le “Guide personnalisé” pour la découverte des nouveaux restaurants, bars, hôtels, coiffeurs, etc. Connue un peu comme le concurrent le Yelp en France, la start-up parisienne a été l’une des premières à se lancer sur l’iPad. 3 ans après son lancement, la société compte plus de 600.000 membres en France.

Kwaga, la solution sémantique qui fonctionne comme un assistant intelligent pour les boites d’emails, ferai aussi partie de l’équipe française. Jérémie Berrebi, Xavier Niel et Oleg Tscheltzoff font partie des investisseurs du concurrent de Xobni & Cie et la start-up a également reçu du financement de la part de Seedcamp l’année dernière.

Enfin, nous avons la toute nouvelle Boosket, qui a été lancée récemment pour faciliter la création des boutiques sur la plateforme de Facebook. La boite est apparemment en train de faire sa première levée de fonds et espère attirer un peu d”attention de la part de quelques VC américains. Pourtant, même si l’outil du concurrent de Storefront et Shoptab a déjà été traduit en anglais, la boite n’a pas encore dévoilé les prix en dollars sur le site, une étape clef pour se lancer sur le marché américain.

De toute manière, nous avons confiance que la Silicon Valley sera charmée par ces belles boites tricolores, qui vont bien représenter l’activité locale et l’écosystème dynamique. Malheureusement, aucune boite française n’a été sélectionnée pour faire partie des 25 boites qui auront la possibilité de se présenter devant le jury du Startup Battlefield. Pourtant, il reste encore une place dans la compétition pour la boite qui récolte le plus de votes au Startup Alley – donc, on garde l’espoir (pour Kwaga ou Wozaik) ! Si les participants de l’événement sélectionnent l’une de nos boites françaises pour passer à l’étape suivante, elle aura l’occasion de se présenter devant un jury de personnes connues de la Silicon Valley, y compris l’investisseur Jeff Clavier.

De toute manière, toutes les boites tricolores présentes auront l’occasion de voir en live le panel très attendu avec deux des investisseurs concernés par le scandale Angelgate. Même si Michael Arrington a dit que les intervenants vont éviter de parler d’Angelgate, on verra bien s’ils y arrivent !

SOURCE : TechCrunch France

vendredi 1 octobre 2010

Le graphène, plus que jamais "matériau des merveilles"

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/64637.htm

Le graphène vient une nouvelle fois de justifier son appellation de "wonder material" [1,2]. Une découverte fortuite à l'University of California - Berkeley pourrait en effet conduire à l'émergence d'un domaine déjà baptisé "straintronics". Pendant ce temps, à la Rice University, les chercheurs étudient un matériau connu sous le nom de "graphène blanc". Ces deux avancées pointent dans la même direction : l'utilisation du graphène comme matériau de base pour remplacer le silicium dans l'électronique de demain.

La straintronics, un nouveau domaine de l'électronique

Les chercheurs de l'équipe de Michael Crommie à UC Berkeley et Lawrence Berkeley National Laboratory font croître des feuillets de graphène sur des substrats de platine à haute température. Le graphène et le platine n'ont pas la même structure cristalline et le platine a tendance à se contracter plus que le graphène en refroidissant. Les contraintes occasionnées produisent alors des plis dans la couche de graphène entraînant l'apparition de "nanobulles" de quelques nanomètres de diamètre et de 2 nm de hauteur.

En analysant les propriétés de ces nanobulles de graphène, les chercheurs se sont rendu compte que les électrons y étaient confinés comme s'ils étaient soumis à un champ magnétique intense, inaccessible expérimentalement avec les techniques actuelles. Ces propriétés sont dues à la déformation de la structure hexagonale du graphène imposée par les contraintes - "strain" en anglais - appliquées sur le feuillet [3]. Cet effet des contraintes, appelé pseudo-effet quantique Hall, avait été envisagé il y a moins d'un an de manière théorique par un groupe de chercheur dont faisait partie Andre Geim, le premier chercheur à avoir isolé le graphène en 2004. L'observation du phénomène vient même dépasser les attentes des théoriciens.

La structure du graphène permet aux électrons de se mouvoir rapidement ce qui en fait un matériau intéressant pour les applications en électronique. Cependant, il faut aussi être capable de contrôler ces déplacements si l'on veut pouvoir créer des composants à base de graphène. Les nanobulles découvertes offrent cette possibilité. La "straintronics" a donc pour objectif de comprendre les liens entre les contraintes appliquées au feuillet de graphène et les propriétés électroniques des structures de nanobulles qui en résultent (localisation des électrons, niveaux d'énergie discrets sur lesquels ils se positionnent). Par ailleurs, ces structures permettent d'étudier le comportement d'électron soumis à des champs magnétiques intenses.

Le graphène blanc

Des chercheurs de la Rice University ont fait des progrès dans la production des feuillets de nitrure de bore hexagonal (h-BN). Ils sont parvenus à synthétiser de larges feuillets transposables d'un substrat à un autre, permettant de les manipuler facilement [4]. Le h-BN possède la même structure cristalline que le graphène avec comme particularité supplémentaire d'avoir un paramètre de maille quasiment identique (figure 1). La différence principale entre les deux tient dans le fait que le h-BN est un très bon isolant alors que le graphène est un excellent conducteur.


La maitrise de la fabrication de feuillets de h-BN peut conduire au développement de l'électronique à base de graphène. Pour fabriquer des composants électroniques, il est nécessaire de bénéficier de matériaux conducteur mais aussi de matériaux isolants. Les feuillets de h-BN sont alors les parfaits candidats pour complémenter les feuillets de graphène. Les chercheurs de l'équipe du Prof. Ajayan avaient déjà montré il y a quelques mois que l'on pouvait fabriquer des feuillets mixtes, en incluant des ilots de h-BN dans une couche de graphène [5]. En fonction de la quantité de nitrure de bore inclus, de la taille des ilots et de leur répartition dans le graphène il est possible de faire varier les propriétés électroniques du feuillet de conducteur à isolant en passant par des états semi-conducteurs. Cependant, la maîtrise de ces paramètres lors de la synthèse des feuillets mixtes n'est pas encore d'actualité.


"Le h-BN peut permettre d'ouvrir la voie vers la fabrication de transistors à base de graphène. Ou encore, en empilant des couches graphène/h-BN, il est sans doute possible de fabriquer des nano-condensateurs", explique le Prof. Ajayan. L'ensemble des composés naissant du mélange du bore, le l'azote et du carbone peuvent présenter des propriétés électroniques intéressantes. Et peu de possibilités ont été explorées pour le moment.

Le nitrure de bore hexagonal possède la même structure cristalline que le graphite : un empilement de feuillets constitués de cellules hexagonales. Sa couleur, par contre, est différente et c'est ce qui lui doit son surnom de graphite blanc. Par analogie avec le matériau massif, mais bien qu'ils soient trop fins pour présenter de quelconques propriétés optiques à eux seuls, les chercheurs ont baptisé "graphène blanc" les feuillets de nitrure de bore hexagonal isolés.

L'électronique du futur

L'isolement du graphène en 2004 a fait naître de grands espoirs dans le domaine de l'électronique. Les techniques de lithogravure sur silicium atteignent leurs limites physiques et il ne sera bientôt plus possible de réduire la taille des transistors fabriqués avec cette technique.

Les travaux présentés ici contribuent à la recherche de matériaux alternatifs permettant de miniaturiser encore les composants électroniques, par l'utilisation du "matériau des merveilles" de ce début de XXIe siècle : le graphène. La route est encore longue avant le développement industriel de circuits à base de graphène, les travaux étant pour le moment exploratoires dans les laboratoires de recherche. Mais la pression et les investissements dans ce domaine et autour du graphène sont tellement conséquents que les avancées pourraient se voir grandement accélérées.

ORIGINE : BE Etats-Unis numéro 221 (1/10/2010) - Ambassade de France aux Etats-Unis / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/64637.htm

Rapport du NIST sur la Sécurité du Smart Grid

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/64634.htm

Le NIST finalise la première version de ses recommandations en termes de cyber sécurité sur la Smart Grid

Pour compléter notre article de la semaine dernière "La sécurité et le Smart Grid" [1], le NIST (National Institute of Standards and Technology) a dévoilé début septembre la version finale de ses recommandations orientées sur la sécurité de la Smart Grid. Ce rapport [2] est le fruit du travail des 450 membres du "Cyber Security Working Group" (CSWG), qui fait partie du "Smart Grid Interoperability Panel" (SGIP) coordonné par le NIST et qui regroupe des acteurs aussi bien publics que privés [3].

Le rapport défend une approche de sécurisation par couche et recommande l'implémentation d'une sécurité sur plusieurs niveaux. Le rapport identifie 137 interfaces d'échanges de données qui sont réparties en 22 catégories sur la base de leurs caractéristiques communes de sécurité et de leurs fonctionnalités. En tout, le rapport détaille 189 exigences critiques de sécurité applicables à différents endroits de la Smart Grid.

Le rapport aborde aussi :
- La démarche d'évaluation de risques suivie pour identifier les exigences de sécurité
- Une discussion sur les difficultés techniques de la cryptographie et de la gestion de clefs dans le domaine des appareils et systèmes de la Smart Grid
- Des recommandations préliminaires sur la question de la protection de la vie privée, particulièrement concernant les résidences personnelles et les véhicules électriques
- Un aperçu du processus que le CSWG a développé pour évaluer si les normes identifiées, existantes ou non et permettant l'interopérabilité de la Smart Grid, satisfont aux exigences de sécurité décrites dans le rapport.
- Un état des lieux des besoins de recherche.


ORIGINE : BE Etats-Unis numéro 221 (1/10/2010) - Ambassade de France aux Etats-Unis / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/64634.htm

Projet ALIAS : les robots facilitent la communication entre les personnes âgées

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/64632.htm

Une vidéoconférence avec les petits-enfants, une partie d'échec en ligne avec les anciens collègues ou un appel d'urgence : le robot ALIAS doit faciliter la communication entre les personnes âgées. Des scientifiques de l'Université technique (TUM) [1] de Munich (Bavière) veulent programmer les robots pour qu'ils rendent les médias, à priori complexes, faciles d'accès aux seniors. Le but est de permettre aux personnes âgées, qui restent constamment à domicile, de garder des contacts sociaux, de continuer à entraîner leurs capacités cognitives et ainsi d'éviter toutes formes d'isolation.


Le robot ALIAS, pour "Adaptable ambient LIving ASsistant", doit être capable d'aider dans toutes les situations. Par exemple, si le robot reçoit comme ordre "Appelle ma fille!", il doit automatiquement mettre en contact les personnes concernées. Aujourd'hui, le robot ALIAS, développé par les chercheurs de la TUM, possède une tête, un visage, des roues et un ordinateur central. Il sera équipé l'année prochaine de différents logiciels et d'éléments de service, pour convaincre que les "robots sociaux" aideront l'Europe face aux défis du changement démographique. Le coordinateur du projet, Frank Wallhoff de la chaire de communication homme-machine à la TUM, explique que "beaucoup de personnes âgées veulent rester vivre le plus longtemps possible chez elles, même lorsque leurs capacités physiques ou mentales se détériorent. Naturellement, ils veulent aussi garder contact avec les membres de leur famille, leurs amis ou les établissements de leur quartier. Nous voulons améliorer au quotidien leur capacité de communication et ainsi leur autonomie".

Le projet Alias doit également permettre l'accès aux réseaux sociaux ainsi qu'aux tchats. Envoyer une carte électronique ou se mesurer à un jeu en ligne doit devenir un jeu d'enfant. Sur ordre, le robot peut commencer la lecture d'un journal à haute voix ou le traduire dans une autre langue. Tout cela est rendu possible en partie grâce à un logiciel de reconnaissance vocale et un écran tactile avec des champs de grande taille, les souris et les téléphones ont été évités à cause de leur petite taille. Par la suite, pourra être développé un système de surveillance de santé sans fil et pilotable à distance.

Le projet ALIAS rassemble également l'Université technique d'Ilmenau (Thuringe), les sociétés Eurecom (Sophia-Antipolis), la Cognesys (Aix-la-Chapelle, Bade-Wurtemberg), Guger Technologies (Autriche), MetraLabs (Ilmenau), PME Familienservice (Berlin), Synergiums (Luxembourg) et Youse (Berlin). Le projet est associé avec le cluster d'excellence de la TUM : CoTeSys (Cognition for Technical Systems), au sein duquel les scientifiques munichois effectuent des recherches dans les domaines de la robotique humanoïde, de l'automobile autonome et des interfaces hommes-machines.

ORIGINE : BE Allemagne numéro 498 (30/09/2010) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/64632.htm

Les compétences numériques, pré requis en entreprise ?

Selon l'université d'Otago, il est nécessaire de former les salariés aux nouvelles technologies pour augmenter la réactivité des équipes et favoriser l'innovation.

Les salariés doivent acquérir des compétences numériques au même titre qu'ils apprennent à gérer une équipe ou à collaborer autour d'un projet, affirme dans une étude Bronwyn Hegarty, chercheuse à l'université polytechnique d'Otago. L'universitaire a dirigé un projet de recherche visant à dessiner les stratégies et outils permettant de développer la connaissance numérique auprès des professionnels et des étudiants, dans les institutions néo-zélandaises. "Les outils innovants se trouvent désormais au cœur du développement de l'entreprise", confirme à L'Atelier Bruno Gourevitch, président d'Altaïr Conseil - un cabinet spécialisé dans le management et la gestion des risques. "En aval, il faut donc une formation spécifique, pour donner aux salariés la possibilité d'intégrer les usages liés aux nouvelles technologies", explique-t-il. Selon la responsable de l'étude, l'acquisition de compétences numériques permet aux individus d'adopter de nouveaux modes de fonctionnement.


Développer des champs relationnels

"Les personnes qui sont au fait des technologies innovantes sont également celles qui sont les plus à même de partager et de collaborer", souligne ainsi la chercheuse. "Les entreprises doivent aujourd'hui communiquer avec tout un éventail de collaborateurs - clients, partenaires ou sociétés de tutelles", note Bruno Gourevitch. "Il faut par conséquent apprendre aux salariés à développer des champs relationnels plus étendus". Pour le consultant, les entreprises ont tout à gagner à mettre en place des outils de veille stratégique ou de partage d'informations. "Cela n'est pas toujours spontané", déplore-t-il. "D'où l'importance d'une formation personnalisée, qui favorisera ensuite les échanges entre les collaborateurs", développe-t-il. La création d'ateliers spécifiques, l'utilisation de modules d'e-learning, ou la mise en place de programmes de sensibilisation sont des solutions possibles. Pour l'université, les entreprises devraient par ailleurs laisser aux salariés un espace de liberté sur Internet, avec la possibilité d'accéder aux réseaux sociaux durant un moment de la journée.


Le serious game pour apprendre à manager

"Les entreprises savent qu'elles sont contraintes à évoluer en ce sens", reconnaît le spécialiste. "Mais il y a toujours le risque de voir des informations confidentielles divulguées. Le mieux est donc de développer des espaces spécifiques, avec un community manager qui anime la discussion, et oriente les échanges vers une finalité pour l'entreprise", explique-t-il. Autre option, mise en avant par les chercheurs : le serious game. "Dans ces programmes, la notion de jeu finit par s'estomper : ils sont très pertinents pour la simulation, par exemple dans la gestion de crise, pour apprendre à réagir vite et bien, tout en préservant l'image de la marque", indique le consultant. Les jeunes générations habituées aux jeux numériques possèdent par ailleurs, selon lui, des capacités accrues dans le management d'équipes.

SOURCE : L'Atelier

JunoWallet encourage la carte cadeaux géolocalisée

Les personnes qui se localiseront à l'aéroport de South Bend gagneront des points convertibles à terme en bons d'achats à dépenser dans les boutiques du lieu. Ou à travers un réseau de commerces partenaires dans le monde.

Pour accentuer les achats dans le réel, les marketeurs doivent passer par une fidélisation virtuelle. C'est l'approche choisie par Juno Wallet, qui propose aux commerçants de faire gagner aux consommateurs qui se localisent dans leur magasin des points convertibles ensuite en cartes cadeaux. Cela via l'application JunoWallet gift card, qui se présente comme un portefeuille virtuel de ces dites cartes cadeaux, de bons de réduction et autres offres promotionnelles. Et le concept n'est pas adopté que par des enseignes indépendantes : l'aéroport de South Bend en Indiana vient de rejoindre le programme. En pratique, l'application est reliée à FourSquare, et bientôt à Facebook, via son module Places.


Transformer les check in en carte cadeau

Quand l'utilisateur se géolocalise dans l'aéroport et dans les différents endroits qu'il comprend, l'information est envoyée au site, qui lui attribue des points d'une valeur comprise entre 20 et 2 000. Une fois qu'il a atteint les 10 000 points, dits "JunoPoints", l'utilisateur bénéficie d'une carte cadeau virtuelle de cent dollars, stockée sur son mobile. Un pécule qu'il peut cumuler jusqu'à son utilisation dans les commerces et lieux affiliés de l'aéroport : restaurants, boutiques, aires de stationnement… Comme l'opération s'adresse à des personnes en transit, il est aussi possible de convertir ses check in en une carte d'une valeur de 50 dollars et baptisée Travel Card.


Donner ses points

Celle-ci permet de dépenser l'argent dans différents hôtels, magasins, restaurants et bars dans le monde qui font partie du réseau Travelocity, hébergé par JunoWallet. A noter que le dispositif permet aussi de donner des points aux membres de son réseau sous forme de cadeau. Ou alors dans le but de profiter ensemble de la valeur d'une carte cadeau. Pour inciter les utilisateurs à se localiser le plus souvent possible, des bonus, promotions supplémentaires et offres promotionnelles dans les magasins et lieux affiliés sont proposés à chaque localisation. Autant de "bons plans" que l'application leur permet de partager directement sur Facebook ou sur Twitter. JunoWallet gift card est disponible pour iPhone, iPad 3G et Androïd.

SOURCE : L'Atelier

Les technologies vertes boostent la créativité

Selon une étude conjointe du Programme des Nations Unies pour l'environnement, le PNUE, et l'Office européen des brevets, les brevets dans le secteur des technologies 'vertes' jouent un rôle clé dans la lutte contre le changement climatique.

Télécharger ici l’étude Patents clean energy study.

Achim Steiner, le directeur exécutif du PNUE constate que "les efforts internationaux pour combattre le changement climatique ont suscité la créativité technologique pour la réduction des émissions de carbone. Le défi est aujourd'hui de trouver une manière de diffuser et transférer partout ces technologies pour qu'elles puissent bénéficier à l'économie et au climat".

Environ 80% des brevets dans le secteur des technologies "vertes" sont déposés par six pays : le Japon, les Etats-Unis, l'Allemagne, la République de Corée, la France et le Royaume Uni. Les experts ont identifié 400.000 brevets relatifs aux énergies vertes sur les 60 millions déposés dans le monde. "Les brevets fournissent des informations clés sur les technologies existantes, leur niveau de développement et leur diffusion géographique", explique le président de l'Office européen des brevets, Benoît Batitelli.


Des recherches cruciales dans la lutte contre le changement climatique
L'étude démontre par exemple que le dépôt de brevets sur les énergies 'vertes' a débuté après l'adoption du Protocole de Kyoto en 1997, relatif à la réduction des gaz à effets de serre. "Ces indications sont importantes car elles démontrent que les décisions politiques peuvent stimuler le développement des technologies qui sont considérées comme cruciales pour lutter contre le changement climatique", constate le PNUE. La Chine, l'Inde et le Brésil sont les seuls pays en développement qui ont une grande activité de dépôt de brevets relatifs aux innovations et technologies 'vertes', indique le rapport. "Ces informations permettent de documenter le débat sur le changement climatique", a conclu Benoît Batitelli.

SOURCE : Enviro2B