mercredi 29 septembre 2010

Google’s Eric Schmidt wants computer-controlled cars to drives us around (full keynote video)

























Google’s Eric Schmidt has always been something of a geek. He stuck to those roots today in a speech where he talked about how the role of computers is to augment the human brain.

Speaking at TechCrunch Disrupt in San Francisco, Schmidt said that computer-enabled devices will augment humans, allowing them to do things they can’t do or can’t remember how to do. That starts with things like Google Maps, that help you navigate better, and continues with things like Google Instant, which automatically fills out the search phrase you’re typing and allows you to complete our searches more easily. In the future, he said that computer-controlled cards would probably do a better job of driving than people. It’s a “bug” that cars were invented before computers, he joked.

Schmidt rolled out some impressive stats. He said Google is being used for 2 billion searches a day. Google’s YouTube site is also seeing 2 billion views a day, and some 2 billion videos a week are being monetized with ads. And the company’s new Chrome web browser has 70 million users.

Here’s the keynote video in two parts, plus the first part of the question and answer session.















Card 2.0 Dynamics : la carte de crédit électronique

Dynamics carte

Voici Card 2.0, un nouveau concept de carte de crédit bancaire futuriste de la startup américaine Dynamics.

Cette dernière permet de masquer certains chiffres mais aussi d’avoir plusieurs comptes de banques sur une seule et même carte.

En fait cette carte bancaire est électronique et possède des boutons intégrés hyper-minces.

Le projet est prometteur puisque la startup vient de recevoir en plus le premier prix du public de 1 million de dollars en pubs gratuites de la conférence californienne DEMO.

Source: Vincent Aby

Google investit dans le Shweeb

Schweeb

Le Shweeb -prononcez « chouib »- : cet étrange moyen de locomotion écologique venu du futur :-)

Il s’agit en fait d’un vélo monorail translucide dans lequel la personne est couchée. Le schweeb peut atteindre une vitesse de 50 km/h.

Google – via son projet 10^100 – vient d’annoncer avoir investi 1 million de dollars dans la société.

Alors, bientôt dans nos villes ?

Pourquoi pas étant donné que les rails ne prennent pas beaucoup de place au sol et que le système nous ferait faire de l’exercice en plus de ne dégager aucune émission de CO2 !

Google schweeb

Source: Vincent Abry

mardi 28 septembre 2010

The List Of Startups Launching At TechCrunch Disrupt

We are only a few hours away from kicking off the secondTechCrunch Disrupt conference here in San Francisco and we are thrilled to announce the 25 startups that were chosen out of nearly 1,000 applicants to pitch ideas and applications over the next few days. We will also hear pitches from the two StartupAlley companies that receive the most votes over the next two days.

These startups will battle it out over three intense days, with one of these companies eventually taking home $50,000 and the official Disrupt trophy.

Badgeville: Badgeville uses game mechanics to increase engagement on publisher and new sites.

Checkpoints: Checkpoints is a mobile shopping tool that allows users to check-in to retail locations and accrue points to buy real world products.

CloudFlare: CloudFlare develops performance and security tools previously reserved only for the Internet giants, and makes them available for any site on the web.

Credit Sesame: Credit Sesame is a personal finance tool that allows users to save money on their mortgage and loans by unlocking their credit potential.

DataSift: Datasift allows developers and companies to aggregate and filter content from Twitter on a per project basis.

GameCrush:GameCrush is social gaming site that allows users to meet, match and pay to play online games with other users to enhance their gaming experience.

Gifi: Developed by social payments platform Venmo, Gifi integrates with Foursquare allows users to let friends to unlock gifts of money when they check-in to venues.

Gild: Gild provides unique tools to job seekers to certify your technology skills, find jobs, and track employment progress.

Gripe: Gripe is a free location-aware mobile app that uses people’s online clout to help them get complaints about any of the 100 million+ local businesses or service providers worldwide.

Gunzoo: Gunzoo changes the way you search videos, images and more.

Lark: LARK is a silent waking system that uses an iPhone app and vibration technology to wake you silently and naturally.

Namesake: Namesake is a social community that aims to connect people around professional opportunities and jobs.

OneTrueFan: OneTrueFan is a browser addon and service that enables users to see who else has viewed and shared the pages they read on publisher sites.

Opzi: Opzi has created a Quora-like Q&A site for the enterprise to make corporate knowledge more accessible.

Pinger: Pinger develops TextFree, a massively popular free texting application.

Qwiki: Qwiki produces an “information experience” in response to user queries, by combining on-the-fly infographics, video, narration, and interactive elements to describe people, places and things.

SeqCentral: SeqCentral aims to help human genome scientists collaborate and put data in the cloud.

Shwowp: Shwowp is a tool to help you take control of your shopping history: organize it, share it and track how you influence others.

Snapdragon: Snapdragon uses smartphone barcode readers to turn interactions with products into entertainment.

Storify: Storify allows you to collect photos, video, Tweets and more and then publish them as simple stories that can be embedded anywhere.

Sumazi: Sumazi is an intelligent connection engine and network for professionals that introduces you to the people you don’t know but should.

Superfly: Superfly is like Mint for travel, and collects and analyzes your travel patterns, offer ways to save, and more.

Tello: Tello provides a way for consumers to quickly provide businesses with direct feedback on their customer service experiences via their mobile phone.

ToVieFor: ToVieFor is discount shopping site for handbags and accessories that allows a member to choose the price he or she wants to pay for a particular product.

Voxy: Voxy is a mobile language-learning game that converts relevant real-world content into fun, addictive and customizable language lessons

Paris / Ile-de-France : Un déficit d’image R&D

En tête des indicateurs en termes de capital humain (135 000 chercheurs) et de dépenses de R&D, aussi bien publiques que privées, Paris et l’Ile-de-France ne sont pourtant pas perçues comme ayant la meilleure capacité d’innovation face aux métropoles européennes concurrentes.

Quelle place pour Paris Ile-de-France parmi les métropoles innovantes ? C’est la question à laquelle répond une étude du cabinet Deloitte pour Paris-Ile de France Capitale Economique (1), publiée le 24 septembre. L’objectif était de mieux connaître la réalité et l’image de Paris et de l’Ile-de-France face à ses principales concurrentes en Europe.

En tête sur l’ensemble des indicateurs

Si dans la réalité, Paris dispose de solides atouts et se place en tête sur l’ensemble des indicateurs, « dans les perceptions, cependant, Londres passe globalement devant Paris» note Deloitte. Selon le cabinet, les atouts de Paris et de sa région sont « l’excellence et l’abondance de son capital humain » avec 135 000 chercheurs, mais aussi, « l’importance des dépenses de R&D, qu’elles soient publiques ou privées (respectivement 0,6 et 2% du PIB, un effet plus que probable du crédit-impôt recherche) ». Par ailleurs, « Paris est reconnu comme la métropole la plus favorable à l’implantation d’un centre de recherche » et est la « mieux placée dans des secteurs de pointe comme les biotechs ». Pourtant, dans les sondages, c’est Londres qui rafle la première place.

Retard pour le capital-risque

Là où le bât blesse, c’est dans le domaine de l’investissement. « Paris souffre d’un retard important sur Londres ou Stockholm pour le capital-risque : l’investissement dans les start-up, et surtout pour la facilité avec laquelle on crée des entreprises innovantes » souligne Deloitte. « On constate à Paris une aversion réelle au risque de la part des investisseurs dans le domaine de l’innovation, même si les réseaux de business angels se sont considérablement renforcés depuis trois ans et si les financeurs, tels que la CDC et Oséo, font un travail remarquable et reconnu aux côtés des pôles de compétitivité. Il faut s’interroger sur l’impact en terme d’attractivité pour notre Région Capitale » commente Pierre Simon, Président de Paris-Ile de France Capitale Economique.

Les pistes d’amélioration

Pour pallier ce déficit d’image et réduire le fossé entre la réalité et les perceptions, Paris-Ile de France Capitale Economique émet une série de recommandations. Pour Gilles Pedini, associé Deloitte Conseil, responsable du Secteur Public, il manque à Paris « une approche client plus globale qui permette au porteur de projet de ne pas subir nos lourdeurs et nos complexités ». Il est donc suggéré de « créer un point d’entrée unique pour l’innovation au niveau régional afin d’améliorer le soutien et les services aux entreprises innovantes », mais aussi de « simplifier et mieux coordonner les procédures d’aide à l’innovation » et d’évaluer l’impact économique des aides attribuées. Parallèlement, il est recommandé d’« assurer la présence d’investisseurs dès l’amorçage, et encourager ainsi une approche "produit" ».

28 septembre 2010, Elsa Bellanger
(1) Créé par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris, Paris-Ile de France Capitale Economique a notamment pour mission « de mettre en valeur auprès des investisseurs étrangers les atouts majeurs de l’Ile-de-France et de renforcer son attractivité par des actions lobbying auprès des décideurs politiques et économiques ».

Source: Le Journal de l'innovation

Aux Etats-Unis, le smart grid s'installe durablement dans le paysage

Le marché des infrastructures intelligentes confirme son essor : augmentation des investissements, hausse de la compétition - et de la coopétition - entre les acteurs, dont un certain nombre sont arrivés à maturité.

Smart grid

Le marché du smart grid continue son expansion aux Etats-Unis, indique dans une étude* le Clean Tech Group. Selon les prévisions du cabinet, ce sont plus de 2.75 milliards de dollars qui seront dépensés au total dans des produits liés aux infrastructures dites "intelligentes", en 2010. Quant aux investissements dans les services du smart grid - les chiffres seront, selon les analystes, équivalents voire supérieurs. Plus important encore : le marché arrive à maturité, avec des acteurs centraux qui commencent à se dessiner. "Selon nos données, seuls 30 % des 177 plus grandes entreprises spécialisées dans le domaine du smart grid sont apparues au cours de la dernière décennie", rapportent les consultants.

Un éco-système interconnecté

Ce qui signifie que 70 % des professionnels de ce secteur existaient déjà avant l'an 2000", rapportent les consultants. Un quart des acteurs du smart grid aux Etats-Unis est même constitué d'entreprises historiques, fondées avant les années 1980. Par ailleurs, la compétition entre les sociétés impliquées dans le développement de ces infrastructures se renforce, et une forme de coopétition émerge également. Les analystes expliquent ainsi que l'éco-système est de plus en plus interconnecté et interdépendant. Plusieurs sous-catégories sont à l'œuvre : les vendeurs de produits AMI (Advanced Metering Infrastructure), systèmes qui permettent de mesurer la consommation de l'énergie.

La distribution génère le plus d'investissements

Mais qui sont aussi utilisés pour collecter ou analyser les flux énergétiques. Viennent ensuite les fournisseurs de la technologie proprement dite. Et enfin les professionnels de la distribution et de la gestion des infrastructures de smart grid. Cette dernière catégorie est la plus prometteuse, estime le Clean Tech Group, puisqu'elle générera à elle seule près de 1.5 milliards de dollars en 2010. Plus de 600 entreprises ont été prises en compte dans le rapport, appartenant aux secteurs publics et privés.

* "2010 U.S. Smart Grid Vendor Ecosystem"

Source: L'Atelier

lundi 27 septembre 2010

Conférence : Smart Energy International 2010

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/64592.htm

La conférence Smart Energy International s'est tenue du 7 au 9 septembre à San José en duo avec la conférence avec le Smart Energy Storage. Pour un premier évènement aux Etats-Unis, les organisateurs ont réussi leur pari notamment grâce à la participation de plus d'une cinquantaine d'intervenants, des seniors de l'industrie de l'énergie et des télécommunications. Parmi les sujets abordés lors de la conférence, l'éducation des consommateurs a été une fois de plus mise à l'honneur. Les voitures électriques et le déploiement du réseau AMI ont été également au coeur des débats lors de la conférence. Revenons sur quelques points importants.

L'éducation du consommateur, un besoin essentiel pour l'adoption des réseaux intelligents

Si les compteurs intelligents et le Smart Grid sont des éléments essentiels pour l'avenir de l'industrie de l'énergie et des télécommunications, il est cependant moins évident d'en expliquer les bénéfices pour le consommateur. En effet comment expliquer l'ajout d'un compteur intelligent lorsque le compteur actuel fonctionne en apparence correctement ? Comment justifier qu'il appartienne à l'opérateur alors qu'il est installé chez un particulier? Comment présenter les avantages lorsqu'aucune expérience à grande échelle n'a encore été publiée ? Comment expliquer le fonctionnement lorsque les outils de gestion d'énergie ne sont pas encore prêts sur le marché ? Une étude réalisée par Harris Poll, en début d'année avait montré que 68% des personnes questionnées ne connaissaient par le terme Smart Grid et que seulement 26% d'entre elles savaient ce qu'était un compteur intelligent. La population n'est donc pas encore familière avec les avancées réalisées sur le réseau et sa compréhension du sujet est encore très faible. Il devient donc urgent de commencer un programme d'éducation.

Les résultats obtenus grâce au projet pilote d'effacement énergétique, le PowerCents DC Program [1] réalisé par Emeter en collaboration avec l'opérateur Pepco, ont montré qu'en moyenne les consommateurs, tous milieux sociaux confondus, avaient réduit leur facture électrique de $44. Si les résultats apparaissent positifs, est-ce suffisant pour réellement entrainer un engouement dans le Smart Grid et une forte participation ? Par ailleurs, que se passerait-t-il si un particulier refusait ou ne pouvait participer aux programmes. Devrait-t-il payer plus cher que ce qu'il paie déjà ? Probablement oui.

PG&E (Pacific Gas and Electric Company) avait déjà été confronté au problème après l'installation de ses compteurs à Bakersfield. L'opérateur avait reçu des milliers de lettre de mécontentement de clients protestant que leur facture avait augmenté. Or un opérateur ne pourra se passer de l'implication de ses clients s'il veut mener à bien des programmes de réduction de la consommation et la mise en place de nouveaux services promis par le Smart Grid (effacement énergétique, gestion de l'énergie sur Internet...). De même certains utilisateurs refusent la mise en place d'un compteur électrique chez eux soit pour des problèmes liés à la protection de la propriété privée, soit encore par peur des impacts sur la santé.

La question actuelle, qui reste ouverte est donc : Quels sont les moyens à mettre en oeuvre pour impliquer les consommateurs et leur faire comprendre le bien-fondé d'une telle initiative. Plusieurs compagnies comme Opower [2], Ecofactor [3] proposent des solutions mais seront-elles suffisantes ? Les opérateurs, les agences de régulations, les gouvernements auront a priori leur rôle à jouer pour "éduquer" le consommateur.

Préparer le réseau pour supporter l'arrivée des voitures électriques

Avec l'arrivée des voitures électriques d'ici la fin de l'année, les opérateurs se préparent à des mises à jour du réseau de grande ampleur. Selon leurs études, les opérateurs prévoient une adoption des voitures électriques concentrées dans certains quartiers (principalement les quartiers aisés et dotés d'une conscience écologique). Ce qui impose une remise à jour du réseau, en particulier des transformateurs, pour supporter les recharges de véhicules. En effet la recharge d'une voiture électrique correspond en moyenne à la consommation journalière d'une maison. Ceci peut directement affecter le fonctionnement du transformateur. D'une part il peut subir une dégradation suite à une surconsommation sur le réseau. D'autre part, les transformateurs sont habituellement conçus pour se refroidir pendant la nuit lorsque la température extérieure et la consommation diminuent. Or si les véhicules électriques sont rechargés la nuit, ils ne pourront plus être refroidis suffisamment.

Par ailleurs les modalités pour la recharge des véhicules électriques restent encore à définir. Les véhicules électriques n'offrent pas encore une autonomie suffisante pour subvenir aux trajets quotidiens. Il faudra donc installer des stations de recharge sur les lieux de travail ou alors sur les parkings environnants. Mais qui devra payer pour ces stations et à qui sera facturée l'électricité ? Ces questions restent ouvertes, et les régulateurs n'ont encore rien décidé. Les opérateurs parlent également de la mise en application d'un second tarif dédié aux voitures électriques avec dans ce cas l'installation d'un second compteur intelligent pour les résidences dotées de tels véhicules. .

Etat du déploiement du réseau AMI, orchestré par les opérateurs

Selon les phases planifiées par PG&E et présentées lors de la conférence, le déploiement du réseau AMI, devrait suivre les étapes suivantes :
- 0 : Test initial du système
- 1 : Processus de déploiement et de prévision des compteurs intelligents
- 2 : Support des compteurs intelligents pour le paiement de la consommation
- 3 : Application de nouveaux tarifs.
- 4 : Ajout de nouvelles fonctionnalités (ex : information sur les coupures de courant)
- 5 : Proposer des applications mobiles ou sur internet dédiées au consommateur.
- 6 : Applications à suivre.

Aujourd'hui, les opérateurs les plus avancés en sont à la seconde phase. Pour certains opérateurs comme PG&E, le déploiement des compteurs intelligents est presque terminé et le choix de la technologie de communication est déjà en grande partie déterminé. Cependant beaucoup d'autres opérateurs ne sont pas aussi avancés et le choix des technologies n'est pas encore défini. C'est donc une période clé pour des acteurs comme Itron, SivlerSprings, Trillant et autres pour tenter d'imposer leur solution. Par ailleurs les opérateurs s'intéressent de près aux problématiques de sécurité et notamment à la protection des quantités élevées de données qui seront générées sur le réseau. Un marché visé par des grands groupes comme Oracle, IBM mais aussi par des compagnies de plus petite taille à l'image de Revere Security [4]

Pour en savoir plus, contacts :

- [1] Y. J. Choi, C. L. Zhang, N. Lee, and S-W. Cheong, Phys. Rev. Lett. 105, 097201, 23/08/2010 -http://physics.aps.org/pdf/10.1103/PhysRevLett.105.097201.pdf
- [2] I. Lee et al., Nature 466, 845-848,doi:10.1038/nature09279, 12/08/2010 -http://www.nature.com/nature/journal/v466/n7308/full/nature09279.html

Code brève
ADIT :
64596

Source :

- Towards colossal magnetoelectricity?, Physics 3 (72), D. Argyriou, 23/08/2010 -http://physics.aps.org/viewpoint-for/10.1103/PhysRevLett.105.097201
- Scientists achieve highest resolution MRI of a magnet, OSU News Research, P. Gorder, 11/08/2010 - http://researchnews.osu.edu/archive/hiresmag.htm

Rédacteur :

Vincent Reillon, deputy-phys.mst@consulfrance-houston.org


ORIGINE : BE Etats-Unis numéro 220 (24/09/2010) - Ambassade de France aux Etats-Unis / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/64596.htm