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lundi 19 juillet 2010
Hara : logiciel de gestion de l’énergie et des ressources
C’est un pari : la ville de Las Vegas compte sur les logiciels de gestion de l’énergie de la jeune start-up américaine Hara pour économiser 150.000 dollars par an sur ses factures d’électricité, gaz, eau et autres ressources. Pour réduire ses émissions, cette aberration écologique qu’est cette ville de néons et de fontaines surgie en plein désert tente aussi l’innovation : l’empire des jeux va installer 1 MW de panneaux solaire sur 17 parkings et investir 3,5 millions de dollars en ampoules basses consommation pour remplacer 20% des flamboyantes enseignes lumineuses de la ville.
Pour lutter contre la débauche d’énergie de ses casinos, la mairie de Las Vegas va aussi dépenser 4 millions de dollars pour rénover et mieux isoler 17 des 100 grands buildings de la ville, et réinvestira l’argent obtenu de ces économies d’énergie sera réinjecté dans d’autres programmes d’efficacité énergétique.
Le logiciel à tout faire de Hara, qui montre sous forme de graphique les moindres gaspillages de tout ce que consomme une organisation, devrait permettre de réduire de 1% les 15 millions de dollars par an dépensés par Las Vegas en gaz naturel et en électricité, soit 150.000 dollars, ce qui remboursera le logiciel en seulement un an, espère le responsable du développement durable de la mairie, Tom Perrigo.
Le succès fulgurant de Hara
C’est une victoire de plus pour la toute jeune société Hara, née en 2008, patronnée dès sa naissance par le très prestigieux fonds de capital-risque Kleiner Perkins et qui a déjà levé en tout 20 millions de dollars depuis sa création auprès des fonds Kleiner Perkins, Jafco et Nth Power. Avec seulement 65 salariés, Hara a remporté 30 des 50 plus grands contrats du secteur en 2009 et estime détenir 30% à 50% du juteux marché américain du conseil en CO2, en plein essor.
En quelque mois seulement, son logiciel de gestion de l’énergie et des ressources, allant de l’électricité à l’eau et aux déchets, a déjà conquis 35 très gros clients, collectivités et grandes entreprises, et pas des moindres : Apple, Coca Cola, Hasbro, News Corp., les villes de Palo A1to et San Jose en Californie (le cas d’école de Palo Alto est ici), entre autres.
Ses principaux concurrents ne sont pas des géants des progiciels comme SAP, qui malgré son rachat en 2009 d’une entreprise spécialisée dans ce domaine, Clear Standards, reste encore peu présente, mais plutôt d’autres jeunes entreprises spécialisées comme Carbonetworks, rebaptisée ENXSuite, récemment choisie par la ville de Chicago.
Mais selon le patron de Hara Amit Chatterjee, son principal concurrent est la feuille de calcul Excel : car avant d’adopter son logiciel, ses clients s’épuisent à rentrer eux-mêmes des milliers de données dans d’immenses tableaux Excel.
Peu gourmande en capitaux et en hommes, aux contraires des fabricants de panneaux solaires ou de voitures électriques, à la frontière des cleantech et de l’informatique, Hara (« vert » en hindi) pourrait être une cible de choix pour les appétits d’acquisitions de géants come Google, Apple, Cisco, Microsoft ou IBM.
SOURCE : GreenUnivers
GAZ : GDF SUEZ VA TESTER LE RELEVÉ DE COMPTEUR À DISTANCE
La filiale de GDF Suez GrDF va expérimenter le relevé de compteur de gaz à distance. Elle s’apprête en effet à mettre en œuvre dans 5 000 foyers consommateurs de gaz de Saint-Omer, dans le Nord-Pas-de-Calais, son système Everblue. Développé par le groupe Itron, développeur de technologies de comptage, ce système permet d’automatiser les relevés de compteurs, les informations pouvant être collectées à distance et en temps réel sans l’intervention d’un agent. GrDF annonce que son souhait est de se servir de cette technologie pour recueillir un ensemble de données qui permettront notamment à ses clients de mieux connaître leurs comportements et du coup, de mieux maîtriser leur consommation. Everblue sera expérimenté durant une année.
Source : InnovationLeJournal
vendredi 16 juillet 2010
Les levées de fonds de l'e-business au 1er semestre
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Les services mobiles les plus originaux de MobileBeat 2010
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jeudi 15 juillet 2010
Photovoltaïque : vers un nouveau coup de frein
Baisse de 20% des tarifs du photovoltaïque au 1er septembre, quota trimestriel de mégawatts autorisés… Pour limiter le coût de la filière, le Ser fait des propositions détonantes dans une note confidentielle que s'est procurée Actu-environnement. | |||
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Réduire de 20% dès le 1er septembre prochain les tarifs d'achat de l'électricité issue du photovoltaïque, et plafonner chaque trimestre le nombre de mégawatts (MW) éligibles à ces tarifs d'achat, pour tous les segments de la filière (installations individuelles, moyenne et grande toitures, centrales au sol). Ce sont les deux propositions détonantes que font le Syndicat des énergies renouvelables (Ser) et sa branche photovoltaïque Soler dans une note confidentielle relative ''à la mise en place d'un cadre de développement durable du photovoltaïque'' datée du 10 juin, que s'est procurée Actu-environnement. Eviter l'emballement de la filière Le but de ces propositions radicales : éviter un nouvel emballement de la filière, sept mois après celui qui s'était produit en novembre et décembre 2009. En deux mois, le nombre de demandes de raccordement équivalait à l'objectif photovoltaïque du Grenelle pour 2020, créant un risque de déstabilisation de l'équilibre économique de la filière et obligeant le gouvernement à mettre en place les nouveaux tarifs d'achat dans des conditions décriées par les professionnels. Sur les quelque 4.000 MW de projets en attente au 31 mars 2010, issus de cet emballement, seuls 2.200 MW sont susceptibles de se réaliser, juge le Ser. Mais le coût pour la Contribution au service public de l'électricité (CSPE), payée par tous les consommateurs d'électricité, sera élevée : entre 825 millions et un milliard d'euros par an. Pour y remédier, le Ser et Soler formulent un premier volet de propositions, d'ordre financier : baisse de 20% des tarifs d'achat dès le 1er septembre 2010 pour toutes les installations photovoltaïques, mise en place d'une dégressivité de 10% par an dès 2011 de ces tarifs, plafonnement à 8.000 euros du crédit d'impôt de cette énergie renouvelable, contre 16.000 actuellement. ''Dette photovoltaïque'' Deuxième proposition, radicale dans un marché libéralisé de l'électricité : plafonner chaque trimestre le nombre de MW éligibles à ces tarifs, pour tous les types d'installation. Il s'agit de faire en sorte que la hausse de la CSPE n'excède pas 200 millions d'euros par an. Pour le second semestre 2010, le Ser propose par exemple de limiter le volume de projets à 65 MW pour les installations domestiques, 76 MW pour les moyennes toitures, 66 MW pour les grandes et 111 MW pour les centrales au sol. L'approche est similaire pour 2011, et trimestrielle cette fois. En cas de dépassement du volume autorisé pour un trimestre, les projets seraient mis en attente pour le trimestre suivant. Une fois atteinte la moitié du plafond autorisé, la file d'attente serait alors bloquée. Sur quels critères seront choisis ces projets ? Là encore, le syndicat fait des propositions. Pour les projets de petite puissance (jusqu'à 250 kilowatts crête) prévaudrait la règle du ''premier arrivé, premier servi''. Pour les projets de puissance supérieure, cette même règle prévaudrait, avec au préalable une évaluation d'autres éléments – bilan carbone de l'installation, qualité de l'étude de conception, justification des assurances obligatoires… La construction des installations, quelle que soit leur puissance, devrait être lancée dans un délai de six mois, et achevée 18 mois plus tard à compter de la signature du contrat d'achat ''afin de limiter au maximum les projets spéculatifs en file d'attente''. Six mois après la publication controversée du nouveau cadre tarifaire de l'électricité photovoltaïque, ce document a de quoi jeter le trouble dans la filière. ''Le Grenelle de l'environnement a imposé des objectifs très ambitieux en matière d'énergies renouvelables. Or, il n'y a toujours pas de ligne claire pour les atteindre'', juge Arnaud Gossement, avocat spécialisé en énergies renouvelables et ancien porte-parole de France nature environnement. Cette baisse de tarifs ''paraît être une bonne chose'' à Raphaël Claustre, directeur du Comité de liaison énergies renouvelables (CLER), ''surpris'' par ces propositions. ''Le Ser doit avoir une vraie peur que de très gros volumes de projets restent en file d'attente, alors que la loi impose d'acheter pendant 20 ans l'électricité qu'ils vont produire. A terme, il y a un vrai risque de dette photovoltaïque''. Raphaël Claustre juge ''triste'' que ce dossier soit à nouveau rouvert, après avoir été géré de manière catastrophique au début de l'année 2010. '' En lisant ce document, vous vous rendez compte que de nombreux chiffres sont surlignés en jaune : c'est uniquement un document de travail destiné à faire réagir nos adhérents et ouvrir le débat. Il n'a aucune valeur, réagit Wael Elamine, responsable du département solaire au Ser. La position de notre syndicat est aux antipodes de ce document''. Elle devrait être précisée officiellement dans les jours qui viennent. Victor Roux-Goeken Source: Actu-environnement.com | ||
Baisse historique de la consommation énergétique française et boom de l'éolien et du solaire en 2009
La crise a entraîné une chute des consommations d'énergie des ménages et des entreprises françaises de 5,2 %. Les énergies renouvelables ont enregistré une hausse de 6,6 %. Grand gagnant : le climat, avec une baisse de 5,7 % des émissions de CO2. | ||
| | La consommation d'énergie française, corrigée des variations climatiques, a reculé de 5,2 % en 2009, un décrochage lié en grande partie au ralentissement de l'activité économique (2,2 %). En climat réel, la consommation primaire diminue d'un peu moins de 5 % alors que l'hiver 2009 a été particulièrement rigoureux. Cette baisse ''d'une ampleur jamais enregistrée depuis 1975 après le premier choc pétrolier'', selon le Commissariat général au développement durable (CGDD), touche tous les secteurs d'activité. L'industrie, qui a connu un ralentissement de sa production de 15 %, enregistre une baisse de ses consommations de 9,7 %. L'agriculture (-3,1 %) et les transports (-1,1%) ont également été moins gourmands en énergie. La consommation des secteurs résidentiel et tertiaire est elle aussi à la baisse de 0,9 %. ''Ce résultat est d'autant plus remarquable que le nombre de logements est en hausse constante, même si le rythme a fléchi du fait de la crise : + 1,2 % en 2009'', note le CGDD dans le Bilan énergétique de la France pour 2009. Ce recul a permis une diminution des émissions de CO2 de 5,7 % en 2009. Elles se situent à 9,1 % en dessous de leur niveau de 2005 et à moins 6,1 % par rapport à 1990. Cette diminution est liée aux baisses de consommation mais aussi au fort développement des énergies renouvelables. Si l'on exclut l'hydraulique, la croissance de la production des renouvelables est de 6,6 %. Cependant, l'intensité énergétique finale (consommation d'énergie nécessaire pour produire une unité de PIB) ne diminue que de 0,4 % en 2009 alors que l'objectif de maîtrise de l'énergie prévu par la loi de programme du 13 juillet 2005 fixant les orientations de politique énergétique était une réduction de 2 % par an. Une production d'énergie redessinée en 2009 La production nationale d'énergie primaire est revenue à son niveau d'il y a dix ans en diminuant de 5,4 % en 2009. Une diminution liée à la baisse de production nucléaire (- 6,8 %) et d'énergies fossiles classiques (- 9 %). L'électricité renouvelable a chuté de 5,8 %, du fait principalement de la baisse de la production hydraulique (- 9,5 %), liée à la faible pluviosité, atteignant une part de 13,4 % de la consommation intérieure brute (-0,6 %). Hormis l'hydroélectricité, les énergies renouvelables ont connu une forte progression (6,6 % en 2009, soit 23 % en deux ans). La production éolienne est passée de 5,7 TWh en 2008 à 7,8 TWh en 2009. En cinq ans, elle a été multipliée par huit. ''Sa progression commence à être perceptible dans le total de la ressource et elle devrait continuer puisque le parc raccordé s'est agrandi comme les deux années précédentes de plus de 1.000 MW pour atteindre 4.540 MW fin 2009'', analyse le rapport qui se garde bien d'évaluer l'impact des nouvelles conditions d'encadrement réglementaire des parcs éoliens issus de la loi dite Grenelle 2. Si en volume, le photovoltaïque a une production beaucoup plus limitée que l'éolien (164 GWh en métropole), sa croissance a été forte en 2009 avec le raccordement de 140 MW, portant à 200 MW le parc existant fin 2009 (soit un triplement du parc existant fin 2008). La production primaire des énergies renouvelables thermiques (dont la valorisation des déchets urbains) est en progression de 5,3 %. Alors que les marchés du solaire (SSC, CESI) et des pompes à chaleur sont en repli, la géothermie profonde, la valorisation thermique des déchets, le biogaz et le bois énergie ont progressé. Une hausse historique des importations d'électricité Malgré la chute des consommations, le taux d'indépendance énergétique n'est qu'en léger repli : 50,5 % en 2009 contre 50,7 % en 2008. Les importations ont représenté 19,2 TWh, ''un maximum jamais atteint auparavant, le précédent point haut remontant à 1979 (16,4 TWh). À plusieurs reprises, il a fallu importer pour faire face aux pointes de consommation et le Réseau de transport d'électricité (RTE) a dû appeler à la modération de la demande, craignant une saturation de la capacité du réseau à importer''. Les importations de charbon ont chuté de 27 %, du fait d'une hausse des stocks en 2008 et donc d'un mouvement de déstockage en 2009. La crise française du raffinage, a entraîné une forte diminution des importations de pétrole brut (- 14 %). En revanche, la France a importé beaucoup plus de produits raffinés (+ 8 %). Quant aux importations de gaz naturel, elles sont relativement stables par rapport à 2008. Sophie Fabrégat. Source: Actu-environnement.com | |
PlaySpan Brings Pay-Per-View Micropayments To Online Video Marketplace
Micropayments startup PlaySpan has primarily focused on powering transactions for virtual goods, but today the startup is moving onto videos. PlaySpan is launching its PriceYourVideo Platform which essentially allows video producers to sell views via a micropayments model.
Any video content producer can sell their videos on PlaySpan’s marketplace and can price their uploads accordingly. Producers can also donate proceeds to charity for videos that are available free elsewhere. It’s fairly simple and similar in theory to news organizations that are charging micropayments for viewing articles.
Playspan has already signed up a popular premium content publisher, Revision 3. Web shows like Diggnation, Chad Vader, and Turbo Dates are all being sold on PlaySpan’s platform. For example, you can preview an episode of Diggnation for 3 minutes but after that time period you need to pay 10 UPoints (the marketplace’s virtual currency) to view the remainder of the video. To give you a sense of the pricing, 1,000 UPoints costs $10 on PlaySpan.
Playspan also plans to allow publishers to integrate the video monetization into their own sites. The idea of micropayments for videos isn’t new; YouTube has been experimenting with this And PlaySpan will face the challenge of bringing traffic to its marketplace to actually generate views and payments for producer videos.
While PlaySpan has been steadily growing the reach of it marketplace through licensing deals with social networks, game developers, media companies and gaming platforms, it’s nice to see the startup innovating and adding new features to its platform.
Source: Techcrunch