vendredi 9 juillet 2010

Breaking: Facebook To Enter Into Partnership With Friendster Buyer MOL Global

We’re hearing that Facebook and Malaysian payments company MOL Global will be holding a press conference shortly to announce a significant new partnership around gaming and payments in Asia. MOL, you may recall, was in the news when it acquired Friendster earlier this year.

The press conference is being held in Kuala Lumpur and will begin shortly, we’re told. Update: Press release below:

MOL and Facebook Bring Facebook Credits to Retail Stores for the First Time

MOL Partners with Facebook to Become Payment Provider for Facebook Credits;
Facebook Credits to be Available through MOL’s 500,000 Outlets Across Asia

KUALA LUMPUR, Malaysia – July 8, 2010 – MOL Global today announced a strategic partnership with Facebook that will make it significantly easier and more convenient for millions of people across Asia to purchase virtual goods in online games and applications on Facebook.

Under the agreement, MOL Global’s wholly owned subsidiary MOL AccessPortal will become a payment provider for Facebook Credits. That will enable Facebook members to buy Credits using MOLPoints on Facebook and on MOL’s website, MOL.Com.

In the coming months, Facebook users will be able to obtain Facebook Credits using MOL points purchased through MOL’s network of more than 500,000 outlets, which are mainly in Malaysia, Singapore, Indonesia, Philippines, Thailand, India, Australia and New Zealand. In addition to outlets such as 7-Eleven stores and cybercafes, customers will be able to purchase Credits through MOL’s network of online banks in these countries.

Facebook and MOL will also offer co-branded gift cards at outlets in Malaysia and Singapore that can be redeemed for Facebook Credits.

The partnership makes purchasing Facebook Credits significantly more convenient in Asia, a region where consumers rely heavily on offline prepaid cards rather than credit cards to purchase digital goods and services.

“The relationship with Facebook demonstrates MOL’s growing role as a leading payment provider for social networking sites in Asia, especially in our core countries of Malaysia, Singapore, Indonesia, Philippines, Thailand and India,” said Ganesh Kumar Bangah, group chief executive officer for MOL Global. “Over the last few quarters, we have seen a double-digit increase in payment transactions and payment volume. This partnership continues MOL’s momentum to build the largest end-to-end content, distribution and commerce network in Asia.”

“Working with MOL means we can offer the benefits of Facebook Credits to millions of people in Asia using a payment system that is already widely used and trusted,” said Vaughan Smith, director of business and corporate development at Facebook. “We’re investing in the long-term future of Facebook Credits and we view this agreement as a major opportunity to broaden the availability of a simple, unified currency that can be used in games and applications across Facebook.”

Facebook Credits enable users to buy and spend virtual currency in more than 150 applications on Facebook from many leading developers, eliminating the frustration of having to enter payment details separately for each application. Every month, more than 70 percent of Facebook members engage with applications on Facebook Platform.

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About MOL Global
MOL Global is one of South East Asia’s biggest internet companies and owns 100% of both payment service provider, MOL AccessPortal Berhad (MOL) and the world’s pioneer social network, Friendster Inc. (Friendster) with 115 million members worldwide.

MOL is a MSC Malaysia Status Company that operates and develops payment systems incorporated in 2000. MOL handles over 60 million transactions with an annual payment volume of USD200 million. MOL leverages on a network of more than 540,000 physical payment collection points across more than 75 countries. It is also linked online to 88 banks in 9 countries worldwide. MOL was recognized as one of Asia Pacific’s fastest growing technology companies in the Deloitte Technology Fast 500 Asia Pacific Awards in 2005 and 2006, won a Merit Award for the Best of E-Commerce Applications in the MSC Asia Pacific ICT Awards and received the Member Excellence Award at the 2009 ICT Leadership Awards of the National ICT Association of Malaysia.

Through its ownership of MOL and Friendster, MOL Global is Asia’s largest end-to-end content, distribution and commerce network, pairing MOL’s physical payment collection points and payment platform with Friendster’s large online footprint, social network and user community in Asia.

Source: Techcrunch

Le micro-blogging sert aussi à améliorer la sécurité dans les villes

Voice Your View propose aux citoyens de signaler les lieux où ils ne se sentent pas en sécurité, en envoyant des messages qui sont analysés par le système, puis classés et rendus publics.

VoiceyourView

Comment prendre en compte les attentes des citoyens et améliorer collectivement la vie quotidienne au sein des collectivités urbaines ? En faisant appel au micro-blogging. Voilà la réponse qu'une équipe de chercheurs britanniques* propose en travaillant au projet baptisé "Voice Your View". L'idée est simple : mettre en place un système visant à faire remonter les avis des résidants d'un quartier, à propos de la sécurité des lieux, liée au manque d'éclairage d'un parc, par exemple. "Pour qu'un maximum de personnes accède à ce service, nous proposons d'implémenter ce système dans une application iPhone, mais aussi dans des bornes situées directement sur la voie publique", précise à L'Atelier Jon Whittle, responsable du projet. "Ces plates-formes conversationnelles sont un bon moyen pour les anonymes de se faire entendre et de s'impliquer dans la vie sociale locale", confirme Arnaud Rayrole, fondateur d’USEO.

Un enjeu stratégique et structurel

Pour qui il s'agit d'un enjeu stratégique et structurel. "Imaginez la pression que ces initiatives peuvent exercer sur la collectivité", avertit le spécialiste. Et d'estimer que les autorités ont tout intérêt à mettre en place ces outils, plutôt que d'attendre à ce que des citoyens mécontents le fassent. L'originalité du dispositif mis au point par les chercheurs repose sur sa capacité à comprendre n'importe quel commentaire émis par un utilisateur, via une technique d'intelligence artificielle dite de traitement automatique du langage naturel. Les chercheurs ont ainsi développé des algorithmes grâce auxquels le système parvient à distinguer et classer les sentiments positifs des sentiments négatifs. Avec des résultats proches de 70-80 % de réussite, selon le chercheur.

Rendre publiques les informations

Une fois analysés, les commentaires sont publiés sur un site Internet, et défilent éventuellement sur des panneaux d'affichage directement situés sur le lieu d'où ils émanent. "Les informations sont ainsi rendues publiques, et nous travaillons également avec des parties prenantes, susceptibles de prendre les mesures nécessaires pour résoudre les problèmes signalés par les citoyens", souligne le responsable. "Les collectivités doivent intégrer ces outils dans les projets qu'elles mettent en œuvre, des programmes de rénovation des transports aux initiatives quotidiennes très concrètes", conclut le fondateur d'USEO.

* De la Aston Business School, du Lancaster’s Computing Department, de la Brunel’s School of Engineering and Design (SED), et des universités de Coventry et de Manchester.

Source: L'Atelier

Les développeurs et les applications mobiles

Etant donnée la fragmentation que connait l’industrie des applications mobiles, il est bon de voir que certaines études viennent nous aider à comprendre et donner sens à ce qui se passe dans ce secteur de l’économie numérique, secteur qui ne cesse de prendre de l’importance et ce sur l’ensemble du globe. Si vous vous intéressez au sujet, je vous invite à consulter cette étude très approfondie, réalisée par vision mobile (et sponsorisée par Telefonica Developer communities) qui nous plonge au cœur du domaine et constitue à ce jour un des rapports les plus complet paru.

Intitulée Development Economic 2010, cette étude explore en profondeur tous les aspects du monde du développement mobile, avec la participation de plus de 400 développeurs du monde entier, segmentés sur les 8 plateformes principales : iOS (iPhone), Android, Symbian, BlackBerry, Java ME, Windows phone, Flash Lite et web mobile (WAP/XHTML/CSS/Javascript).

Ce rapport, qui se base sur une étude complète réalisée par une équipe de 3 chercheurs, 5 interviewers et 8 développeurs d’applications mobiles entre janvier et juin 2010, nous donne un excellent aperçu de toutes les étapes clefs du développement d’une application mobile : du choix de la plateforme à sa distribution et sa monétisation.

Quelques éléments importants de cette étude :

TAUX DE PÉNÉTRATION DU MARCHE ET PRÉFÉRENCE DES DÉVELOPPEURS

- Le taux de pénétration du marché est de loin le critère le plus important dans la sélection de la plateforme, raison citée par plus de 75% des développeurs sondés. Clairement les développeurs se soucient plus du marché adressable et du potentiel de monétisation plutôt que des considérations techniques liées à la plateforme.

- Basé sur son échantillon de 400 personnes, VisionMobile, a constaté que la plupart des développeurs travaillent sur plusieurs plateformes à la fois : 2.8 plateformes par dév en moyenne. Parmi les développeurs Android et iPhone, 20% proposent leur application sur les deux places de marché concurrentes en même temps.

- Sur ces deux dernières années un transfert de « mindshare » (de préférence des développeurs) s’effectue des plateformes traditionnelles (symbian, JAVA ME et Windows phone) au profit de l’iOS, d’Android et de RIM. La « large minorité » (20-25%) des sondés développant sous Symbian et qui proposent leurs applications également sous iPhone, confirment ce changement qui s’opère au profit des nouveaux acteurs.

- Selon VisionMobile, la grande majorité des développeurs Java Me, ayant répondu, ont perdu foi dans la vision «Ecris du code une fois, fais le tourner partout ». De plus les témoignages suggèrent que près de la moitié des développeurs « stars » Windows mobile possèdent un iPhone et réfléchiraient à deux fois avant de réinvestir dans un terminal sous OS Microsoft.

- Android se positionne comme la plateforme de développement la plus populaire. Les résultats de l’enquête révèlent que pratiquement 60% de l’ensemble développeurs mobiles ont récemment développé sous Android. Second en termes de préférence arrive l’iOS (iPhone), devançant ainsi devant Symbian et Java Me, encore en tête en 2008.

- Les chiffres révèlent un décalage entre les préférences des développeurs et le marché adressable. Par exemple l’OS Symbian est installé sur environ 390 millions de terminaux mobiles (2ème trimestre 2010) et revendique à peine 6000 applications alors que sur la même période l’iPhone d’Apple a 30 fois d’applications déployées sur 60 millions de terminaux.

- Bien entendu la plupart des développeurs ont une forte affinité avec les plateformes sur les lesquelles ils ont investi le plus de temps ; sur l’ensemble des 8 plateformes mobiles étudiées, les sondés pensent que le meilleur aspect de leur plateforme est le taux de pénétration, même si en réalité ce taux est relativement faible.

MARKETING, DISTRIBUTION ET MONÉTISATION

- Les canaux de distribution principaux d’il y a quelques années sont maintenant minoritaires dans la stratégie « go to market » des applications mobiles. Les portails des opérateurs et les apps préinstallées sur les terminaux sont les canaux principaux de moins de 5% des développeurs sondés. Les résultats de l’étude font ressortir que les développeurs ont principalement recours aux stores (Appstore, l’Android store etc…) ou au téléchargement direct via leur site internet.

- Les app stores ont réduit la durée moyenne du « time-to-shelves » de deux tiers : de 68 jours sur les plateformes traditionnelles à 22 jours sur un app store et la durée de « time-to-payment » de moitié, passant de 82 jours à 36 jours. En moyenne il vous faudra attendre 55 jours pour être payé via le canal opérateur et un incroyable 128 jours quand votre application est préinstallée par un constructeur.

- Il y a peu, voir quasi aucun usage des app stores en tant que canaux de distribution principaux en dehors d’Apple et d’Android. Seulement 5% et 10% des développeurs Java et iPhone ont déclaré utiliser les app stores dans ce cadre.

- Le problème le plus important pour les développeurs est le manque de canaux marketing efficaces pour augmenter la visibilité et la découverte de leurs applications par les utilisateurs. Plus de 50% d’entre eux seraient prêt à payer pour apparaître dans les classements ou la sélection d’applications.

- Le problème le plus important dans le processus de certification est son coût. plus de 30% des sondés citent cet obstacle comme le problème numéro un du processus. L’économie ne fonctionne pas pour les applications low costs mais seulement pour les mega-productions.

- La ruée vers l’or est un mythe : seulement 5% des sondés ont déclaré obtenir d’excellents revenus, au dessus de leurs attentes. Pratiquement 60% n’ont pas atteint les objectifs espérés.

- Le modèle de revenus par publicité est le second plus important derrière le modèle éprouvé du « paiement au téléchargement » (sur les app stores). Le modèle par abonnement, pour le moment, est plus important lorsque l’app est distribuée via les opérateurs (comparativement aux app stores).

ASPECTS TECHNIQUES

- La courbe d’apprentissage varie de façon importante d’une plateforme à l’autre. En moyenne, il faut 15 mois pour maitriser Symbian contre moins de 6 mois pour Android. Un développeur Symbian doit ainsi écrire trois fois plus de code qu’un développeur Android et deux fois plus qu’un développeur iPhone.

- En termes de débogage, les tests montrent qu’Android a le processus de débogage le plus rapide comparé à l’iPhone, Symbian et Java Me.

- La capacité de construire des interfaces attractives est encore loin d’être accessible pour tous les développeurs. Environ 50% (sous Symbian, BlackBerry et Windows phone) se plaignent de la difficulté de créer de bonnes interfaces.

- Le rapport indique que 80% des développeurs se tournent vers la communauté et les forums non officiels pour du support technique. Les sites officiels ne sont utilisés que par 40% des sondés.

- La restriction des « unpublished » et « hidden » API des terminaux est voulue par les plateformes, néanmoins les développeurs seraient prêt à payer pour y accéder, il s’agit même de leur première demande concernant le support technique. Ainsi, les plateformes pourraient bénéficier de SDK tiers, accessibles sur la base d’abonnements.

- Les API (programmes) des opérateurs ont échoué à attirer les développeurs puisqu’à peine 5% d’entre eux pensent qu’il s’agit de leur rôle d’en proposer. Néanmoins 50% des développeurs seraient prêt à payer les opérateurs pour des API de facturation, suivi par le sms et la géolocalisation.

lundi 5 juillet 2010

CleanTech Venture Investments Total $2 Billion In Q2, Exits Reach More Than $8 Billion

Clean technology remains one of the hottest areas of venture funding. In the second quarter, cleantech venture investments worldwide totaled $2.02 billion across 140 companies, according to market research firm Cleantech Group and Deloitte. The numbers are in line with last quarter’s $2.04 billion, but 43% higher than one year ago.

Exits for the quarter totaled more than $8 billion globally, with $6 billion in cleantech M&A and $2.3 billion in cleantech IPOs. Tesla‘s $202 million IPO has been in the spotlight recently, but globally, the cleantech IPO market is concentrated in China, which grabbed $1.7 billion, 75 percent of the $2.3 billion raised worldwide in the past three months, and 12 of the 19 IPOs, though not all of those are venture backed. The biggest IPO of the quarter was China’s Origin Water on the Shenzen Stock Exchange, which raised $330 million. As a point of comparison, in the U.S. alone, IPOs across all sectors totaled $900 million in the second quarter.

On the M&A front, there were 160 cleantech deals worldwide, including Switzerland’s ABB buying utility enterprise software maker Ventyx for more than $1 billion, and chip company Maxim buying smart-meter chip maker Teridian Semiconductor for $315 million.

In terms of venture funding, the most active cleantech investors in the quarter were Carbon Trust Investment Partners (6 deals), Kleiner Perkins (4 deals), Angeleno Group (3 deals), Draper Fisher Jurvetson (3 deals), and Khosla Ventures (3 deals). Mega-deals of $100 million or more are on the rise, with four such deals in the quarter, including $350 million for Better Place, $189 million for Fisker Automotive, and $115 million for BrightSource Energy.

The industry sectors drawing the most dollars were solar, biofuels, and smart grid. Solar is one of the industry’s brightest shining stars, grabbing $811 million to mark its third highest quarter in history.


Investment in biofuels was also strong, soaring to $302 million since the the first quarter.


Spurred by the recession, investors are spending money on companies that can save money. Energy efficiency boasted 31 rounds of funding, trumping solar’s 26 and biofuels’ 13 deals.


Smart grid investments in particular experienced their highest quarter ever.

Source: TechCrunch

En France, la gestion énergétique à distance prend de l'ampleur

Edelia a réalisé cet hiver une expérience de pilotage de la consommation de ses équipements domestiques à distance. Les résultats sont encourageants pour l'avenir du Smart Grid.

IBM

Pour contribuer au développement des réseaux électriques dits "intelligents" sur le territoire français, Edelia* a mis en place dans la région bretonne une expérimentation de pilotage à distance sur des équipements domestiques - ballons d'eau chaude et chauffages électriques. Pour mener cette expérience, quatre cents vingt foyers ont été équipés de capteurs sur leurs compteurs électriques et d'un boîtier faisant figure de passerelle communicante avec la plate-forme générale du service électrique. Toutes les dix minutes, le boîtier enregistrant l'énergie dépensée par le foyer renvoyait via le réseau sans-fil ou GPRS une estimation de la consommation de l'habitat. Et lors de pics de consommation, la plate-forme renvoyait des ordres de coupures à ce même boîtier qui les transmettait à son tour aux capteurs actionnaires. "Ces périodes de coupures pouvaient avoisiner les dix à trente minutes et touchaient des groupes de foyers", précise à L'Atelier Martine Gouriet, PDG d'Edelia. Le particulier quant à lui avait toujours la possibilité de réactiver ses équipements s’il le désirait.

Le particulier garde la main sur ses équipements

Cela à l’aide d’un simple bouton poussoir sur le boîtier, gardant ainsi constamment la main sur leur fonctionnement. Selon les responsables du projet, les premiers résultats sont encourageants. "Sur l’hiver 2009-2010, 15 000 coupures d'électricité de quelques dizaines de minutes ont été passées avec un taux d’acceptation de la part du client de près de 90 %", confie la responsable. Un suivi personnalisé par Internet des consommations a également été mis en place. "Au début de l'expérience, les candidats ont pu remplir un questionnaire pour estimer leur consommation et indiquer le montant idéal qu'ils aimeraient atteindre", indique Martine Gouriet. De cette manière, les participants ont pu comparer leurs consommations réelles par rapport aux prévisions initiales.

Un suivi personnalisé pour connaître sa consommation en énergie

Le service propose aux particuliers une répartition par usage à différentes périodicités (journalière, hebdomadaire, annuelle). Et leurs équivalences en euros, kWh et CO2. Les consommateurs pouvaient également demander à recevoir une alerte par courrier électronique lorsque le seuil de consommation était dépassé. "L'hiver prochain, la solution devrait être déployée à un plus grand nombre de foyers", précise Martine Gouriet. Et de déplorer : "le parc de production breton ne permet pas d'assurer les besoins électriques de sa population alors que ces derniers augmentent annuellement de 3 % ". L'opérateur prévoit à l'avenir d'étendre son pilotage aux foyers équipés de pompes à chaleur et de délivrer via le site une gamme de conseils en gestion de l'énergie. A noter : Edelia a travaillé avec ses partenaires industriels IBM, Sagemcom, Delta Dore.

*opérateur de télé-services énergétiques, et filiale du Groupe EDF

Source: L'Atelier

La mention de marques sur réseaux sociaux est une expérience lucrative

LoyaltyMatch connecte programmes de fidélité d'entreprises aux principaux sites communautaires et de géolocalisation. Résultat : mentionner sa présence ou un achat - sur Internet ou en boutique - rapporte des points.

Réseau

Pour encourager les internautes à mentionner sur les réseaux sociaux leur présence dans un magasin ou un récent achat, LoyaltyMatch parie sur les systèmes de récompense. La place de marché d'achat et d'échange de produits gagnés via des programmes de fidélité propose désormais aux entreprises LoyaltyMatch on Demand. L'application en ligne permet à une marque d'étendre de tels programmes à divers sites sociaux comme Twitter ou Facebook, et à des services géolocalisés comme FourSquare ou Gowalla. En clair, la marque peut lancer des campagnes pour récompenser d'une quantité définie de points les internautes qui se signaleront quand ils seront dans un magasin ou qui indiqueront qu'ils viennent d'acquérir un produit (sur Internet ou en boutique). "Le but est d'aider les marques à étendre leur message sur les réseaux sociaux via l'internaute par des méthodes de 'social incentive'", explique à L'Atelier Brad Ball, président de LoyaltyMatch.

Encourager l'internaute à devenir porte-parole de l'entreprise

"Cela permet de transformer l'expérience collaborative en relation sur le long terme entre l'entreprise et le consommateur". Techniquement, la compagnie utilise des API (Application Programming Interface) pour relier les systèmes de récompense aux sites sociaux. Une fois l'infrastructure mise en place, la marque cliente peut gérer sa campagne depuis un service en SaaS dédié : statistiques des check in et des mentions, gestion des comptes clients, des récompenses et promotions… Le modèle adopté est celui du pay as you go : c'est-à-dire que les entreprises ne paient que lorsqu'un internaute se signale. Pour profiter du service, les utilisateurs doivent appartenir au programme de fidélité de la marque qui propose le système.

Communiquer sur l'opération en magasin

Des mentions indiquant le nombre de points à gagner pour un tweet ou un check in seront aussi ajoutées dans les magasins et sites partenaires. Pour connaître son crédit et le type de récompenses auxquelles il peut prétendre (coupons de réduction…), le consommateur doit se rendre très classiquement sur le site du programme. A noter : LoyaltyMatch travaille en parallèle pour sa place de marché sur un système de matching et de recommandation entre les différents programmes auxquels souscrit un individu. "Nous indiquerons par exemple à une personne qui aime la musique qu'elle a acquis suffisamment de miles pour s'offrir un iPod via tel programme de fidélité, mais aussi une dizaine de morceaux iTunes via tel autre programme", note ainsi Brad Ball. Le système sera lancé officiellement en septembre.

Source: L'Atelier

Twitter et territoires, nouveau canal de relation pour les collectivités

Si l'Islande s'est inspirée du community management pour faire connaître le pays*, des collectivités territoriales françaises ont également déjà mené ce travail. Etude de cas au travers de l'exemple de Twitter.

Anthony Poncier

Par Anthony Poncier, consultant en management et en stratégie des organisations au sein du cabinet IDRH, auteur du blog poncier.org.

Dernièrement, USEO a sorti une étude, qui traite de l’usage de Twitter par les collectivités. Outre le fait que celle-ci apporte de nombreux retours d’expériences de collectivités françaises (16 des 50 plus grandes villes de France ont un compte sur le site de micro-blogging), elle montre comment ces dernières vont pouvoir développer une offre de services et animer le tissu local. Ainsi Rennes communique avec Twitter pour augmenter sa visibilité, tandis que Nantes a développé plusieurs comptes thématiques comme New York (développement durable, sortir, services publiques), faisant de ce média un véritable moyen de communication local. Bordeaux souhaite même aller plus loin en développant une véritable communauté autour de son territoire et ce, grâce à Twitter.

Quelle stratégie développer ?

Au delà de ces exemples, quelle stratégie pour les collectivités à travers ce média social ? Cette utilisation s’inscrit dans un cadre d’évolution de la participation citoyenne à la vie d’un territoire (renforcement du lien social, co-production de politique publique…). Elle va permettre de communiquer autrement en développant des conversations avec ses usagers (et toucher un autre public), mais aussi plus largement développer un nouveau mode de gouvernance des territoires autour d’un Internet hyperlocal et le développement d’un réseau social territorial.

Acculturer la population

Dans ce cadre, cela va conduire à développer une offre de services : un relais de communication du site de la ville par le compte municipal, mais aussi grâce aux « tweetos » de sa communauté locale ; informer en temps réel sur les services de la municipalité (transports scolaires, activités sportives) et bien sûr plus largement développer des interactions avec ses usagers. Si l’usage de Twitter demeure limité en France, il grandit de plus en plus et ne peut-être ignoré dans une stratégie de e-communication via l’écosystème des médias sociaux. Même si bien sûr, dans un premier temps, il va falloir acculturer sa population, et soi même gravir la courbe d’apprentissage de Twitter et d’autres médias sociaux.

*Initiative pour laquelle L’Atelier m’a interviewé.

Source: L'Atelier