mardi 29 septembre 2009

Altess propose plate-forme unique pour transactions sans contact

Combiné au Mirror de Violet, le site jouera le rôle d'intermédiaire entre un service de paiement ou de rechargement sans contact et le consommateur. Un moyen d'accélérer le développement de solutions sans contact au quotidien.

Pour populariser l'utilisation des technologies NFC au quotidien, Altess travaille sur une plate-forme de transactions sécurisées. Celle-ci sera couplée au lecteur Mirror de chez Violet et permettra aux utilisateurs de payer en ligne d'un simple geste, mais aussi de s'identifier sur des sites sécurisés ou de recharger leur titre de transport. Chez soi, chez les commerçants et même en entreprise : service de rechargement de carte de cantine par exemple... Le tout, sans dispositif coûteux et en utilisant n'importe quel objet muni d'une puce NFC : téléphone, mais aussi carte de paiement, de transport… Les différents services seront regroupés sur la plate-forme, qui se présente comme un intermédiaire agnostique.

Faciliter le paiement en un geste

Chaque objet, grâce à sa puce, sera relié directement au centre de transaction en ligne correspondant. "Il suffira de présenter son appareil ou sa carte près d’un lecteur sans contact pour par exemple recharger une carte Moneo ou son pass Navigo", explique à L'Atelier Michel-Ange Camhi, chef de projet chez Atos Worldline, l'un des partenaires du projet. "Cela facilite la transaction qui se veut plus rapide et plus pratique que le recours aux lecteurs traditionnels de cartes à puce et bancaires". Et d'ajouter : "Cette technologie est propice à la ville au quotidien, dans les musées".

Des musées à la santé

"Mais aussi dans le domaine de la santé, de la sécurité, des services à la personne ou encore de l’agroalimentaire", ajoute Michel-Ange Camhi. Le projet a été labellisé par le pôle de compétitivité TES (Transactions Electroniques Sécurisées), après avoir été retenu par le ministère français de l'Industrie. Les autres partenaires sont BMS et Neowave. A noter : la société Violet est actuellement en redressement judiciaire.

Source: L'Atelier

Les actions de l'utilisateur n'ont plus de secret pour son mobile

SurroundSense analyse les informations optiques, acoustiques et de mouvement fournies par le téléphone portable. Le but : déterminer précisément l'endroit où se trouve la personne, et ce qu'elle y fait.

Le mobile ne doit plus seulement indiquer la position géographique de son propriétaire, mais également son activité. Le but étant d'affiner les services de localisation "indoor". Voilà ce que pense l'université de Duke, qui avec SurroundSense exploite des applications devenues presque communes dans un téléphone - GPS, caméra, microphone - pour obtenir ce qu'elle appelle une "empreinte numérique" lui permettant de deviner ce qu'est en train de faire l'utilisateur. La caméra et le microphone enregistrent le son, la lumière et les tons de couleurs, tandis que l'accéléromètre indique la vitesse du mouvement de la personne.

Dessiner l'ambiance du lieu

Ces données sont envoyées vers un serveur qui les rassemble et recherche dans sa base les lieux susceptibles d'être ceux fréquentés par le propriétaire du mobile. Comme une bibliothèque ou autre lieu public, une boutique de bijoux, une grande surface... En effet dans un bar, les gens se déplacent peu et sont pour la plupart du temps assis dans une pièce sombre et bruyante. En revanche, un hypermarché sera fortement éclairé de lumières néon et les gens se déplaceront le long des allées à vitesse moyenne. Le système est capable de faire la différence entre les deux. Mais aussi de reconnaître le même endroit à l'heure de pointe et quand il y a peu de monde.

Plus intelligent avec le temps

Selon les responsables du projet, plus les gens utilisent l'application, plus elle devient "intelligente". "Plus le système récolte et analyse de données sur un lieu spécifique, plus sa description est précise", explique Roy Choudhury, professeur à l'université de Duke. Actuellement, le système ne marche que si le téléphone est dans la main de l'utilisateur. Mais dans l'avenir il sera possible de récolter les données aussi lorsqu'il restera dans sa poche ou au fond d’un sac. Au niveau des applications, on pense à des fins de réseau social mais aussi de marketing. Plusieurs sociétés ont soutenu le projet. Parmi elles : Nokia, Microsoft Research et Verizon.

Source: L'Atelier

Aux Etats-Unis, la confiance augmente peu à peu dans les médias en ligne

TV et journaux restent les médias les plus consultés. Mais Internet gagne progressivement du terrain, en matière de popularité et de crédibilité. Classes supérieures, jeunes et Hispaniques en sont les premiers consommateurs.

Le First Amendment Center annonçait récemment qu'une grande partie des Américains considère encore les médias traditionnels comme la source la plus fiable d'information. Pour AraNet, qui publie également un rapport sur le sujet, la situation est plus nuancée. Selon l'agence de marketing Internet, ce sont effectivement toujours la télévision, la presse papier et la radio qui arrivent dans le trio de tête des médias les plus crédibles. Les médias sur le web devant se contenter de la quatrième place. Mais le cabinet note une baisse de la popularité des journaux et de la télévision d'environ 4 % sur l'année. Alors que celle de la radio et d'Internet a augmenté d'environ 2 ou 3 %.

Les hispaniques très nombreux pour les services en ligne

De même, si la TV et les journaux enregistrent un taux de crédibilité supérieur à la moyenne, celui-ci est identique ou en baisse par rapport à l'année dernière. Alors que les deux autres médias notent une reconnaissance en hausse de leur légitimité. AraNet a aussi étudié les habitudes de consommation en fonction des groupes démographiques. Les personnes ayant un revenu supérieur à cent mille euros par an consomment considérablement plus de services en ligne que le reste de la population. Les Hispaniques et les diplômés universitaires sont aussi parmi les premiers groupes à préférer le numérique.

Un changement de comportement

Une tendance moins surprenante : les jeunes entre 18 et 34 ans sont plus adeptes des médias virtuels et se fient moins à la télévision. "Le fait que les catégories supérieures s'orientent vers les sources d'information en ligne, et que celles-ci gagent en crédibilité sont révélateurs des changements qui s’opèrent chez les Américains", affirme Scott Severson, président de ARAnet. "Les marketeurs n'ont plus qu'à s'adapter à ces changements". L'étude a été menée au téléphone auprès de mille Américains.

Source: L'Atelier

lundi 28 septembre 2009

Ireland's Top Clean-Tech Firms Are In Silicon Valley This Week

The CEOs of 12 Irish clean-tech companies are visiting Silicon Valley this week to showcase their technologies and to make new connections.

The trip is sponsored by Enterprise Ireland, a government agency that helps Irish startups.

The clean-tech companies are working on a wide variety of technologies that include new types of bio-fuels, solar solutions, and tapping into ocean energy.

Here is a brief description of each company:

AER: Uses advanced enzyme technology to convert algae and other natural resources into next-generation biofuels for the worldwide market. AER's proprietary approach is faster, more efficient and more cost-effective than prior-generation conversion technologies. AER is also a leading supplier of biofuels to the Irish market.

Automsoft: Provides data-management solutions for the utilities, life sciences, oil and gas, mining, and pulp and paper industries.

BioSpark: A joint venture between Sustainable BioPolymers and Imperative Energy Ltd. The organization utilizes next-generation technology to convert organic materials, such as straw and wood biomass into bio-based products like ethanol, lactic acid, lignin, methane and hydrogen.

Episensor: Develops sensors, routers and monitoring software for energy saving in street light control systems. Using open-standard ZigBee wireless networking protocols, together with Episensor's electricity metering technology, savings of 30-70 percent in operating costs have been achieved.

Kedco: Instals, operates and maintains power generators on partner sites using the partner's waste product as feedstock. The waste is converted into energy, via anaerobic digestion or gasification technologies using combined heat and power or CHP units, and transferred into the national energy grid.

Phive: Designs and manufactures plasma sources for incorporation into PECVD equipment for the manufacture of thin-film silicon photovoltaic products.

ResourceKraft: A software company that delivers energy cost control and management software solutions as a service to enterprises and institutions throughout Ireland, UK and the USA.

ServusNet: Provides Operations and Maintenance (O&M), and Operational Intelligence (OI) software solutions for wind farms and other distributed energy-generation technologies.

SolarPrint: Develops dye sensitized solar cell (DSSC) technology for cheap solar power aimed at consumer electronics. It's a third-generation printable flexible solar cell technology that uses abundant, cheap raw materials and employs a low-cost, fast and easy manufacturing process.

Surface Power: Designs, manufactures and distributes renewable energy equipment.

The City Bin Co: Provides software for waste & recycling services that promotes behavior-changing characteristics with respect to how people, companies and local government authorities manage waste.

Wavebob: Wavebob is a technology company specializing in ocean wave energy conversion. The company is one of the first in the industry to succeed in producing electricity from the power of ocean swells.

Source : Silicon Valley Watcher, 28/09/09

Les parcs éoliens off shore

Après le Danemark, les Pays (Pays vient du latin pagus qui désignait une subdivision territoriale et tribale d'étendue restreinte (de l'ordre de...) Bas, et le Royaume-Uni, l'Allemagne annonce des projets de déploiement de nouveaux parcs éoliens. Le gouvernement allemand a adopté, lors du dernier conseil des ministres, un plan d'aménagement du territoire qui permettra de construire l'éolienne (Une éolienne est un dispositif qui utilise la force motrice du vent. Cette force peut être utilisée mécaniquement (dans...) en haute mer (Le terme de mer recouvre plusieurs réalités.) ("off shore") à grande échelle (La grande échelle, aussi appelée échelle aérienne ou auto échelle, est un véhicule utilisé par les sapeurs-pompiers, et...).


Le projet prévoit 40 parcs éoliens marins, dont 22 ayant déjà reçu un permis de construire. Ces parcs seront implantés à 12 milles marins des côtes, en Mer du Nord (Le nord est un point cardinal, opposé au sud.) et en mer Baltique. Ils représenteront un total ( Total est la qualité de ce qui est complet, sans exception. D'un point de vue comptable, un total est le...) de 2 500 éoliennes, pour une capacité totale de 12 000 MW, ce qui pourrait permettre d'alimenter 12 millions de foyers en électricité (L’électricité est un phénomène physique dû aux différentes charges électriques de la matière, se manifestant par...). Ce projet va également permettre de créer 30 000 emplois.

Avec ces 40 parcs, 12 % des besoins énergétiques de l'Allemagne pourraient être couverts d'ici 2020. Mais l'objectif de l'Allemagne est plus grand: produire jusqu'à 25 000 mégawatts off shore d'ici 2030. Les énergies renouvelables devraient alors couvrir 30 % de la consommation allemande

L'implantation de parcs éoliens sur le sol Allemand arrive à saturation. Mais l'implantation en mer n'est pas évidente. La difficulté principale dans ce type d'installation reste de relier la production d'électricité en mer au réseau (Un réseau informatique est un ensemble d'équipements reliés entre eux pour échanger des informations. Par analogie avec...) national. Il est donc nécessaire de déployer rapidement des lignes à haute tension (La tension est une force d'extension.) pour raccorder ces éoliennes. Compte tenu de cette difficulté, seuls les géants comme General Electric Deutschland, Vattenfall, ou E.ON pourront certainement s'engager. Enfin, les coûts d'entretien de ces parcs risquent d'être élevés.

En 2008, ce pays arrivait en seconde position après les Etats-Unis en terme de capacité de production éolienne (25 170 MW pour les Etats-Unis et 23 903 MW pour l'Allemagne, alors que la France avait une capacité de production de seulement 3 404 MW, arrivant en septième position). Mondialement, la capacité de production d'énergie éolienne (L'énergie éolienne est l'énergie du vent et plus spécifiquement, l'énergie tirée du vent au moyen d'un dispositif...) n'était que de 4 800 MW en 1995. Elle a progressé à 17 400 MW en 2000, 59 091 MW en 2005, et 120 791 MW en 2008. Il est prévu d'arriver aux alentours de 240 000 MW en 2012.

Source : TechnoScience, 28/09/09

Apple passes 2 billion app downloads

Apple Inc said on Monday that downloads from its iTunes applications store had passed 2 billion and that it now has more than 85,000 apps available for the iPhone and iPod Touch.

It did not say how many of the applications delivered were sold and how many were free. The store has inspired rival stores and helped boost iPhone sales since the summer of 2008.

Apple said it has sold more than 50 million iPhones and iPod Touch devices in 77 countries. AT&T Inc is the exclusive U.S. provider for iPhone.

Google Inc also runs an app store for its Android mobile platform but has fewer apps than Apple.

Source : Reuters, 28/09/09

Réseaux sociaux: Un sujet délicat pour les dirigeants

Les entreprises restent encore discrètes sur l'usage des sites communautaires par leurs employés. Selon une étude américaine, Facebook et Twitter rogneraient sur la productivité des salariés.

Difficile de recueillir le témoignage des directions sur l'usage qui est fait des réseaux sociaux numériques dans leur entreprise. Le baromètre de Novamétrie a été réalisé sous le sceau de la « confidentialité ».… « Il est bien trop tôt pour parler de nos premières expériences dans ce domaine. Mais dans un an, pourquoi pas … », répond aux « Echos » François Eyssette, directeur des ressources humaines du groupe Bic. Pas facile de communiquer sur des outils … communicants, que l'on ne maîtrise pas encore. De son côté, SFR (filiale de Vivendi) n'a pas encore établi de charte pour les salariés qui veulent accéder à Facebook ou Twitter. « Les salariés qui n'ont pas de droit d'accès à Internet savent qu'ils peuvent s'y connecter par leur téléphone multimédia de type iPhone », ironise une porte-parole de l'opérateur télécoms. En revanche, les salariés peuvent se connecter au blog collaboratif accessible sur l'intranet (réseau interne) de l'entreprise. Mais le directeur des ressources humaines de SFR réfléchit à l'utilisation de réseaux sociaux par exemple, pour recruter des jeunes diplômés. Pour autant, les réseaux sociaux restent une « terra incognita » pour beaucoup d'entreprises.
Une aubaine

Selon le cabinet d'études américain Nucleus Research, 77 % des salariés actifs aux Etats-Unis disposent d'un compte Facebook et deux tiers d'entre eux y accèdent de leur travail. Les plus accros se connectent jusqu'à 120 minutes par jour, la moyenne journalière étant de 15 minutes. Conclusion de son étude publiée en juillet : « Les entreprises perdent en moyenne 1,5 % du total de la productivité au bureau quand les employés peuvent accéder à Facebook pendant les heures ouvrables ! »

Cela n'empêche les sites d'échanges sur Internet ou sur intranet de s'imposer progressivement dans l'entreprise. Une aubaine pour les fournisseurs informatiques (Oracle, SAP, Salesforce). Ainsi, l'éditeur de logiciels français Dassault Systèmes a conclu au début de l'été un accord avec blueKiwi, l'un des pionniers des logiciels de réseaux sociaux d'entreprise, afin de vendre aux entreprises des plates-formes sécurisées (blogs, wiki, forum, flux RSS) qui favorisent les échanges entre leurs clients et leurs salariés.
Source : Les Echos, 28/09/09