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lundi 28 septembre 2009
Twitter : la bulle ou le risque
Si la Silicon Valley prend parfois des allures de casino, c'est parce que depuis que les start-up ont élu domicile dans ce coin de la Californie, la prise de risques des capital-risqueurs a, sur la durée, toujours payé. Certes, certains y ont perdu leur chemise. Mais globalement les succès d'une poignée ont rapporté plus que les masses d'échecs. Ce n'est pas un hasard si les Google, Yahoo!, Amazon ou autres qui ont conquis le cyberespace à l'échelle du globe sont tous « made in America ». « Il n'est pas dans mes intentions de chercher à gagner de l'argent pour l'instant », déclarait récemment le patron de Twitter. En cette période de crise, la Silicon Valley continue d'innover et de miser sur le long terme. On est bien loin de la caricature qui fait de tous les investisseurs yankees des « ultra », adeptes systématiques du retour sur investissement à court terme. Twitter, dont l'audience a été multipliée par dix en un an, est désormais utilisé tous les mois par des dizaines de millions de personnes. Les investisseurs qui misent sur cette start-up prennent un risque calculé : que les dollars investis permettent à Twitter de transformer son audience en or.
Source : Les Echos, 28/09/09
Les liens raccourcis, future poule aux oeufs d'or
L'une des pages du quotidien britannique « The Guardian » sur Twitter. Les liens raccourcis (en bleu) permettent d'arriver directement sur un article.
L\'une des pages du quotidien britannique « The Guardian » sur Twitter. Les liens raccourcis (en bleu) permettent d\'arriver directement sur un article.
En attendant que Twitter se décide à générer des revenus, les indices d'une voie lucrative possible pointent vers une source méconnue du grand public : les liens raccourcis. Ils permettent de pointer directement vers une page Web (par exemple l'article d'un journal, ou un forum d'internautes) sans indiquer son adresse réelle. Avantage : un lien raccourci ne prend qu'une trentaine de caractères et s'insère sans problème dans les 140 signes d'un message Twitter, alors que l'adresse réelle peut comporter jusqu'à 200 caractères.
Les liens raccourcis ouvrent la porte à une multitude de modèles économiques. En effet, chaque abréviation de lien donne à l'intermédiaire qui l'a réalisée un droit de regard exclusif sur le flux de trafic. Cela grâce à la technologie des liens redirigés, bien connue des publicitaires, qui installe entre le lien et sa page de destination une étape imperceptible pour l'utilisateur. Là, à son insu, les détails de son clic sur le lien (quoi, où, quand) sont enregistrés et analysés. Les applications commerciales de ce type de service abondent : mesure d'audience, suivi des tendances, études marketing en temps réel…
« Etre très créatif »
Parmi les nombreux services d'abréviation de liens apparus au cours de l'année passée (Tr.im, Is.gd, Cl.gs, Awe.sm, etc.), Bit.ly a émergé comme le grand vainqueur grâce à son partenariat exclusif avec Twitter : chaque adresse URL complète qu'un utilisateur insère dans son message est automatiquement réduite à quelques caractères précédés du préfixe bit.ly. Ce service génère ainsi plus de 20 millions de liens par jour et s'arroge 90 % du marché - une mine d'or potentielle. Cette domination fait grincer quelques dents. C'est à cause d'elle qu'Eric Woodward, le fondateur de Tr.im, a menacé cet été de fermer son service avant de le rétablir sous la pression des utilisateurs, qui redoutaient la disparition subite des 5 millions de liens déjà créés. “ Si le marché n'était pas déséquilibré par l'accord exclusif entre Twitter et Bit.ly, je tenterais volontiers ma chance pour conquérir ne serait-ce que 5 % à 10 % du marché. Mais, dans l'état actuel des choses, c'est un pari impossible. »
Tout le monde ne partage pas le fatalisme d'Eric Woodward. « La domination de Bit.ly sur Twitter ne signifie pas que le marché est mort pour tous les autres. Il est possible d'exister à condition d'être très créatif », estime Pierre Far, le fondateur du service britannique Cligs (Cl.gs). Sa spécialité : les liens raccourcis en marque blanche, c'est-à-dire adaptés pour renvoyer vers une entreprise cliente. Celle-ci conserve ainsi le contrôle sur les données liées au trafic généré par les liens.
Quant à Awe.sm, un service né il y a six mois, il compte déjà 135 clients. Hormis les liens raccourcis en marque blanche, il pousse sa spécialisation plus loin encore. « Notre objectif est de démontrer que les médias sociaux, comme Twitter, sont un extraordinaire véhicule marketing, indique le cofondateur d'Awe.sm, Jonathan Strauss.Dans ce type de “business model”, le volume des données n'a aucune importance, puisque nous nous intéressons seulement aux données qui concernent nos clients. Notre valeur réside dans notre capacité à approfondir l'analyse des données et à tester les stratégies marketing. »
Source : Les Echos, 28/09/09
Trois pistes pour gagner de l'argent grâce à Twitter
1 Les services aux entreprises
Coca-Cola, IBM, Procter & Gamble... Toutes les grandes entreprises américaines sont déjà présentes sur Twitter. Objectif : promouvoir leurs marques à travers un dialogue au ton personnel, mais aussi profiter des informations publiées par les internautes dans leurs messages instantanés. L'analyse de ces données est une aubaine pour prendre le pouls du marché, et enthousiasme les spécialistes du marketing. Encore faut-il apprendre à manier au mieux ce nouvel outil pour ne pas commettre d'impair.
Le potentiel commercial, évoqué par les fondateurs de Twitter, est énorme, et les candidats se bousculent au portillon. CoTweet, une start-up financée en juin dernier à hauteur de 1,1 million de dollars, a gagné 30.000 utilisateurs dans plusieurs milliers de sociétés depuis le mois de janvier. Elle propose un service gratuit pour la gestion des différents comptes Twitter d'une entreprise et pour l'analyse des données. Elle introduira début 2010 de nouvelles capabilités payantes par abonnement.
2 La publicité
Si Twitter répugne encore à introduire de la publicité sur son service, d'autres s'en chargent déjà. Ad.ly, un service de liens raccourcis (lire ci-dessous), rémunère déjà ses utilisateurs pour chaque clic sur un lien. Depuis la semaine dernière, son programme de sponsoring propose carrément aux auteurs de messages les plus suivis d'envoyer de la pub à leurs lecteurs. Une fois par jour, il publie en leur nom un message contenant un lien publicitaire. Les auteurs sont rémunérés, et ont la possibilité d'accepter ou de refuser chaque message sponsorisé.
3 Le multimédia
L'absence de contenu multimédia sur Twitter est une brèche dans laquelle s'engouffrent de nouveaux acteurs. Leur objectif : aider les utilisateurs à diffuser aisément des photos et de la vidéo, et à consommer aisément ce contenu sur les téléphones mobiles, qui sont utilisés pour un quart des connexions à Twitter. Par exemple, la technologie de Tapioca, une société de San Diego, permet aux fournisseurs de contenus de publier leurs vidéos sur le Web dans un format compatible avec n'importe quel type d'appareil, y compris les téléphones mobiles. Les internautes ont ainsi la satisfaction de partager leurs vidéos préférées, via des liens publiés sur Twitter, en sachant que leur audience pourra les visionner sans encombre. Zannel va plus loin, puisqu'il permet de publier directement photos et vidéos sur Flickr, Facebook et YouTube depuis un seul et même écran, puis de les partager sur Twitter avec la garantie qu'elles seront exploitables sur n'importe quel téléphone mobile. Une version commerciale, Tap11.com, destinée notamment aux musiciens et comprenant du contenu payant, est attendue dans les prochaines semaines.
Source : Les Echos, 28/09/09
L'économie Twitter prend son envol
Avec plus de 125 millions de dollars dans ses coffres et une réputation de frugalité exemplaire, Twitter n'est certainement pas pressé de prendre une décision sur son modèle économique. D'ailleurs, les participants à la conférence 140TC (140 Twitter Conference), qui étaient venus la semaine dernière à Los Angeles avec l'espoir d'en apprendre davantage sur les projets commerciaux de la société, en auront été pour leurs frais.
« Une affaire humaine »
« Il existe énormément de valeur dans l'ouverture des échanges d'information, d'ailleurs le monde est en train d'évoluer dans cette direction,a déclaré Biz Stone, le co-fondateur de Twitter. L'ouverture des modèles de communication a un énorme impact bénéfique sur le monde. Twitter est avant tout une affaire humaine, où les gens peuvent chaque jour parler de ce qu'ils font et apporter leur contribution les uns aux autres. »
Sous la pression croissante de la presse américaine, Biz Stone et Evan Williams, le PDG de Twitter, répètent depuis le début de l'année qu'ils étudient les diverses options d'un modèle économique qui comprendrait notamment des services payants aux entreprises. Par ailleurs, un essai pilote limité de modèle publicitaire a été lancé au Japon. Mais, interrogé, Biz Stone ne s'est pas départi de sa réserve sur le sujet : « Tout type de stratégie impliquant un modèle publicitaire va prendre encore du temps… Nous n'en sommes pas encore à penser à ça », a-t-il affirmé à Los Angeles.
« La réalité est qu'ils pourraient appuyer du jour au lendemain sur le bouton de la pompe à dollars, et leurs investisseurs le savent »,souligne Steve Broback, le président de Parnassus Group, le cabinet de conseil en médias sociaux qui a organisé 140TC. Mais pourquoi se presser quand ils peuvent s'offrir le luxe d'attendre que l'opportunité parfaite se présente ? Personne ne sait aujourd'hui ce qu'elle sera. Mais il ne faut pas oublier que Google est né en 1996 et n'a créé aucun revenu jusqu'en 2001. »
« Une centrale électrique »
De surcroît, Twitter dispose d'un avantage sur Google à la même étape de développement : fort de 60 employés à peine, Twitter a été adopté par quelque 55 millions d'utilisateurs mais aussi par plusieurs centaines de start-up, nées ces derniers mois avec l'ambition de greffer leurs applications et services payants sur l'infrastructure construite et entretenue par le site. Elles se répartissent essentiellement entre trois catégories : services aux entreprises, services aux annonceurs et contenu multimédia. OneForty, un service lancé la semaine dernière, vise à mettre un peu d'ordre dans la foule de ces services en les réunissant en un seul lieu, sur le modèle de l'AppStore conçu par Apple pour l'iPhone.« Twitter se considère, selon leurs propres termes, comme une centrale électrique qui alimente une myriade d'entités », note Braxton Woodham, le cofondateur et directeur technologique de Zannel, une société sécialisée dans la gestion de contenu multimédia sur le Web et qui développe un service pour Twitter après avoir levé 16 millions de dollars de capital-risque.
De fait, Twitter affiche régulièrement son engagement auprès de la communauté des développeurs. « Un écosystème riche et diversifié a émergé et nous avons à coeur de le cultiver, a déclaré Biz Stone devant les quelque 400 participants de la conférence 140TC.Nous considérons les développeurs comme des partenaires et des alliés et, avant chaque décision, nous nous interrogeons toujours sur l'impact que notre action va avoir sur eux. » Pour Twitter, l'ordre des priorités est clair : faire fructifier d'abord, moissonner ensuite.« Ce sont des cultivateurs, pas des chasseurs », observe Steve Broback.
Source : Les Echos, 28/09/09
La poubelle intelligente rend le consommateur écolo et plus riche
Smart Trash identifie si un objet est réutilisable en lisant le tag RFID ou le code dont il est pourvu. Si tel est le cas, les services dédiés sont alertés. Les appareils sont revendus, et la somme reversée au consommateur.
Pour recycler d'une manière plus efficace et éviter le gaspillage, le Georgia Institute (GIT) a mis au point une poubelle intelligente. Equipée d'un lecteur de tags RFID et de CUP (code universel des produits), Smart Trash scannera les objets afin d'identifier ceux qui sont recyclables et qui peuvent avoir potentiellement de la valeur commerciale. Il suffira aux utilisateurs de glisser dans la poubelle les appareils qu'ils pensent susceptibles d'être réutilisés. Celle-ci sera reliée aux services de recyclage par une connexion Wi-Fi. Ceci dans le but d'anticiper ou d'organiser proprement la collecte des déchets. L'autre fait intéressant, c'est que les objets recyclables - gadgets électroniques, mais aussi objets de grand usage comme une bouteille de savon liquide - seront par la suite vendus aux enchères via des services en ligne spécialisés.
Gagner de l'argent en recyclant
L'argent collecté sera déduit de la facture mensuelle du consommateur, ou alors un chèque bancaire lui sera envoyé. La poubelle triera aussi les objets dangereux pour l’environnement. Le but étant de les séparer des autres déchets avant de les envoyer aux services spécialisés. Selon les chercheurs, les objets non recyclables ne doivent pas être juste détruits, mais doivent être utilisés d'une manière plus responsable. Par exemple, pour produire de l'énergie, utilisée aussi bien pour l'éclairage des maisons que pour des appareils électroménagers.
Zéro gaspillage
"Aujourd'hui, nous utilisons encore les technologies élaborées en 1950 pour recycler les déchets", explique Valérie Thomas, responsable du projet. "Avec Smart Trash, pratiquement tout objet peut être traité d'une manière plus efficace, responsable et écologique". Le système peut aussi être utile pour identifier des objets dangereux pour la santé et la sécurité des usagers. Plusieurs associations ont montré leur intérêt pour le projet. Parmi elles : l'Agence de Protection Environnementale (EPA), le projet PURE (Promoting Understanding of RFID and the Environment) et même Hewlett-Packard.
Source: L'Atelier
La voiture apprend de son conducteur pour mieux l'assister
Dans le but d'améliorer la conduite nocturne, le projet Drivsco* avait déjà mis au point un système combinant puce et caméras infrarouge capable d'affiner l'acuité visuelle. Il souhaite maintenant aider les conducteurs à rester concentrés au volant. Et pour cela, il a développé un dispositif qui apprend du comportement de l'utilisateur pour l'assister de manière personnalisée. Et donc repérer les situations où ce dernier présente un comportement inhabituel. Le système interprète si la manière qu'a l'individu d'aborder un virage lui est familière, ou si au contraire elle annonce un manque de concentration et donc un possible danger. S'il conclut à la première hypothèse, il alarme le conducteur sur son comportement inhabituel face au virage en diffusant une alerte sonore.
Un apprentissage en deux temps
Il peut également l’avertir de la présence d’un obstacle sur la voie, identifié grâce aux capteurs et caméras dont le véhicule est équipé. Concrètement, le dispositif établit un modèle de comportement pour chaque conducteur et pour toutes les situations : conduite sportive ou plus conservatrice, route de montagne ou autoroute… Certaines situations récurrentes, comme l’arrêt à un panneau stop, ne nécessitent pas d’apprentissage du véhicule. Et sont directement incorporées au système. Pour le reste, ce dernier "apprend" en comparant les "évènements visuels structurels" repérés à l’aide de capteurs, et les actions du conducteur. Il va ensuite établir des liens entre l’un et l’autre, en prenant en compte la vitesse du véhicule et l’environnement.
Une vision de nuit puissante
En centre-ville par exemple, même à faible vitesse, les évènements marquants et les actions qu’ils engendrent seront très nombreux. Le système établit alors de manière statistique quelles sont les actions récurrentes et les analyse. Cet apprentissage est évolutif, et se poursuit lors de chaque utilisation du véhicule. Reste une difficulté : déterminer quand l’ordinateur doit apprendre de son conducteur et quand il doit prendre le relais pour l'assister. Les chercheurs considèrent qu’il doit apprendre le jour et passer en mode plus actif la nuit. Drivsco est prévu pour fonctionner dans divers types de véhicules.
* Les universités de Grenade (Espagne), Göttingen, Münster, Hella & Hueck (Allemagne), Southern Denmark (Danemark), Vytautas Magnus (Lituanie), Leuven (Belgique) et Genève (Italie) ont été impliquées dans le projet
Source: L'Atelier
dimanche 27 septembre 2009
SmartGridCity becomes first fully functioning smart city in the world
“As measurable results continue to be achieved in the coming months, we look forward to continued improvements in operating efficiencies, as well as new and improved services for the citizens of Boulder, Colorado,” said Tim Taylor, president and CEO, Public Service Co. of Colorado, an Xcel Energy company. “We have learned a tremendous amount from our installation of SmartGridCity and anticipate additional benefits for us and all of our customers.”
This launch ties together all the automated functions of SmartGridCity including: switching power through fully-automated substations; re-routing power around bottlenecked lines; detecting power outages and proactively identifying outage risks. The deployment integrated more than 20 applications, 95 new interfaces and more than 300 test cases.
The latest software is proving some smart grid theories about reducing power outages on the company’s distribution system and adding real-time monitoring capabilities of the electric grid status. Early results indicate that smart grid technology is allowing the company to predict equipment failure and proactively make necessary repairs before an outage occurs.
The SmartGridCity project also included automating three of four distribution substations, four computer-monitored power feeders, and another 23 feeders that are watched for voltage irregularities. Approximately 200 miles of fiber optic cable, 4,600 residential and small business transformers and nearly 16,000 smart meters are now connected to the smart grid system.
The SmartGridCity construction phase on the network “backbone” was recently completed. The collaborative effort involved the resources and expertise of the Xcel Energy’s Smart Grid Consortium, including Accenture, CURRENT Group, GridPoint, OSIsoft, Schweitzer Engineering Laboratories, SmartSynch and Ventyx®.
A grid-state monitoring system, installed by CURRENT Group, is one of the technologies being used to develop information to proactively reduce outages. By analyzing real-time data retrieved from the sensors deployed on the distribution grid, this system significantly minimizes low-voltage issues as well by automatically detecting them and allowing Xcel Energy to proactively address potential problems.
“We can now read customer meters remotely, identify and reduce outages and false power outage calls more quickly,” said Jay Herrmann, Xcel Energy regional vice president. “By cutting the number of times we send crews out to those calls, we can make our crews more productive. Combining those efficiencies while reducing outages will allow us to capture cost-savings more appropriately and benefit our customers.”
Since the CURRENT Look® installation was completed earlier this year, the company has averted four potentially long-term outages by being forewarned about transformers that were ready to fail. Company dispatchers were able to schedule equipment and crews to replace the transformers – a process that can take several hours – without any significant disruption to customer service. Previously, customers might have been forced to wait, without power, for hours for repairs to take place.
The new platform will have direct customer interface opportunities. In the 4th quarter of 2009, Xcel Energy plans to launch an in-home energy management Web portal provided by GridPoint that will give all Boulder customers with a smart meter the ability to review their in-home energy usage. This service will enable customers to design and personalize energy consumption strategies.
“SmartGridCity is a long-term test, but these first steps are exciting,” continued Herrmann. “We look forward to gaining more insight from what we have already installed and the new technologies that we will be testing in the future.”
Xcel Energy will soon be seeking customers for testing of in-home energy management devices. The devices will be used to validate and enhance the customer energy management experience and response aspects of the SmartGridCity pilot project.
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Xcel Energy (NYSE: XEL) is a major U.S. electricity and natural gas company with regulated operations in eight Western and Midwestern states. Xcel Energy provides a comprehensive portfolio of energy-related products and services to 3.4 million electricity customers and 1.9 million natural gas customers through its regulated operating companies. Company headquarters are located in Minneapolis.
Source : xcelenergy, 8/09/09