vendredi 11 septembre 2009

Le iConcier de NTT DoCoMo dépasse le million d'utilisateurs

Tendances du Japon


Le point de vue de Jap'Presse, agence d'information et de veille technologique sur l'actualité des NTIC sur les marchés asiatiques.

Il a fallu seulement 5 mois pour que le service d’agent virtuel de l'opérateur mobile japonais NTT DoCoMo, iConcier, atteigne le seuil du premier million d’inscrits.
Ce service consiste à distribuer des informations personnalisées à chaque utilisateur à travers un personnage virtuel accessible en permanence sur l’écran de veille du mobile. Par exemple, une chaîne de location de DVD, Geo, préviendra l’utilisateur de la date limite pour rendre un DVD loué à travers ce service, ou encore une chaîne de supermarché, Jasco, informera les abonnés sur les actualités et promotions de la semaine. Adapté au domaine culturel, l'abonné peut alors être prévenu de la sortie du dernier album, des prochains concerts...en relation avec ses goûts.

Pour ce faire, l'opérateur collecte des données personnelles de l'utilisateur (agenda, carnet de contacts, lieu d’habitat, flyers électronique Toruca, etc.) afin de distribuer des informations personnalisées, géographiquement compatibles et actualisées aux abonnés mobiles. L’accès à ces informations personnelles est strictement réservé à l’opérateur, mais des fournisseurs de services agréés fournissent aujourd'hui 263 contenus (172 lors du lancement) et 13 modèles de mobile sont actuellement adaptés au service.

Pour Jap'Presse, ce service répond à un besoin de proposer aux marques de nouvelles formes de relation et de captation de trafic sur un site ou point de vente le tout de façon personnalisée.

SOURCE : L'échangeur

jeudi 10 septembre 2009

Royaume-Uni : n° 2 mondial de l'utilisation des réseaux sociaux



1. Le leader incontesté en Europe

Lors d'une interview télévisée accordée à la chaîne pub
lique BBC en août 2009, Evan Williams, l'un des fondateurs de la célèbre plateforme de microblogging Twitter, a déclaré que le Royaume-Uni était le deuxième pays comptant le plus grand nombre d'utilisateurs après les Etats-Unis. Mieux encore, toujours selon Evan Williams, Londres serait la ville utilisant le plus Twitter dans le monde : "Nous avons remarqué que le Royaume-Uni a vraiment explosé récemment. En fait, Londres est la ville la plus active pour Twitter à l'heure actuelle, et le Royaume-Uni est le deuxième pays comptant le plus grand nombre d'utilisateurs de Twitter après les EtatsUnis". Cette déclaration est cependant difficile à croire : les statistiques publiée en juin 2009 par Sysomos, société canadienne d'analyse des performances des media sociaux, montrent que le nombre d'utilisateurs croît bien plus rapidement à New York, Los Angeles ou San Francisco qu'à Londres. Or, les Etats-Unis comptent plus de 60% des utilisateurs de Twitter contre moins de 8% pour le Royaume-Uni (toujours selon Sysomos). Cela ne remet aucunement en cause le fait que les britanniques sont particulièrement nombreux à utiliser les réseaux sociaux. Il suffit de consulter les statistiques de fréquentation des deux principaux réseaux sociaux actuels, Facebook et Twitter, pour s'en convaincre : le Royaume-Uni est le pays européen comptant le plus grand nombre d'utilisateurs pour ces deux plateformes, avec respectivement 7% et 8% du total des utilisateurs de ces deux sites.

2. Données démographiques

Selon Comscore, quatre vingt pourcent des internautes britanniques auraient utilisé un réseau social dans le courant du mois de mai 2009. Ces internautes passeraient en moyenne 4,6 heures par mois sur ce type de site. Au Royaume-Uni, comme dans le reste du monde, les adolescents, les étudiants et les jeunes travailleurs (population agée entre 15 et 35 ans) ont été les moteurs de l'adoption de ces nouveaux services. Près de 80% des utilisateurs de Twitter auraient entre 15 et 30 ans. Facebook, lancé deux bonnes années avant la mise en ligne de Twitter, a également bâti son succès grâce à cette tranche de la population. Ce sont désormais les utilisateurs de plus de 35 ans qui représentent la part la plus importante des nouveaux utilisateurs du site.

3. Un enjeu pour le gouvernement britannique

Le gouvernement britannique est également présent sur les principaux réseaux sociaux comme en témoignent les quelques exemple suivants :
- http://twitter.com/DowningStreet
- http://apps.facebook.com/numberten/
- http://twitter.com/Ukparliament
- http://redirectix.bulletins-electroniques.com/3gYpN

Le BIS (Department for Business, Innovation and Skills), par le biais de Neil Williams, head of digital channels, a publié au mois de juillet un guide de 20 pages traitant de la plateforme de microblogging Twitter. Ce guide explique ce qu'est Twitter, son intérêt pour les services publics britanniques et présente enfin les risques et inconvénients de la plateforme. Même le ministère de la Défense britannique se met à son tour à l'heure du numérique et encourage désormais les soldats britanniques à utiliser les réseaux sociaux, Facebook et Twitter en particulier, pour relater leurs expériences sur le terrain à leurs familles et amis.


Références :


- O'Reilly Radar, 19 avril 2009, http://redirectix.bulletins-electroniques.com/Sip4X
- Guardian, 6 août 2009, http://redirectix.bulletins-electroniques.com/IcCcz
- E-Week Europe, 6 août 2009, http://redirectix.bulletins-electroniques.com/niwaw
- Sysomos, juin 2009, http://www.sysomos.com/insidetwitter/
- Comscore, 20 juillet 2009, http://redirectix.bulletins-electroniques.com/fyh6N
- Stratégie d'utilisation de Twitter pour les départements du Gouvernement, Scribd, 13 juillet 2009, http://redirectix.bulletins-electroniques.com/pQL5o

Source :
BE Royaume-Uni numéro 99 (7/09/2009) - Ambassade de France au Royaume-Uni / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/60409.htm



mardi 8 septembre 2009

eBillme lance le paiement offline pour achats online

Pour toucher les Américains les moins aisés, eBillme lance un service permettant de réserver sur le Web mais de payer en liquide auprès de guichets physiques.

Aux Etats-Unis, 28 millions d'adultes n'auraient pas de compte en banque et ne feraient donc pas d'achat sur le Web. La société de paiement en ligne eBillme lance un service permettant aux marchands en ligne de toucher facilement cette population. Baptisé "eBillme Walk-In", il propose aux consommateurs de réserver un article sur le Web puis d'aller le payer en espèces dans un centre de paiement en présentant la facture d'un achat envoyée par e-mail.

Le réseau d'eBillme Walk-In couvre 75 000 centres, indiqués dans un moteur de recherche sur les sites marchands partenaires. Quand le consommateur à payé, eBilleme est prévenu et enregistre le paiement. Le site marchand est alors informé qu'il peut répondre à la commande.

eBillme prélève une commission de 1 à 1,5 % sur le montant des transactions. Soit autant que ses autres services. Plus de 800 marchands en ligne proposent ce service, parmi lesquels Buy.com.

Source: JDNet, 08/09/09

lundi 7 septembre 2009

First Solar to Produce Twice as Much as Leading Crystalline Solar Module Suppliers in 2009

Leveraging its low-cost thin-film process, U.S.-based First Solar Inc. is set to surpass its crystalline competitors to become the world’s largest producer of Photovoltaic (PV) cells in 2009, according to iSuppli Corp.

First Solar in 2009 is set to produce 1,100 Megawatts (MW) worth of solar cells, more than double the 503MW it made in 2008. This will give First Solar nearly twice as much production of total solar cells as its nearest competitor, Suntech Power Holdings Co. Ltd. As iSuppli noted in an Aug. 10 release, SunTech in 2009 is set to become the leader of the crystalline segment, which is a subset of the total solar cell market.

“First Solar is leveraging its cost leadership to achieve market-share leadership in the global PV solar cell business,” said Dr. Henning Wicht, senior director and principal analyst for iSuppli.

“The company’s proprietary thin-film process is giving it an edge over the competition amid challenging solar market conditions.”

“First Solar sells its products at very competitive prices, always undercutting crystalline cells,” Wicht said. “With its capability to produce cells at a cost of 89 cents per watt in the second quarter, First Solar is generating stable operating margins, while its competitors are struggling to stay profitable. Despite global oversupply of PV modules, First Solar is continuing to expand and is able to sell nearly all of its finished goods.”

Beyond low-cost production, First Solar’s success is also being driven by its well-established sales channels in Europe and its own installations for U.S. utility projects. First Solar will be the only company among the Top-4 solar cell suppliers able to gain market share in 2009, iSuppli predicts. The company’s portion of global solar cell MW production will rise to 12.8 percent in 2009, up from 7.5 percent in 2008. No.-2 SunTech, No.-3 Sharp and No.-4 Q-Cells all will suffer contractions in total solar cell market share.

First Solar also holds the lowest levels of inventory in the global solar cell industry. Because of this, iSuppli expects the company to actually sell all of its production in 2009, rather than stockpiling it. With inventories throughout the PV supply chain soaring, this give First Solar a significant competitive advantage.

With 3.92GW worth of solar capacity set to be installed in 2009, First Solar’s cells will account for as much as 28 percent of the total, according to iSuppli. The company’s share will be even higher in ground installations and large rooftops, where its products find the strongest acceptance. Its share will be lower in other types of installations, such as small rooftops.

Thin-film represents a new generation of solar cell technology that is gaining acceptance worldwide. Traditional solar cells have employed crystalline material, which is relatively efficient at converting light into electricity, but also more expensive relative to thin-film. In addition to SunTech Crystalline solar-cell suppliers include Q-Cells, Sharp, Yingli, and JA Solar.

In contrast, thin-film employs slim layers of materials including cadmium, tellurium, copper, amorphous, and microcrystalline silicon.

Because of its cost advantage, thin film will grow to account for 34.5 percent of worldwide solar production in terms of MW in 2013, up from 14.2 percent in 2008. Despite the strong rise of thin-films, iSuppli doesn’t believe that the technology will surpass crystalline in the foreseeable future.
“The rise of thin-film is due to the success of First Solar and its unique thin film process,” Wicht said. “There’s no new First Solar yet on the horizon. With only one supplier, thin film’s progress will be limited.”

First Solar employs a patented process using cadmium telluride (CdTe).

Source : isuppli, 040909, FIRSTSOLAR

Data mining : du micropaiement au nanojob

De l'usage des données. Pour Nathan Eagle, chercheur au Santa Fe Institute, le mobile peut être bien plus qu'un simple moyen de communiquer. Entre ses mains, il se transforme en une formidable source d'information pour les décideurs, tout autant qu'un moyen original de rémunération pour les habitants des pays pauvres.

Depuis des années il scrute les données accumulées par les opérateurs du monde entier. Grâce à des algorithmes développés alors qu'il était étudiant au MIT, il fouille ces données pour voir où et comment les mobinautes utilisent leur téléphone. Il en déduit des tendances, « tout en préservant l'anonymat des personnes concernées », précise la Technology Review du MIT. Il utilise ces données pour, par exemple, étudier l'évolution de la Malaria ou des bidonvilles au Kenya et au Rwanda (catastrophes naturelles, conjoncture).

Le jeune homme est également à l'origine de Txteagle, un service permettant aux entreprises de proposer de petites « missions » aux utilisateurs de mobile. Par exemple, pour une traduction, ils peuvent recevoir des bonus ou même de l'argent liquide. Au Kenya, le service a eu un tel succès qu'il a dû fermer après que toutes les tâches ont été épuisées en quelques jours.

Nathan Eagle prévoit désormais de relancer son service au Kenya, Rwanda, en Indonésie ou encore en République dominicaine, avec quelques modifications. De nouvelles tâches feront leur apparition : identification d'objets, de photos ou déchiffrement de textes mal numérisés. Et les utilisateurs ne pourront plus, par exemple, dépasser un certain montant de rémunération quotidien. « Un passe-temps plutôt qu'un job ».

Source: NetEco, Matthieu Dailly, 04/09/09

Marché : le netbook empiète toujours sur le portable

Un récent rapport du cabinet de recherche DisplaySearch indique que la croissance du netbook empiète peu à peu sur le marché de l'ordinateur portable classique. Au second trimestre de cette année, il se serait vendu plus de 38 millions de machines portables (toutes tailles confondues). Le marché du mini-portable d'entrée de gamme continue sa croissance. Alors qu'au second trimestre 2008 ces derniers représentaient 5,6% du marché global du portable, cette part de marché atteint aujourd'hui 22,2%.

Parallèlement Asus, pionnier du secteur avec ses EeePC, continue de perdre des parts de marché face à la rude concurrence de Samsung, Acer, Dell, Lenovo ou Toshiba. Dans certaines régions telles qu'en Amérique Latine ou en Grande Chine le taux de pénétration du netbook est même supérieur à celui du portable traditionnel. Ce phénomène s'explique principalement par le prix de commercialisation du mini-portable sur ces marchés émergents où la plupart des consommateurs achètent un ordinateur pour la première fois.

Dans la zone EMEA, la part des mini-portables (32,9%) se rapproche sensiblement de celle des ordinateurs portables classiques (33,5%). Les analystes rappellent : « dans les pays de l'Europe de l'Ouest, plusieurs opérateurs Telecom, subventionnent à 100% le prix du mini-portable lorsque le client s'engage sur un forfait Internet de deux ans ».

DisplaySearch netbook Q2

PDM du netbook et du portable


DisplaySearch note également que la taille de l'écran du netbook tend à augmenter. En effet, si les premiers étaient dotés d'une dalle de 7 pouces, certaines marques commencent à promouvoir des machines de 11,6 pouces, empiètant davantage sur les ordinateurs portables classiques bien que leur prix de commercialisation soit tout de même plus élevé.

DisplaySearch netbook Q2

Croissance des ventes par régions

Source: NetEco , Guillaume Belfiore, 04/09/09

vendredi 4 septembre 2009

L'accessibilité rend la télévision plus parlante

Un décodeur numérique permet désormais de transformer les informations texte affichées sur le petit écran en messages audio. L'installation est réglable en fonction des problèmes de vue du téléspectateur.

Publié le 03 Septembre 2009
zapping TV

Afin d’adapter la télévision au plus grand nombre, Ocean Blue Software a développé un système numérique vocal pour le petit écran, simplement baptisé "digital talking TV system". Cette initiative vise surtout les personnes ayant de grandes déficiences visuelles, aux personnes âgées et aux dyslexiques. Cette technologie a pour principal atout de revaloriser l’affichage numérique et les éléments textuels présents dans les téléviseurs. Pour cela, elle convertit les informations écrites dans une version vocale. Cela se fait via un décodeur compatible avec tout type de télévision contenant des messages textes.

Une interface sur mesure

Les utilisateurs auront ainsi la capacité d’adapter le produit et leur télévision à leurs besoins. À l’aide d’une télécommande appropriée, dont le design a été en partie conçu par la RNIB (Institut Royal d’Angleterre pour mal voyants), la personne malvoyante agit directement sur l’interface télévisuelle. Celle-ci fonctionne avec une combinaison de couleurs contrastées, une police de caractères variable et des fonctions d’aide dont les images sont extensibles. La partie audio est également modifiable en changeant le volume de l’assistance vocale mais aussi la langue parlée. Ce système de télévision parlante est attendu sur le marché vers la fin de l’année 2009.

Le plus abordable possible

Il a été réalisé par une association réunissant la RNIB et les sociétés ST Microelectronics et TW Electronics, Jusqu’à présent aucun prix n’est avancé pour l'installation. Toujours est-il que Ocean Blue et la RNIB souhaitent rendre cette technologie la plus accessible possible. De toute façon, "le secteur des technologies numériques évolue de manière rapide et fait naturellement pression sur les fabricants pour délivrer un produit à un prix des plus concurrentiels", affirme Ken Helps, directeur exécutif d'Ocean BlueSoftware. Pour l’heure, la "talking TV" a été nomée aux IABM Design awards 2009 et compte parmi les dix plus grandes technologies innovantes.

Source: L'Atelier, 03/09/09