vendredi 4 septembre 2009

Reciblage : Public-Idées vient défier Criteo

Régie publicitaire spécialisée dans l'affiliation, Public-Idées a décidé d'élargir son périmètre d'activité. La société lance MediaPerf, une nouvelle solution d'achat d'espace media au CPA couplée à une solution de reciblage.

Comme Criteo, Public-Idées achète au CPM de l'espace sur plusieurs centaines de sites media (portails, sites e-commerce, sites de contenu, etc.) ce qui lui permet de revendiquer un taux de pénétration (reach) de 90% des internautes français.

Mais contrairement à son concurrent, qui revend ces espaces au CPC, Public-Idées reste fidèle au modèle de l'affiliation en commercialisant ces bannières au CPA (coût par acquisition), assumant seul le risque de la transformation.

"Nous prenons effectivement un risque mais un risque contrôlé. Nous achetons de l'invendus à des prix vraiment intéressants et la technologie de l'outil va automatiquement exclure les campagnes non rentables après une période de test de diffusion sur différentes zones d'espace." nous précise Sylvain Gross, Directeur Général de Public-Idées.

Grâce à une technologie de reciblage (retargeting en V.O) développée en interne, permettant d'adresser en priorité les internautes ayant déjà visité le site de l'annonceur, Public-Idées annonce en outre des taux de transformation records allant de 3 à 5% contre 0,3% en moyenne pour les formats traditionnels.

"Contrairement aux solutions concurrentes, le reciblage mis en œuvre par Public-Idées s'intègre directement au programme d'affiliation existant de l'annonceur et permet de garder une totale maîtrise du coût d'acquisition. Cette interface unique apporte également de facto une solution de déduplication des ventes entre les canaux (affiliation, retargeting et achat média) : l'annonceur évite donc de payer les ventes plusieurs fois." explique Sylvain Gross.

Un beau produit d'appel pour attirer les annonceurs puisque Mediaperf entend conjuguer un modèle économique attractif et de la couverture. Reste néanmoins à savoir si la solution est réellement rentable pour Public-Idées. En achetant l'espace au CPC voire au CPM, la société assume en effet la totalité du risque de la transformation, l'obligeant à n'accepter que des campagnes et des annonceurs obtenant d'excellents taux de clic.

mediaperf

Le cap des 100 milliards de requêtes sur Internet franchi

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Le marché de la recherche en ligne ne connaît décidément pas la crise, et Google ne s'en plaindra pas. Selon le cabinet de recherche américain Com­­Score, les internautes du monde entier ont réalisé en juillet plus de 113 milliards de requêtes via leur moteur de recherche, soit 41 % de plus que l'année précédente. C'est la première fois que le cap des 100 milliards est franchi dans l'histoire du Web. A lui seul, la star des moteurs de recherche, Google, a enregistré une croissance de 58 % en un an. Et détient désormais 67,5 % du marché mondial, avec 76,7 milliards de requêtes réalisées en juillet.

Loin derrière, Yahoo ! occupe la seconde place avec 8,9 milliards de requêtes, … soit 7,8 % seulement du marché, suivi de près par le site chinois Baidu (7 %). Les deux moteurs ont enregistré une croissance modeste (2 % et 8 % respectivement). Par contraste, Microsoft a vu sa part de marché croître de 41 % entre juillet 2008 et juillet 2009, une performance que les analystes attribuent notamment au lancement de son nouveau moteur de recherche Bing à la fin mai. Bing figure au quatrième rang avec 3,3 milliards de requêtes réalisées en juillet.

Parmi les dix moteurs de recherche les plus actifs du marché, Yandex est le seul à avoir enregistré une croissance supérieure à Google. Le nombre de requêtes effectuées sur le moteur de recherche russe s'est envolé de 94 % entre juillet 2008 et juillet 2009. Le phénomène est lié à la décision de Mozilla, développeur du navigateur Firefox, de remplacer la barre de recherche de Google par celle de Yandex sur l'édition russe de la dernière version du navigateur lancée au printemps dernier.

AOL est le seul moteur à décliner (-11 %). Et surprise, l'Europe est devenue le plus gros marché régional, soit 32,1 % du marché mondial, devant l'Asie Pacifique (30,8 %) et l'Amérique du Nord (22,1 %). En revanche, les internautes d'Amérique latine sont les plus actifs sur les moteurs de recherche (130 requêtes par utilisateur en juillet), devant les Européens (117).

Réseaux sociaux

Désormais, le gros point d'interrogation sur l'évolution du marché de la recherche concerne l'impact des réseaux sociaux. Facebook figure déjà en dixième position des dix destinations qui génèrent le plus de requêtes. Pour les analystes du secteur, il n'y a aucun doute : le futur de la recherche appartient aux réseaux sociaux. De plus en plus, les internautes vont vouloir exploiter les ressources dans lesquelles ils ont le plus confiance, à savoir leur entourage.

« Les individus doivent être au centre de votre stratégie de marketing, pas les mots-clefs »,a déclaré récemment Charlene Li, fondatrice de la société de conseil Altimeter Group et analyste spécialiste des réseaux sociaux, aux participants de la conférence Search Engine Strategies.

Source : Les Echos, 2/09/09

mercredi 2 septembre 2009

IBM brevette une télécommande pour réseaux sociaux

Le magazine InformationWeek rapporte que la société IBM a déposé un brevet permettant d'intéragir avec un réseau communautaire directement à partir d'une télécommande.

Cette technologie est décrite comme une plateforme permettant de blogguer automatiquement à propos d'un média en cours de lecture. Ainsi, IBM ajoute : « l'une des joies de la télévision est de pouvoir discuter avec ses amis des détails croustillants d'un épisode de série télévisée ou d'un programme ». L'on imagine donc que ce système sera couplé à une télévision connectée à Internet.

IBM précise que cette télécommande permettra au téléspectateur de communiquer avec un système de blog afin de publier ses messages mais également de lire les entrées de ses cyber-amis. Ce brevet vise à renforcer la position d'IBM sur le web communautaire. Big Blue précise d'ailleurs qu'un tel système serait parfait pour mettre à jour son statut Facebook ou Twitter. Reste à savoir quand la technologie sera commercialisée et si les fabricants de télévisions, déjà en train de développer leur plateforme de widgets, rachèteront les droits de ce brevet.

Source: NetEco

Walmart.com lance sa propre place de marché

Sur les traces d'Amazon, le géant américain de la distribution offline ouvre une marketplace sur son site marchand.

Wal-Mart vient de se doter d'une place de marché d'un million de produits qui vient compléter l'offre de son site de e-commerce. Les clients achètent ces articles sur Walmart.com, mais à aucun moment l'enseigne ne touche la marchandise, expédiée directement par le vendeur partenaire qui gère également les échanges et les retours. Une façon pour Wal-Mart d'élargir considérablement la gamme de produits qu'il propose sans avoir à prendre en charge des stocks additionnels.

Avec ces nouvelles références ajoutées aux rayons maison, puériculture, jouets et sport, sur lesquelles l'enseigne prend une commission, Walmart.com empiète donc encore un peu plus sur le territoire d'Amazon, à qui le modèle de place de marché a beaucoup réussi. Les vendeurs avec lesquels Wal-Mart a signé ces premiers partenariats sont beaucoup moins connus que lui (CSN Stores, eBags, Pro Team, etc.), mais l'enseigne compte poursuivre le développement de sa marketplace tout au long de l'année prochaine.

D'après Internet Retailer, Walmart.com était en 2008 le 14ème plus gros e-commerçant avec 1,7 milliard de dollars (1,2 milliard d'euros) de chiffre d'affaires, toujours plusieurs encablures derrière Amazon, premier du classement avec 20 milliards de dollars annuels (14 milliards d'euros). Sans annoncer un bouleversement du secteur, l'expansion de Walmart.com confirme l'adoption des places de marché par les e-commerçants issus du commerce traditionnel.

D'autres commerçants non pure players ont en effet conclu des alliances similaires, à l'instar de Sears, qui depuis l'an dernier vend 130 000 pièces de rechange automobiles de Whitney Automotive Group sur Sears.com.

Source: JDNet

Google teste la vidéo dans les liens sponsorisés

Après les images, Google teste à nouveau les vidéos dans les liens sponsorisés. Selon "Paidcontent" il aurait déjà testé le format en bêta l'année dernière avant de le retirer de la Toile. Ce format, baptisé "Video Plus Box", consiste en un lien sponsorisé agrémenté d'une puce qui permet d'ouvrir ou de fermer une fenêtre vidéo à la manière d'une expand banner. L'annonceur ne paie sa publicité que si l'internaute visionne la vidéo pendant plus de dix secondes ou bien clique sur le lien. Plusieurs annonceurs auraient testé le nouveau format récemment. Il s'agirait, selon "AdAge", d'Electronic Arts pour la promotion de son jeu vidéo “Need for Speed” ou encore de Miramax pour la sortie du film “Extract”.

Source: JDNet

mardi 1 septembre 2009

La "chose papier" va se mettre au "papier électronique" : un stunami se prépare

L'offre de matériels que l'on appelle communément e-reader décolle et les prix baissent. Le Kindle d'Amazon en est déjà à sa troisième version (le dx), Sony en est dejà à sa xième version avec actuellement 2 modèles sur le marché. Et même des petits nouveaux qui viennent tenter leur chance sur un marché qui ne sera pas loin en nombre de celui des lecteurs mp3 ! C'est dire ! Connaissez vous Neil Jones par exemple, inventeur du the Cool-er e-reader ?

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Et l'Ectaco Jetbook, cela vous dit quelque chose ?

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N'oublions pas non plus Plastics Logics (dont on a beaucoup parlé dans ce blog) le seul 21*29,7 cm de la bande, qui a déjà de nombreux accords de diffusion non seulement de livres ( Barnes et Nobles 700.000 livres numérisés, contre seulement 300.000 pour Amazon - peut-être, Google on ne sait pas top - et des accords de distributions avec USA To-Day et autre grands journaux américains.
Depuis le lancement des lecteurs mp3 il y a 5 ans, 50 millions de ces matériels ont été vendus. Forester pour sa part estime qu'à la fin de l'an dernier 1 million de e-readers ont été vendus (60% pour Amazon, et 40% pour Sony). Ce même organisme d'étude estime que 13 millions de e-readers seront vendus en 2013 - hors institutions éducatives - car on ne sait pas encore très bien ce qu'elles ont dans la tête à ce propos (il y a 73 millions d'étudiants aux USA. Aujourd'hui chaque étudiant a un livre papier par matière. Demain, il n'aura qu'un reader qui contiendra toutes les matières. Belles économies. Etonnant que les verts n'en parlent pas.

Et il y en aura d'autres, beaucoup d'autres

La migration électronique de l'invention de Gutenberg, l'énorme marché qu'il suscite encore aujourd'hui sous forme papier, aïguise de nombreux appétits. Certes dans de nombreux pays notamment en Chine des fabricants de readers sont à l'oeuvre, mais d'autres formes de support pourraient aussi jouer le même rôle.

Tiens, parlons de la Tablet d'Apple qui fait les choux gras de blogs spécialisés. Pensez-vous que Steve Jobs va laisser échapper ce marché alors qu'il a non seulement le système de distribution (iTunes) et que son e-tablet, qui certes n'est pas du papier électronique, permettrait certainement de lire "les Misérables" ou un post de mon blog ? Sans compter Stanza qui permet de lire pas mal de chose sur le iPhone.

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Et Google dans cette affaire ? Et bien on ne sait pas trop. Il numérise à tour de bras (il paraît qu'il va même numériser la Grande Bibliothèque de France - c'était bien la peine que Mr Jeanneney se démène comme il a fait.... permettez-moi une simple réflexion - peut-être légèrement déplacée - mais s'il avait été Enarque Japonais, il ne lui resterait plus qu'à se faire hara-kiri.

Pour l'instant, dans ce billet on n'a parlé que de fabricants, de distributeurs. Mais où sont ceux qui fabriquent la matière première, à savoir le contenu ? Cette année, on a fait en France les Etats Généraux de la Presse. L'année prochaine faudra faire les Etats Généraux du Livre..

Autre réflexion intéressante (enfin, moi je la trouve intéressante). Je suis un bouffeur de bouquins encore sous forme papier, de documents PDF de tout acabit, etc. A la maison Francine râle "je laisse traîner mes papiers partout. Mon infirmière préférée ici à l'hôpital de la Musse me fait aussi les réflexions sur les tas de "papiers" qui traînent dans ma chambre.. Des gens comme moi, il y en quand même beaucoup. Et je pense qu'avec une consommation de textes et/où une production personnelle de textes de plus de 50 pages par mois, le Plastic Logic ou autre s'imposera. Et les grandes entreprises s'équiperont de parc de e-readers si leurs salariés consomment 10.000 pages/salariés/an (dixit le patron de Plastic Logic). Ce qui veut dire, à contrario que le marché de la feuille de papier et celui des imprimantes va s'effondrer (encore que pour les feuilles de papier il va rester au moins une niche)...Dans combien de temps ? Regardonc déjà ce qui c'est passé pour la musique et son support physique (au fait avez vous testé spotify ? C'était bien la peine de faire tout ce foutoir avec Hadopi 1,2, etc.. : on a du temps à perdre en France et donc de l'argent en trop. Pour le papier et les imprimantes je pense qu'elles ont encore 10 ans devant elles. Nettement moins si nos édiles éducatives imposent le e-reader à nos chères têtes blondes.

Le passage de la "chose papier" au 'papier électronique" avait être dans nul doute le passage irréversible de l'Humanité de la 2ème à la 3ème Révolution.(voir ici)

Source: Jean Michel Billaut

Cadbury wins with Facebook

Chocolate fans who successfully campaigned for the return of Wispa last year have scored another sweet victory with its sister bar, Wispa Gold.

Wispa

Over 40 million original Wispa bars sold out in 18 weeks after their release last year

Devoted eaters have persuaded chocolate giants Cadbury to bring back the range after another online petition on Facebook.

The bar went back into production on Thursday morning after 22,000 people had joined the group "Bring back Cadbury's Wispa Gold" on the social networking site.

Online users all agreed it was careless of Wispa to ever discontinue the Gold brand back in 2003, after only eight years on sale.

To celebrate, Cadbury invited three of the internet campaigners to push the button to launch production at the firm's factory in Bournville, Birmingham.

Up to 40 million of the bubbly bars will be released on September 14 for a "limited period".

The original Wispa bar made a permanent return last year after 41 million bars sold out in 18 weeks - a rate of nearly four per second.

Facebook

Facebook group petition won again

The Facebook group creators, Tony Halson and Ollie Emery and group administrator Cara Stripp, all dressed in special Wispa Gold clothing to attend the site.

Ms Stripp, who works for an engineering company, said: "To push the button on the production line of Wispa Gold was amazing.

"I can't believe the bar is coming back, I've been dreaming about this moment for years."

Warren Smith, Bournville's Manufacturing Manager, said bringing back the bar was "the right thing to do".

He added: "As a huge fan of Wispa Gold myself, I have a vested interest in re-launching the old favourite.

"It's amazing to see how many people love Wispa Gold and I feel very privileged to be involved."

Source: Sky News